- Appréhender une nouvelle définition (4 exercices)
- Arithmétique (5 exercices)
- Equations et algèbre (2 exercices)
- Géométrie (5 exercices)
- Géométrie et algèbre (4 exercices)
- Probabilité (2 exercices)
- Annales toutes séries (5 exercices)
- Annales série S (3 exercices)
- Annales séries autres que S (3 exercices)
R00123456R10123456R20123456
directionAdirectionBdirectionCdirectionDdirectionEdirectionFdirectionGdirectionH01234567891011121314151617
E.5942
1
a
En
partant
de
12
589
et
en
comptant
de
29
en
29
,
peut-on
atteindre
le
nombre
12
705
?
b
En
partant
de
1
485
et
en
comptant
de
29
en
29
,
peut-on
atteindre
le
nombre
310
190
?
Expliquer
votre
démarche.
2
Quel
est
le
plus
petit
entier
positif
à
partir
duquel,
en
comptant
de
29
en
29
,
on
peut
atteindre
2013
?
3
Existe-t-il
des
entiers
positifs
inférieurs
à
2
013
à
partir
desquels
il
est
possible
d’atteindre
ce
nombre
aussi
bien
en
comptant
de
29
en
29
qu’en
comptant
de
31
en
31
?
Si
oui,
les
trouver
tous.
E.5943
Un
compteur
est
composé
de
trois
roues
crantées,
nommées
R
0
,
R
1
et
R
2
comportant
toutes
les
trois
7
crans,
numérotés
de
0
à
6
.
Ce
compteur
est
conçu
de
sorte
que
:
Les
roues
tournent
toujours
d’un
cran
vers
le
cran
suiv-ant,
dans
cet
ordre
:
0
−→
1
−→
2
−→
3
−→
4
−→
5
−→
6
−→
0
Lorsque
la
roue
R
0
effectue
un
tour
complet,
c’est-à-dire
lorsqu’elle
tourne
de
7
crans
alors
la
roue
R
1
tourne
d’un
cran.
Lorsque
la
roue
R
1
effectue
un
tour
complet,
c’est-à-dire
lorsqu’elle
tourne
de
7
crans,
alors
la
roue
R
2
tourne
d’un
cran.
Initialement,
toutes
les
roues
R
0
,
R
1
et
R
2
affichent
0
.
Entre
chaque
question,
le
compteur
est
remis
à
zéro,
c’est-à-dire
que
chaque
roue
affiche
de
nouveau
0
.
1
On
tourne
la
roue
R
0
de
15
crans.
Quels
sont
alors
les
numéros
affichés
par
les
roues?
2
On
tourne
la
roue
R
0
de
100
crans.
Quels
sont
alors
les
numéros
affichés
par
les
roues?
3
On
tourne
la
roue
R
0
jusqu’à
ce
que
la
roue
R
2
affiche
5
pour
la
première
fois.
De
combien
de
crans
a-t-on
tourné
R
0
?
4
De
combien
de
crans
faut-il
tourner
R
0
pour
que
les
roues
reviennent
pour
la
première
fois
en
même
temps
à
0
?
5
On
tourne
la
roue
R
0
de
3
580
crans.
Quels
sont
alors
les
numéros
affichés
par
les
roues?
E.5968
On
considère
des
octogones
réguliers,
de
même
centre
O
.
Aux
sommets
de
l’octogone
central,
on
note
les
huit
premiers
entiers
non
nuls.
Sur
les
sommets
du
deuxième
octogone,
on
inscrit
les
8
pre-miers
nombres
entiers
suivants,
avec
une
rotation
de
45
degrés
autour
du
point
O
.
Et
ainsi
de
suite.
.
.
On
dit
que
chaque
nombre
entier
a
une
direction
(
A
,
B
,
C
,
D
,
E
,
F
,
G
ou
H
par
rapport
à
l’origine
O
)
.
Par
exemple,
1
a
pour
direction
A
,
2
a
pour
direction
B
.
.
.
Voici
une
figure
représentant
les
quatre
premiers
octogones
:
1
Quel
sera
le
premier
entier
inscrit
sur
le
quatrième
octo-gone?
Préciser
sa
direction.
2
Déterminer
le
premier
entier
inscrit
sur
le
huitième
octo-gone.
Préciser
sa
direction.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/5942
sacados/5942
chapExoCorrec/5943
sacados/5943
R00123456R10123456R20123456
chapExoCorrec/5968
sacados/5968
directionAdirectionBdirectionCdirectionDdirectionEdirectionFdirectionGdirectionH01234567891011121314151617
E.5984
On
part
d’un
entier
n
stricte-ment
positif
:
Si
n
est
pair,
on
le
transforme
en
n
2
.
Si
n
est
impair
(
n>
1
)
,
on
le
transforme
en
3
n
+1
.
Si
n
=1
,
on
s’arrête.
Exemples
:
Si
n
=6
,
on
obtient
la
suite
:
6
↦−→
3
↦−→
10
↦−→
5
↦−→
16
↦−→
8
↦−→
4
↦−→
2
↦−→
1
Si
n
=13
,
on
obtient
la
suite
:
13
↦→
40
↦→
20
↦→
10
↦→
5
↦→
16
↦→
8
↦→
4
↦→
2
↦→
1
Il
a
été
observé
à
l’aide
d’un
programme
sur
ordinateur,
que
pour
chaque
nombre
entier
testé,
la
suite
aboutit
toujours
à
1
.
Mais
ce
résultat
n’a
pas
été
démontré
à
ce
jour.
On
peut
par
ailleurs,
s’intéresser
à
la
longueur
de
cette
suite,
qu’on
notera
L
(
n
)
.
Par
exemple:
L
(6)=9
et
L
(13)=10
.
1
Déterminer
L
(
n
)
pour
les
entiers
allant
de
1
à
12
.
2
Soit
p
un
entier,
on
considère
l’entier
n
=2
p
.
Exprimer
L
(
n
)
en
fonction
de
p
.
3
Trouver
un
nombre
entier
n
compris
entre
2
2008
et
2
2009
tel
que
:
L
(
n
)=2012
.
Indication
:
On
pourra
chercher
un
nombre
de
la
forme
2
p
×
q
.
4
Soit
k
un
entier
non
nul.
a
Montrer
que
:
L
(8
k
+4)=
L
(6
k
+4)+3
.
b
De
même,
montrer
que
:
L
(8
k
+5)=
L
(6
k
+4)+3
.
c
Montrer
que
:
L
(16
k
+2)=
L
(16
k
+3)
E.8129
Un
ensemble
S
de
rationnels
est
un
ensemble
arithmétique
(en
abrégé
EA)
si
pour
tout
couple
(
a
;
b
)
avec
a
et
b
appartenant
à
S
,
il
existe
un
élé-
ment
c
de
S
tel
que
l’un
des
nombres
a
,
b
ou
c
est
la
moyenne
arithmétique
(c’est-à-dire
la
demi-somme)
des
deux
autres.
On
souhaite
déterminer
tous
les
entiers
n
strictement
positifs
pour
lesquels
il
existe
un
EA
ayant
n
éléments.
1
a
Les
ensembles
suivants
sont-ils
des
EA?
Justifier.
S
1
=
0
;
1
;
2
S
2
=
0
;
1
;
2
;
3
S
3
=
0
;
1
;
2
;
4
S
4
=
1
2
;
3
2
;
2
;
5
2
;
7
2
b
Démontrer
qu’il
n’existe
pas
d’EA
à
2
éléments.
Que
dire
des
singletons
(ensemble
à
un
seul
élément)
?
c
Donner
un
EA
ayant
5
éléments,
inclus
dans
l’intervalle
0
;
2
,
et
contenant
0
,
1
,
2
.
2
a
Outre
a
+
b
2
,
quels
sont
les
deux
autres
rationnels
à
envisager
pour
vérifier
qu’un
couple
(
a
;
b
)
d’éléments
de
S
ne
fait
pas
échec
à
la
définition
d’un
EA?
b
On
désire
écrire
un
algorithme
qui
teste
si
un
ensem-ble
est
un
EA.
L’ensemble
S
est
décodé
sous
la
forme
d’une
liste
S
=
S
[1]
;:::;S
[
n
]
de
taille
n
.
Par
exemple
la
moyenne
arithmétique
du
i
ième
et
du
j
ième
élément
de
S
s’écrit
S
[
i
]+
S
[
j
]
=
2
.
On
dispose
de
plus
d’une
fonction
Appartient(r,S)
qui
renvoie
Vrai
lorsque
le
rationnel
r
appartient
à
la
liste
S
et
Faux
sinon.
Compléter
le
squelette
de
la
fonction
ci-dessous
(à
re-copier
sur
sa
feuille
de
composition)
pour
qu’elle
ren-voie
Vrai
si,
et
seulement
si,
S
=
S
[1]
;:::;S
[
n
]
est
un
ensemble
arithmétique
de
longueur
n
.
fonction
TesterEA(S=[S[1],...,S[n]],n)
Resultat
←
Vrai
Pour
i
de
1
à
n
Pour
j
de
1
à
n
[...]
Fin
Pour
Fin
Pour
Renvoyer(Resultat)
3.
Equations
et
algèbre
E.5971
Calculer
la
somme
suivante
sans
utiliser
la
calculatrice:
1
2
−
2
2
−
3
2
+
4
2
+
5
2
−
6
2
−
7
2
+
8
2
+
9
2
−
10
2
−
11
2
+
12
2
+
·
·
·
+
2009
2
−
2010
2
−
2011
2
+
2012
2
E.5976
1
L
,
S
et
V
étant
trois
nombres
réels
positifs,
montrer
que
les
triplets
(
a
;
b
;
c
)
solutions
du
système
:
a
+
b
+
c
=
L
ab
+
ac
+
bc
=
S
abc
=
V
sont
tels
que
a
,
b
et
c
sont
les
solutions
de
l’équation:
X
3
−
L
·
X
2
+
S
·
X
−
V
=
0
2
Déterminer
les
dimensions
d’un
pavé
droit
dont
la
somme
des
longueurs
de
toutes
ses
arêtes
est
de
20
cm
,
la
somme
des
aires
des
six
faces
est
de
14
cm
2
et
dont
le
volume
est
de
3
cm
3
.
3
Quels
sont
les
volumes
minimum
et
maximum
d’un
pavé
droit
dont
la
somme
des
longueurs
de
toutes
les
arêtes
est
de
20
cm
,
la
somme
des
aires
des
six
faces
est
de
14
cm
2
?
4.
Géométrie
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/5984
sacados/5984
chapExoCorrec/8129
sacados/8129
chapExoCorrec/5971
sacados/5971
chapExoCorrec/5976
sacados/5976
ABC
ABCDOMNPC
ABCDEABCDEF
hBb
E.5969
A
et
B
sont
deux
points
d’un
cercle
de
centre
O
et
de
rayon
5
tels
que
AB
=6
.
Le
carré
PQRS
est
inscrit
dans
le
secteur
angulaire
OAB
de
sorte
que
:
P
est
sur
le
rayon
[
OA
]
;
S
est
sur
le
rayon
[
OB
]
;
Q
et
R
sont
deux
points
de
l’arc
de
cercle
reliant
A
et
B
.
1
Faire
une
figure
correspondant
à
la
situation
proposée.
2
Calculer
l’aire
du
carré
PQRS
.
E.5975
Cinq
cercles
de
rayon
1
cm
ont
été
placés
dans
un
carré
comme
l’indique
le
dessin.
Les
cercles
sont
tangents
entre
eux
et
tangents
aux
côtés
du
carré.
Déterminer
la
longueur
d’un
côté
du
carré.
E.5977
Un
fermier
dispose
d’un
grand
ter-rain
le
long
d’un
mur
et
d’un
gril-lage.
Le
long
de
ce
même
mur,
il
veut
réaliser
un
poulailler
sous
la
forme
d’un
triangle
isocèle
de
som-met
C
.
Le
grillage
ne
sera
pas
posé
contre
le
mur.
Quelle
est
l’aire
maximale
du
poulailler
sachant
que
le
grillage
a
une
longueur
de
88
m
?
(On
pourra
utiliser
l’angle
au
sommet
et
le
fait
que
sin
„
·
cos
„
=
sin(2
„
)
2
)
E.5980
On
donne
un
cercle
C
de
centre
O
et
deux
diamètres
perpendiculaires
[
AB
]
et
[
CD
]
.
M
étant
un
point
du
segment
[
AB
]
,
on
trace
(
CM
)
qui
recoupe
le
cercle
en
N
.
La
tangente
en
N
au
cercle
et
la
perpendiculaire
en
M
à
(
AB
)
se
coupent
en
P
.
Montrer
que
:
OP
=
CM
.
E.8167
L’atelier
de
métallerie
d’un
chantier
naval
découpe
des
pièces
de
formes
diverses
dans
des
plaques
d’acier
carrées
qu’il
commande
au
laminoir.
Pour
limiter
les
pertes
de
matière
et
donc
les
coûts
de
produc-tion,
le
chef
d’atelier
doit
déterminer
au
préalable
la
taille
des
plaques
carrées
qu’il
doit
commander
en
fonction
des
pièces
à
découper.
Il
arrive
pour
certaines
commandes,
que
seules
la
forme
et
la
surface
des
pièces
à
découper
leur
soient
transmises.
Dans
chacune
des
trois
parties
suivantes,
on
étudie
la
découpe
de
certains
types
de
pièces.
Ces
parties
peuvent
être
traitées
indépendamment
l’une
de
l’autre.
Indication
:
on
arrondira
au
besoin
les
longueurs
au
mm
près,
et
les
surfaces
au
cm
2
près.
Partie
1:
Découpe
de
pièces
triangulaires
L’atelier
doit
produire
une
pièce
qui
a
la
forme
d’un
triangle
équilatéral
d’une
surface
de
20
m
2
.
Le
chef
d’atelier
envisage
deux
solutions
de
découpe
comme
illustré
sur
les
schémas
suivants
:
On
note
a
le
côté
du
triangle
et
c
le
côté
du
carré.
1
Schéma
n
o
1:
a
Exprimer
la
hauteur
h
en
fonction
de
a
.
b
En
déduire
le
côté
a
du
carré
à
construire
pour
re-specter
les
contraintes.
c
Calculer
la
surface
d’acier
perdue
avec
cette
méthode.
2
Schéma
n
o
2:
a
Justifier
que
l’angle
BAE
mesure
15
o
.
b
En
déduire
le
côté
c
du
carré
qu’il
doit
commander.
c
Calculer
la
surface
d’acier
perdue
avec
cette
méthode.
d
Quel
est
le
pourcentage
d’acier
gagné
par
rapport
à
la
première
proposition
de
découpe?
5.
Géométrie
et
algèbre
E.5967
Rappel:
Aire
d’un
trapèze
A
=
(
B
+
b
)
×
h
2
Une
pizza
rectangulaire
ABCD
comporte
de
la
croûte
sur
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/5969
sacados/5969
chapExoCorrec/5975
sacados/5975
chapExoCorrec/5977
sacados/5977
ABC
chapExoCorrec/5980
sacados/5980
ABCDOMNPC
chapExoCorrec/8167
sacados/8167
ABCDEABCDEF
chapExoCorrec/5967
sacados/5967
hBb
ABCDFGH
ABCDFGHEsituation1:L>2
ABCDFGHEsituation2:L<2
IJKO25%35%40%
ABOMNCC
LABCDEFG
xyBAMHJDC
xyBAMHJEC
xyABCDHJKMNP
deux
côtés
consécutifs,
[
DA
]
et
[
AB
]
.
On
cherche
com-ment
partager
la
pizza
en
trois
morceaux
équitables
:
chaque
part
doit
avoir
la
même
longueur
de
croûte
et
la
même
aire.
Dans
chaque
situation,
on
fixe
la
longueur
du
petit
côté
AD
=1
.
1
Dans
le
cas
particulier
ci-contre,
on
suppose
que
le
partage
réalisé
est
équitable.
Quelle
est
la
longueur
AB
?
Déterminer
les
longueurs
:
DF
,
FH
et
HC
.
2
On
généralise
la
situation
en
posant
AB
=
L
(et
en
sup-posant
toujours
que
AD
=1
)
.
Déterminer,
pour
chaque
situation
ci-dessous,
les
longueurs
utiles
permettant
de
découper
équitablement
la
pizza.
E.5970
Dans
un
carré
de
10
cm
de
côté,
on
veut
réaliser
un
graphique
statis-tique
dans
lequel
les
aires
des
3
par-ties
doivent
être
proportionnelles
aux
fréquences
qu’elles
représen-tent
(
O
est
le
centre
du
carré)
.
Le
point
I
est
à
2
cm
du
sommet
le
plus
proche.
Calculer
les
distances
de
J
et
K
aux
sommets
du
carré
les
plus
proches.
E.5978
On
considère
un
triangle
OAB
équilatéral.
On
note
R
la
mesure
des
côtés
du
triangle
OAB
.
On
note
C
le
cercle
de
centre
O
passant
par
le
point
A
.
Soit
x
un
nombre
réel
tel
que
0
<x<
R
2
.
On
place
le
point
M
sur
le
segment
[
AB
]
vérifiant
:
AM
=
x
.
On
considère
le
cercle
C
de
centre
M
et
tangent
au
cercle
C
au
point
N
.
Exprimer
le
rayon
du
cercle
C
en
fonction
de
R
et
de
x
.
E.8351
Encombrement
d’une
suite
de
disques
On
place
sur
une
étagère
une
série
de
rondelles
de
bois
de
même
épaisseur,
dont
les
rayons
peuvent
être
différents.
La
légère
pente
donnée
à
l’étagère
assure
le
contact
chaque
disque
est
tangent
à
un
ou
des
voisins.
Le
but
du
problème
est
d’étudier
des
dispositions
qui
minimisent
l’encombrement
L
.
1
Cas
de
deux
disques
:
Deux
disques
(centrés
en
A
et
B
,
de
rayons
R
et
r
,
tels
que
r
R
)
sont
tangents
respectivement
en
H
et
J
à
la
droite
(
xy
)
,
voir
la
figure
ci-dessous
:
a
Exprimer
en
fonction
de
R
le
rayon
maximal
du
petit
disque
r
pour
lequel
l’encombrement
créé
par
les
deux
disques
est
le
même
que
celui
créé
par
le
seul
grand
(voir
la
figure
ci-dessous)
:
Indication
:
on
pourra
être
amené
à
résoudre
une
équation
du
second
degré
d’inconnue
x
=
x
b
Si
r
est
supérieur
à
ce
maximum,
établir
que
l’encombrement
créé
par
les
deux
disques
est
:
L
=
R
+
r
+
2
·
R
·
2
Cas
de
trois
disques
:
a
Trois
disques,
de
centres
A
,
B
et
C
et
de
rayon
p
,
q
et
r
sont
tangents
à
une
même
droite
et
tangents
deux
à
deux
(voir
la
figure
ci-dessous)
.
L’encombrement
est
donc
égal
à
celui
que
les
deux
disques
extérieurs
créent
à
eux
seuls.
Exprimer
le
rayon
q
du
disque
intérieur
en
fonction
des
rayons
p
et
r
des
disques
extérieurs.
b
Dans
cette
question,
les
trois
disques
sont
tangents
à
une
même
droite,
et,
de
gauche
à
droite
(dans
l’ordre
de
leurs
centres)
,
le
cercle
de
centre
A
est
tangent
au
https://chingmath.fr
ABCDFGH
ABCDFGHEsituation1:L>2
ABCDFGHEsituation2:L<2
chapExoCorrec/5970
sacados/5970
IJKO25%35%40%
chapExoCorrec/5978
sacados/5978
ABOMNCC
sacados/8351
Extrait Asie Pacifique
2019
LABCDEFG
xyBAMHJDC
xyBAMHJEC
xyABCDHJKMNP
431432
cercle
de
centre
B
,
lui-même
tangent
au
cercle
de
cen-tre
C
,
qui
est
sans
point
commun
avec
le
cercle
de
centre
A
.
Exprimer
l’encombrement
créé
par
ces
trois
disques
en
fonction
de
leurs
rayons
p
,
q
et
r
.
c
On
échange
les
places
des
disques
de
centre
B
et
C
et
on
suppose
comme
en
b
que
le
disque
central
sépare
ses
deux
voisins.
Quel
est
le
nouvel
encombrement?
Toujours
sous
l’hypothèse
faite
au
b
et
c
,
on
sup-pose
de
plus
que
p
q
r
.
On
place
les
disques
dans
l’ordre
A
-
B
-
C
,
A
-
C
-
B
et
B
-
A
-
C
(disposition
dans
l’ordre
décroissant
des
rayons,
ou
le
plus
petit
au
mi-lieu
ou
le
plus
grand
au
milieu)
.
d
Montrer
que
la
disposition
A
-
B
-
C
crée
l’encombrement
maximum.
e
Montrer
que
la
disposition
B
-
A
-
C
crée
l’encombrement
minimum
si
et
seulement
si
:
q
−
r
p
−
q
.
6.
Probabilité
E.5983
Un
dé
tétraédrique
comporte
quatre
faces
comme
le
dé
représenté
ci-contre.
Lorsqu’on
jette
un
tel
dé,
le
résultat
est
le
nombre
inscrit
au
plus
près
de
la
base
tétraèdre.
Dans
notre
exemple,
le
dé
té-traédrique
est
tombé
sur
la
face
4
.
Antoine,
Baptiste,
Cyril
et
Diane
jouent
avec
quatre
dés
tétraédriques
réguliers
et
équilibrés,
mais
qui
ne
sont
pas
numérotés
de
façon
habituelle.
Ainsi,
le
dé
d’Antoine
compte
quatre
faces
numérotées
1
,
6
,
6
et
6
.
Avec
ce
dé,
le
nom-bre
1
est
obtenu
avec
la
probabilité
1
4
et
le
nombre
6
avec
la
probabilité
3
4
.
Le
dé
de
Baptiste
est
numéroté
4
,
4
,
5
et
5
;
celui
de
Cyril
3
,
3
,
3
et
8
;
et
enfin,
celui
de
Diane
2
,
2
,
7
et
7
.
1
Chaque
joueur
jette
ce
dé
tétraédrique
une
fois.
Qui
a
le
plus
de
chances
d’obtenir
un
nombre
supérieur
ou
égal
à
6
?
2
Les
joueurs
commencent
une
série
de
duels
:
Antoine
joue
contre
Baptiste,
Baptiste
joue
contre
Cyril,
Cyril
joue
contre
Diane,
Diane
joue
contre
Antoine.
Le
gagnant
de
chaque
duel
est
le
joueur
qui
a
obtenu
le
résultat
le
plus
élevé.
a
Montrer
que
dans
le
premier
duel
Antoine
gagne
contre
Baptiste
avec
une
probabilité
de
3
4
.
b
Donner
les
probabilités
de
gain
des
joueurs
dans
les
trois
autres
duels.
3
Antoine,
Baptiste,
Cyril
et
Diane
jettent
simultanément
leur
dé.
Celui
des
quatre
joueurs
qui
obtient
le
plus
grand
nombre
gagne.
a
Montrer
que
la
probabilité
que
Baptiste
gagne
est
égale
à
3
32
.
b
Qui
a
le
plus
de
chances
de
gagner
ce
jeu?
E.8130
Soit
n
un
entier
naturel
supérieur
ou
égal
à
2
.
On
dispose
d’une
urne
contenant
n
boules
pouvant
être
de
différentes
couleurs.
Le
jeu
consiste
à
extraire
au
hasard
une
boule
de
l’urne,
puis
sans
remettre
celle-ci
dans
l’urne
à
extraire
une
seconde
boule
de
l’urne.
Le
joueur
a
gagné
lorsque
les
deux
boules
tirées
sont
de
la
même
couleur.
On
admet
qu’à
chaque
tirage,
toutes
les
boules
de
l’urne
ont
la
même
probabilité
d’être
tirées.
On
dit
que
le
jeu
est
équitable
lorsque
la
probabilité
P
G
que
le
joueur
gagne
est
égale
à
1
2
.
1
a
Démontrer
que
si
l’urne
contient
10
boules
dont
4
blanches
et
6
rouges
alors
P
G
=
7
15
.
b
Calculer
P
G
lorsque
l’urne
contient
12
boules
dont
4
blanches,
6
rouges
et
2
noires.
2
Dans
cette
question,
l’urne
contient
6
boules
rouges
et
d’autres
boules
qui
sont
toutes
blanches.
a
Soit
x
le
nombre
de
boules
blanches
contenues
dans
l’urne.
Démontrer
que
:
P
G
=
x
x
−
1
+30
x
+6
x
+5
b
Combien
faudrait-il
de
boules
blanches
pour
que
le
jeu
soit
équitable?
3
Dans
cette
question,
l’urne
ne
contient
que
des
boules
de
deux
couleurs
différentes.
a
On
suppose
que
l’urne
présente
la
configuration
(
a
;
b
)
,
c’est-à-dire
qu’elle
contient,
par
exemple,
a
boules
rouges
et
b
boules
blanches.
Démontrer
que
le
jeu
est
équitable
lorsque
n
=
a
−
b
2
.
b
Réciproquement,
démontrer
que
si
n
est
le
carré
d’un
entier
p
alors
il
existe
deux
entiers
naturels
a
et
b
avec
a
b
que
l’on
exprimera
en
fonction
de
p
tels
que
la
configuration
(
a
;
b
)
conduise
à
un
jeu
équitable.
c
Donner
six
couples
(
a
;
b
)
conduisant
à
un
jeu
équitable.
7.
Annales
toutes
séries
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/5983
sacados/5983
431432
chapExoCorrec/8130
sacados/8130
MH(D
R¸
OA
EABCDO
E.5929
On
dit
qu’un
nombre
entier
est
digisible
lorsque
les
trois
conditions
suivantes
sont
vérifiées
:
aucun
de
ses
chiffres
n’est
nul
;
il
s’écrit
avec
des
chiffres
tous
différents
;
il
est
divisible
par
chacun
d’eux.
Par
exemple,
24
est
digisible
,
car
il
est
divisible
par
2
et
par
4
.
324
est
digisible
,
car
il
est
divisible
par
3
,
par
2
et
par
4
.
32
n’est
pas
digisible
,
car
il
n’est
pas
divisible
par
3
.
On
rappelle
qu’un
nombre
entier
est
divisible
par
3
si,
et
seulement
si,
la
somme
de
ses
chiffres
est
divisible
par
3
.
1
Proposer
un
autre
nombre
digisible
à
deux
chiffres.
2
a
Donner
tous
les
diviseurs
à
un
chiffre
du
nombre
1000
.
b
En
déduire
un
nombre
digisible
à
quatre
chiffres.
3
Soit
n
un
entier
digisible
s’écrivant
avec
un
5
.
a
Démontrer
que
5
est
le
chiffre
de
ses
unités.
b
Démontrer
que
tous
les
chiffres
de
n
sont
impairs.
c
Démontrer
que
n
s’écrit
avec,
au
plus
quatre
chiffres.
d
Déterminer
le
plus
grand
entier
digisible
s’écrivant
avec
un
5
.
E.5930
Définition:
on
appelle
distance
en-tre
un
point
M
et
une
droite
(
D
)
la
distance
MH
,
où
H
est
le
point
d’intersection
de
(
D
)
avec
la
droite
perpendiculaire
à
(
D
)
passant
par
M
.
Dans
la
figure
ci-contre,
si
le
rayon
du
disque
est
R
,
et
si
l’angle
du
secteur
angulaire
grisé
mesure
¸
(en
degrés)
,
alors
l’aire
de
la
portion
de
disque
grisée
vaut
:
ı
·
¸
·
R
2
360
.
Dans
la
partie
2
de
l’exercice,
on
con-sidérera
la
distance
d’un
point
M
à
un
segment
[
BC
]
comme
étant
la
distance
du
point
M
à
la
droite
(
BC
)
.
Partie
1
Soit
C
un
cercle
de
centre
O
,
A
un
point
de
ce
cercle
et
D
le
disque
délimité
par
ce
cercle.
1
Reproduire
la
fig-ure,
et
représenter
l’ensemble
des
points
du
disque
équidis-tants
de
O
et
de
A
.
2
Hachurer
l’ensemble
des
points
du
disque
plus
proches
de
O
que
de
A
.
3
Soit
M
un
point
déterminé
aléatoirement
de
manière
équiprobable
sur
la
surface
du
disque
D
.
Quelle
est
la
probabilité
que
M
soit
plus
proche
de
O
que
de
A
?
Partie
2
Soit
ABCD
un
rectangle
de
longueur
AB
=20
cm
et
de
largeur
BC
=12
cm
,
de
centre
O
.
Soit
E
un
point
situé
à
l’intérieur
du
rectangle,
proche
de
A
,
à
2
cm
de
chaque
bord
(comme
sur
la
figure
ci-après,
qui
n’est
toutefois
pas
à
l’échelle)
.
Soit
M
un
point
déterminé
aléatoirement
de
manière
équiprobable
à
l’intérieur
du
rectangle
ABCD
.
1
Quelle
est
la
probabilité
que
M
soit
plus
proche
du
côté
[
BC
]
que
du
côté
[
AD
]
?
2
a
Reproduire
le
rectangle,
et
représenter
l’ensemble
des
points
intérieurs
au
rectangle
et
équidistants
des
côtés
[
AB
]
et
[
BC
]
.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/5929
sacados/5929
chapExoCorrec/5930
sacados/5930
MH(D
R¸
OA
EABCDO
b
Hachurer
l’ensemble
des
points
intérieurs
au
rectangle
et
plus
proches
du
côté
[
BC
]
que
du
côté
[
AB
]
.
c
Quelle
est
la
probabilité
que
M
soit
plus
proche
du
côté
[
BC
]
que
du
côté
[
AB
]
?
3
Quelle
est
la
probabilité
que
M
soit
plus
proche
du
côté
[
AB
]
que
des
trois
côtés
[
BC
]
,
[
CD
]
et
[
DA
]
?
4
Quelle
est
la
probabilité
que
M
soit
plus
proche
de
O
que
de
E
?
5
Quelle
est
la
probabilité
que
M
soit
plus
proche
de
O
que
des
quatre
sommets
A
,
B
,
C
et
D
?
E.5931
I.
Un
premier
algorithme
Voici
un
algorithme
applicable
à
des
nombres
entiers
de
trois
chiffres
dont
le
chiffre
des
centaines
n’est
pas
égal
à
celui
des
unités
:
Étape
1
:
Inverser
l’ordre
des
chiffres
(par
exemple
275
devient
572
)
Étape
2
:
Calculer
la
différence
du
plus
grand
et
du
plus
petit
de
ces
deux
nombres.
Étape
3
:
Réitérer
l’étape
1
sur
le
nombre
obtenu.
Étape
4
:
Additionner
ces
deux
derniers
nombres
1
a
Appliquer
l’algorithme
aux
nombres
123
,
448
et
946
.
b
Que
peut-on
conjecturer?
2
Pour
implémenter
cet
algorithme,
l’étape
2
,
implicite
lorsqu’on
effectue
les
calculs
ˇà
la
mainı
,
nécessite
de
dissocier
l’entier
saisi
:
d’en
isoler
le
chiffre
des
unités,
celui
des
dizaines
puis
celui
des
centaines.
Compléter
la
fonction
suivante,
issue
d’un
algorithme,
dont
l’argument
n
est
un
entier
naturel
à
3
chiffres
et
dont
le
rôle
est
d’effectuer
cette
dissociation.
Pour
cette
fonction,
a
est
le
chiffre
des
centaines,
b
celui
des
dizaines
et
c
celui
des
unités
du
nombre
n
que
l’on
souhaite
dé-composer.
Fonction
f(n)
a
←
0
b
←
0
c
←
0
Tant
que
n
100
a
←
a+1
n
←
n
−
100
Fin
Tant
que
Tant
que
n
......
b
←
......
......
←
......
Fin
Tant
que
c
←
......
Renvoyer
a
;
b
;
c
3
On
se
propose
maintenant
de
démontrer
la
conjecture
établie
en
1
b
.
Pour
cela,
on
choisit
un
nombre
de
trois
chiffres
que
l’on
écrit
abc
où
a
,
b
et
c
sont
donc
des
entiers
compris
entre
0
et
9
et
représentent
respectivement
le
chiffre
des
cen-taines,
le
chiffre
des
dizaines
et
le
chiffre
des
unités
de
n
.
On
peut,
sans
perdre
de
généralité,
supposer
a<c
a
Décomposer
abc
selon
les
puissances
de
10
.
b
Donner
le
nombre
obtenu
après
l’étape
1
sous
sa
forme
décomposée.
c
Montrer
que
le
nombre
obtenu
après
l’étape
2
peut
s’écrire:
(
c
−
a
−
1)
×
100
+
9
×
10
+
10
+
a
−
c
d
Appliquer
les
étapes
3
et
4
et
conclure.
II.
L’algorithme
de
Kaprekar
En
mathématiques,
l’algorithme
de
Kaprekar
est
un
algo-rithme
découvert
en
1949
par
le
mathématicien
indien
D.R.
Kaprekar
pour
les
nombres
entiers
de
quatre
chiffres,
mais
qui
peut
être
généralisé
à
tous
les
nombres
entiers.
Nous
l’étudierons
ici
pour
des
nombres
entiers
de
trois
chiffres,
tous
ces
chiffres
étant
distincts.
L’algorithme
de
Kaprekar
consiste
à
associer
à
un
nombre
en-tier
quelconque
n
un
autre
nombre
K
(
n
)
généré
de
la
façon
suivante
:
Étape
1:
À
partir
des
chiffres
qui
composent
n
,
former
le
plus
grand
nombre
possible.
On
le
note
G
Étape
2:
À
partir
des
chiffres
qui
composent
n
,
former
le
plus
petit
nombre
possible.
On
le
note
P
Étape
3:
K
(
n
)
est
alors
égal
à
la
différence
G
−
P
Par
exemple,
partant
de
539
,
on
a:
G
=953
et
P
=359
.
Donc
:
K
(539)=953
−
359=594
.
1
a
Calculer
K
(198)
,
K
(357)
et
K
(495)
.
b
Écrire
un
algorithme
dont
l’entrée
est
un
nombre
n
à
trois
chiffres
tous
distincts
et
dont
la
sortie
est
K
(
n
)
.
Pour
la
séparation
des
chiffres
des
unités,
des
dizaines
et
des
centaines,
on
pourra
reprendre
l’algorithme
de
la
partie
I
.
c
Appliquer
l’algorithme
de
Kaprekar
en
partant
du
nom-bre
198
et
en
l’itérant
autant
de
fois
que
nécessaire.
Recommencer
avec
d’autres
nombres
à
trois
chiffres
tous
distincts.
Que
peut-on
conjecturer?
2
On
se
propose
de
démontrer
la
conjecture
émise
à
la
ques-tion
1
.
Pour
cela,
on
choisit
un
entier
n
composé
de
trois
chiffres
et
que
l’on
écrit
abc
où
a
,
b
et
c
sont
donc
des
entiers
tous
distincts
compris
entre
0
et
9
qui
représentent
respective-ment
le
chiffre
des
centaines,
le
chiffre
des
dizaines
et
le
chiffre
des
unités
de
n
.
a
Expliquer
pourquoi
on
peut,
sans
perdre
de
généralité,
supposer
que
a<b<c
.
b
Montrer
que
:
K
(
n
)=99(
c
−
a
)
.
c
Démontrer
la
conjecture
et
préciser
le
nombre
maxi-mum
d’itérations
nécessaires.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/5931
sacados/5931
ABCD
E.5932
Une
coccinelle
se
déplace
sur
les
côtés
d’un
carré
ABCD
en
partant
du
point
A
.
Elle
peut
marcher
à
rebours
si
elle
le
souhaite.
On
appelle
déplacement
tout
trajet
de
la
coccinelle
le
long
d’un
côté
du
carré.
Une
marche
est
constituée
de
déplace-ments,
ainsi
:
A
−→
B
−→
A
−→
D
−→
C
est
une
marche
de
quatre
déplacements
dont
l’arrivée
est
le
point
C
.
Partie
A
Dans
cette
partie,
la
coccinelle
se
déplace
de
manière
aléatoire
sur
les
côtés
d’un
carré
ABCD
et
l’on
considère
que
tous
ses
déplacements
sont
équiprobables.
1
a
La
coccinelle
peut-elle
atteindre
le
point
B
en
trois
déplacements?
b
Quelles
sont
les
arrivées
possibles
pour
une
marche
de
trois
déplacements?
c
Quelles
sont
les
arrivées
possibles
si
la
marche
compte
un
nombre
pair
de
déplacements?
d
Quelles
sont
les
arrivées
possibles
si
la
marche
compte
un
nombre
impair
de
déplacements?
2
Dans
cette
question,
la
coccinelle
effectue
deux
déplace-ments.
Éventuellement
à
l’aide
d’un
arbre,
calculer
la
probabilité
de
l’événement
A
2
:
ˇ
la
coccinelle
arrive
en
A
en
effectu-ant
deux
déplacements
ı.
3
Reproduire
et
compléter
le
tableau
ci-dessous
:
Nombre
de
déplacements
de
la
marche
1
2
3
4
5
Probabilité
que
la
coccinelle
arrive
en
A
Partie
B
Dans
cette
partie,
la
coccinelle
se
déplace
toujours
sur
les
côtés
du
carré
ABCD
en
partant
du
point
A
,
mais
elle
a
deux
fois
plus
de
chance
de
se
déplacer
verticalement
qu’horizontalement.
Elle
peut
toujours
marcher
à
rebours
si
elle
le
souhaite.
En
revanche,
elle
décide
de
s’arrêter
dès
qu’elle
revient
en
A
.
1
Dans
cette
question,
la
coccinelle
effectue
exactement
deux
déplacements.
a
Calculer
la
probabilité
de
l’événement
A
2
:
ˇ
la
coc-cinelle
arrive
en
A
en
effectuant
deux
déplacements
ı.
b
Calculer
la
probabilité
de
l’événement
C
2
:
ˇ
la
coc-cinelle
arrive
en
C
en
effectuant
deux
déplacements
ı.
2
a
Calculer
la
probabilité
de
l’événement
A
4
:
ˇ
la
coc-cinelle
arrive
en
A
en
effectuant
exactement
quatre
dé-
placements
ı.
b
Calculer
la
probabilité
de
l’événement
A
6
:
ˇ
la
coc-cinelle
arrive
en
A
en
effectuant
exactement
six
dé-placements
ı.
3
Soit
n
un
entier
naturel
supérieur
ou
égal
à
deux.
a
On
note
A
2
n
l’événement
:
ˇ
la
coccinelle
arrive
en
A
en
effectuant
exactement
2
n
déplacements
ı
et
P
(
A
2
n
)
la
probabilité
de
cet
événement.
Exprimer
P
(
A
2
n
)
en
fonction
de
n
.
Soit
q
un
nombre
réel
différent
de
1
et
n
un
nombre
entier
naturel
non-nul.
On
rappelle
que
:
1
+
q
+
q
2
+
·
·
·
+
q
n
=
1
−
q
n
+1
1
−
q
b
On
note
G
2
n
l’événement
:
ˇ
la
coccinelle
arrive
en
A
en
effectuant
au
maximum
2
n
déplacements
ı.
Ex-primer
en
fonction
de
n
la
probabilité
de
G
2
n
notée
P
(
G
2
n
)
.
c
Quel
est
le
plus
petit
entier
n
tel
que
:
P
(
G
n
)
0
;
9999
?
E.5938
On
suppose
qu’il
existe
une
fonction
f
définie
sur
l’ensemble
des
entiers
naturels
N
vérifi-ant
la
propriété
:
(
E
)
:
pour
tous
x
et
y
de
N
,
f
(
x
+
y
)=
f
(
x
)
·
f
(
y
)
−
x
·
y
Préliminaire
Démontrer
que
f
(0)=1
.
On
pourra
admettre
les
résultats
dans
les
parties
suivantes.
A.
Étude
d’un
premier
exemple
:
On
suppose
ici
que
:
f
(1)=3
.
1
Calculer
f
(2)
puis
f
(3)
.
2
Montrer
par
deux
calculs
distincts
que
f
(4)=60
et
que
f
(4)=63
.
Conclure.
B.
Étude
d’un
second
exemple
:
On
suppose
ici
que
:
f
(1)=0
.
1
Calculer
f
(2)
,
f
(3)
et
f
(4)
.
2
Conjecturer
l’expression
de
f
(
n
)
en
fonction
de
n
.
3
Démontrer
cette
conjecture.
4
Prouver
que
pour
la
fonction
trouvée
aux
2
et
3
la
propriété
(
E
)
est
bien
vérifiée.
C.
Cas
général
Première
partie
:
on
note
f
(1)
=
a
1
Exprimer
f
(2)
et
f
(3)
en
fonction
de
a
.
2
Exprimer
f
(4)
en
fonction
de
a
de
deux
manières
dif-férentes.
3
En
déduire
que
:
a
=0
ou
a
=2
.
Seconde
partie
:
on
étudie
le
second
cas
:
On
suppose
ici
que
:
f
(1)=2
.
Exprimer
f
(
n
)
en
fonction
de
n
.
8.
Annales
série
S
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/5932
sacados/5932
ABCD
chapExoCorrec/5938
sacados/5938
„oER
ER
E.5934
Pierre
et
sa
fille
Éloïse
se
promènent
sur
une
route
horizontale.
En
un
point
R
,
cette
route
descend
faisant
un
angle
„
de
5
o
avec
l’horizontal
(voir
figure)
.
Éloïse,
dont
les
yeux
sont
à
1
;
6
mètre
du
sol,
s’arrête
en
un
point
E
,
à
24
mètres
du
point
R
.
Son
père
continuant
à
marcher,
passe
devant
le
point
R
puis
s’engage
dans
la
partie
en
pente
de
la
route.
1
Quand
il
se
trouve
à
86
mètres
de
R
,
il
disparaît
des
yeux
de
sa
fille.
Déterminer
la
hauteur
de
Pierre.
2
Dans
la
partie
en
pente
de
la
route,
des
poteaux
d’une
hauteur
de
6
;
5
mètres
sont
plantés
verticalement
tous
les
28
mètres,
comme
sur
le
schéma
ci-dessous
.
Le
pied
du
premier
poteau
se
situe
à
28
mètres
du
point
R
.
On
admet
l’hypothèse
que
les
poteaux
ne
peuvent
se
mas-quer
les
uns
des
autres.
Combien
Éloïse
peut-elle
voir
de
poteaux
de
l’endroit
où
elle
se
trouve?
3
Quelle
est,
en
réalité,
la
mesure
de
l’angle
„
,
sachant
qu’Éloïse
ne
voit
que
5
poteaux?
On
pourra
utiliser
la
formule
:
1+
tan
„
2
=
1
cos
„
2
On
donnera
la
valeur
de
„
,
arrondi
à
10
−
3
près.
E.5936
Trois
entiers
naturels
distincts
a
,
b
,
c
rangés
par
ordre
strictement
croissant
,
a<b<c
,
sont
en
progression
arithmétique
si
:
c
−
b
=
b
−
a
On
dit
alors
que
(
a
;
b
;
c
)
est
un
triplet
arithmétique.
1
Compléter
les
triplets
arithmétiques
suivants
:
a
(57
;
101
;
:
:
:
)
b
57
;
:
:
:
;
101
c
:
:
:
;
57
;
101
2
a
Peut-on
trouver
un
triplet
arithmétique
(
a
;
b
;
c
)
dont
la
somme
vaut
2012
?
b
Combien
y
a-t-il
de
triplets
arithmétiques
(
a
;
b
;
c
)
de
somme
2013
?
3
On
prend
au
hasard
trois
nombres
entiers
a
,
b
,
c
dans
1
,
2
,
3
,
.
.
.
,
10
avec
a<b<c
.
Quelle
est
la
probabilité
que
(
a
;
b
;
c
)
soit
un
triplet
arithmétique?
4
On
rappelle
qu’un
entier
naturel
p
est
premier
si
p
2
et
si
ses
seuls
diviseurs
positifs
sont
1
et
p
.
a
Quels
sont
les
cinq
plus
petits
entiers
premiers?
b
Donner
un
triplet
arithmétique
(
a
;
b
;
c
)
constitué
d’entiers
premiers.
Ce
triplet
est-il
celui
pour
lequel
la
somme
a
+
b
+
c
est
minimale?
On
demande
de
justi-fier
la
réponse.
Sinon,
trouver
les
trois
entiers
premiers
a<b<c
en
progression
arithmétique
et
de
somme
min-imale.
c
Peut-on
trouver
un
triplet
arithmétique
(
a
;
b
;
c
)
con-stitué
uniquement
d’entiers
premiers
et
dont
la
somme
a
+
b
+
c
vaut
366
?
5
Soit
n
un
entier
naturel
supérieur
ou
égal
à
3
.
On
se
donne
une
liste
[
a
1
;a
2
;
:
:
:
;a
n
]
,
d’entiers
rangés
par
ordre
strictement
croissant.
On
veut
savoir
si
trois
de
ses
ter-mes
consécutifs
forment
un
triplet
arithmétique.
a
Dans
cette
question
uniquement
,
la
liste
est
[1
;
3
;
6
;
10
;
15
;
21
;
27
;
32
;
39
;
45]
.
Contient-elle
un
triplet
arithmétique
formé
de
trois
termes
consécutifs?
b
On
revient
au
cas
général
d’une
liste
[
a
1
;a
2
;
:
:
:
;a
n
]
,
d’entiers
rangés
par
ordre
strictement
croissant.
Écrire
un
algorithme
qui
affiche,
s’il
existe,
le
premier
triplet
arithmétique
formé
de
trois
termes
consécutifs.
c
Avec
la
calculatrice,
programmer
puis
tester
cet
algo-rithme
sur
la
liste
[
a
1
;a
2
;
:
:
:
;a
20
]
où,
pour
1
k
20
:
a
k
=
−
k
3
+
36
k
2
+
9
k
On
ne
demande
pas
de
vérifier
que
cette
liste
est
formée
d’entiers
naturels
rangés
par
ordre
strictement
crois-sant.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/5934
sacados/5934
„oER
ER
chapExoCorrec/5936
sacados/5936
24
E.8131
On
lance
deux
dés
D
a
et
D
b
successivement
et
indépendamment
;
on
considère
le
total
de
points
ainsi
ramené
et
sa
probabilité
d’apparition.
Par
ex-emple,
avec
deux
dés
standards
à
six
faces,
si
le
premier
jet
fournit
le
1
,
et
le
second
le
1
aussi,
le
total
vaudra
1+1=2
,
et
sa
probabilité
d’apparition
1
12
.
L’étude
statistique
de
ces
sommes
peut
intervenir
dans
certains
jeux
de
hasard,
le
jeu
de
l’Oie
par
exemple.
Les
dés
envisagés
sont
tétraédriques,
comme
dans
le
croquis
ci-contre.
En
question
1
et
2
,
leurs
quatre
faces
sont
standards,
numérotées
1
,
2
,
3
,
4
.
1
Donner
les
trois
manières
d’obtenir
pour
total
6
,
en
dé-duire
que
la
probabilité
d’obtenir
un
total
de
6
est
3
16
.
2
Donner
les
différents
totaux
que
l’on
peut
ainsi
atteindre,
puis
leurs
probabilités
d’apparition.
Qu’indiquent
les
co-efficients
de
l’expression
polynomiale:
P
(
x
)=
x
+
x
2
+
x
3
+
x
4
2
une
fois
développée?
Expliquer.
Pour
plus
d’originalité,
on
prend
maintenant
des
dés
non
stan-dards
:
un
dé
D
1
aux
faces
numérotées
1
,
1
,
2
,
5
et
un
dé
D
2
aux
faces
numérotées
1
,
4
,
4
,
4
.
3
Quelle
est
la
probabilité
d’obtenir
un
total
de
6
?
De
manière
générale,
le
dé
D
a
a
quatre
faces
dont
les
valeurs
a
1
,
a
2
,
a
3
,
a
4
vérifient
1
a
1
a
2
a
3
a
4
et
sont
stockées
dans
un
tableau
t
a
=
a
1
;a
2
;a
3
;a
4
.
De
même,
le
dé
D
b
a
qua-tre
faces
b
1
,
b
2
,
b
3
,
b
4
vérifiant
1
b
1
b
2
b
3
b
4
et
stockées
dans
le
tableau
t
b
=
b
1
;b
2
;b
3
;b
4
.
On
définit
les
quantités
polynomiales:
A
(
x
)
=
x
a
1
+
x
a
2
+
x
a
3
+
x
a
4
et
B
(
x
)
=
x
b
1
+
x
b
2
+
x
b
3
+
x
b
4
Par
exemple,
les
dés
de
la
question
3
donnent
lieu
à:
t
a
=
[1
;
1
;
2
;
5]
t
b
=
[1
;
4
;
4
;
4]
A
(
x
)
=
2
x
+
x
2
+
x
5
B
(
x
)
=
x
+
3
x
4
4
Déterminer
t
a
,
t
b
,
A
(
x
)
,
B
(
x
)
attachés
aux
dés
D
a
et
D
b
de
faces
1
,
2
,
2
,
3
et
1
,
3
,
3
,
5
.
5
L’algorithme
suivant
(qu’il
sera
possible
d’étendre
à
de
grands
dés)
renvoie
le
coefficient
de
x
k
dans
le
produit
:
x
p
x
b
1
+
x
b
2
+
x
b
3
+
x
b
4
.
Coef
←
0
Pour
j
allant
de
1
à
4
Si
p+t
b
[j]=k
alors
Coef
←
Coef+1
Fin
Si
Fin
Pour
Renvoyer
Coef
Modifier
cet
algorithme
pour
qu’il
renvoie
le
coefficient
de
x
k
dans
le
produit
A
(
x
)
·
B
(
x
)
de
deux
dés
à
n
faces.
Le
colonel
George
Sicherman
(États-Unis,
XX
e
siècle)
recher-cha
des
couples
de
dés
non-standards
D
a
et
D
b
dont
les
sommes
des
faces
obéissent
aux
mêmes
lois
de
probabilité
que
celles
de
deux
dés
standards.
Voici
comment
il
a
pu
procéder,
d’abord
sur
des
dés
à
quatre
faces.
6
On
reprend
les
notations
:
1
a
1
a
2
a
3
a
4
,
1
b
1
b
2
b
3
b
4
,
et
P
(
x
)
=
x
+
x
2
+
x
3
+
x
4
2
.
a
Justifier
que
:
A
(
x
)
·
B
(
x
)=
P
(
x
)
.
b
Factoriser
x
+
x
2
+
x
3
+
x
4
en
ne
faisant
apparaître
que
des
quantités
de
degrés
1
et
2
.
c
Que
valent
A
(0)
,
A
(1)
,
B
(0)
,
B
(1)
?
d
Proposer
dès
lors
une
répartition
possible
et
viable
des
facteurs
de
P
entre
A
et
B
,
définissant
un
bon
couple
de
dés
non
standards.
7
Déterminer
un
couple
de
dés
non
standards
à
6
faces
dont
la
somme
des
faces
obéit
à
la
même
loi
de
probabilités
que
celle
de
deux
dés
standards
(aux
faces:
1
,
2
,
3
,
4
,
5
,
6
)
9.
Annales
séries
autres
que
S
E.5933
Les
sextuplés
de
M
et
Mme
Logic
sont
dans
la
même
classe
de
2
nde
.
À
la
fin
de
la
journée
au
cours
de
laquelle
ils
ont
eu
un
con-trôle
de
mathématiques,
ils
rentrent
chez
eux
et
présentent
à
leurs
parents
les
réponses
qu’ils
ont
fournies
aux
diverses
questions
:
Alix
Béa
Carol
Del-phine
Émile
Félix
Question
1
150
700
150
100
700
150
Question
2
103
101
101
101
103
35
Question
3
101
732
107
101
101
107
Question
4
34
125
216
28
34
34
Question
5
216
216
27
55
25
103
ˇPapa,
peux-tu
nous
dire
combien
nous
avons
chacun?ı
Je
veux
bien,
mais
vous
ne
m’avez
pas
donné
les
ques-
tions
!
On
ne
les
a
pas,
on
a
dû
rendre
le
sujet
avec
les
réponses.
Moi,
je
me
rappelle
qu’il
fallait
trouver
le
plus
petit
entier
premier
après
100
,
dit
Béa.
Il
fallait
aussi
calculer
le
volume
d’un
cube
dont
le
côté
était
un
entier,
je
ne
me
rappelle
plus
lequel,
rajoute
Félix.
On
demandait
aussi
l’âge
du
capitaine
de,
je
ne
sais
quel
bateau
se
souvient
Carol.
C’est
tout
ce
que
vous
vous
rappelez,
demande
le
père?
Oui,
mais
en
regardant
rapidement
les
copies,
le
pro-fesseur
nous
a
dit
que
l’un
d’entre
nous
avait
tout
juste.
.
.
et
un
autre
tout
faux!
Au
bout
d’un
moment,
leur
père
leur
annonce
qu’il
connait
leurs
notes.
Quelles
sont
ces
notes
(chaque
réponse
juste
rapporte
4
points)
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/8131
sacados/8131
24
chapExoCorrec/5933
sacados/5933
ABCIEF
ABCK
Figure 2Figure 1
et
quel
est
l’âge
du
capitaine?
Détailler
le
raisonnement
ayant
conduit
au
résultat.
Définition:
un
entier
premier
est
un
entier
strictement
positif
admettant
exactement
deux
diviseurs
:
1
et
lui-même.
Les
premiers
entiers
premiers
sont
:
2
;
3
;
5
;
7
.
.
.
E.5935
Une
association
souhaite
créer
un
logo.
Ce
logo
a
été
conçu
à
partir
de
la
construction
suivante
:
ABC
est
un
triangle
rectangle
en
A
,
on
pose
:
AC
=
x
;
AB
=
y
;
BC
=
z
,
on
a
tracé
les
demi-cercles
de
diamètres
[
AB
]
,
[
AC
]
,
[
BC
]
et
le
carré
AEFI
tel
que
E
∈
[
AB
)
,
F
∈
[
BC
)
et
I
∈
[
AC
)
.
1
Pour
cette
question,
on
considère
la
figure
suivante
:
a
Calculer
la
longueur
du
côté
du
carré
AEFI
en
fonc-tion
de
x
et
y
.
b
Que
peut-on
dire
du
point
I
si
le
triangle
ABC
est
isocèle?
(justifier)
c
On
suppose
y
=4
.
L’aire
du
carré
AEFI
peut-elle
être
égale
à
9
?
(justifier)
2
Soit
K
le
pied
de
la
hauteur
issue
de
A
du
triangle
ABC
.
On
pose
AK
=
h
.
On
a
donc
la
figure
suivante
:
a
Justifier
que
:
(
x
+
y
)
2
=
z
2
+2
·
z
·
h
.
b
Exprimer
de
même
(
x
−
y
)
2
en
fonction
de
z
et
de
h
.
Montrer
que
h
est
inférieur
à
la
moitié
de
z
.
c
Est-il
possible
que
:
z
=10
et
h
=4
;
8
?
Si
oui,
déterminer
les
valeurs
de
x
et
de
y
.
3
Comparer
l’aire
du
triangle
ABC
à
l’aire
de
la
surface
grisée.
E.8132
Pour
tous
entiers
naturels
m
et
n
,
on
appelle
triangle
de
m
par
n
,
et
on
note
m
Δ
n
,
le
nombre
défini
par
les
règles
suivantes,
dont
on
admet
qu’elles
sont
possibles
:
0Δ
n
=
n
+
1
n
Δ0
=
n
−
1
Δ1
dès
que
n
=0
;
n
+1
Δ
m
+1
=
n
Δ
(
n
+1)Δ
m
Attention,
m
Δ
n
n’est
pas
nécessairement
égal
à
n
Δ
m
.
Quelques
résultats.
1
a
Montrer
que
:
1Δ0=2
et
1Δ1=3
.
b
Calculer
1Δ2
.
c
Plus
généralement,
déterminer,
pour
tout
entier
na-turel
n
,
la
valeur
de
1Δ
n
.
On
pourra
poser
u
n
=1Δ
n
et
vérifier
que
la
suite
u
n
est
arithmétique.
2
a
Calculer
2Δ0
,
2Δ1
et
2Δ2
.
b
Justifier,
que
pour
tout
entier
naturel
n
:
2Δ
n
=2
n
+3
.
3
a
Calculer
3Δ0
,
3Δ1
et
3Δ2
.
b
Démontrer
que,
pour
tout
entier
naturel
n
,
3Δ
n
est
égal
à
2
n
+3
−
3
.
On
pourra
poser
v
n
=3Δ
n
et
montrer
que,
pour
tout
n
supérieur
ou
égal
à
1
:
v
n
=
2
·
v
n
−
1
+
3
.
Illustration
de
3Δ
n
.
Un
artiste
a
illustré
ainsi
les
valeurs
3Δ0
et
3Δ1
:
4
Tracer
sur
la
copie
une
troisième
figure
qui
viendrait
logiquement
compléter
cette
suite
de
dessins
et
illustrer
la
valeur
de
3Δ2
.
5
Supposons
que
le
côté
d’un
carré
de
la
figure
1
mesure
1
cm
.
a
Déterminer
l’aire
respective
des
figures
1
et
2
.
b
Quelle
serait
l’aire
de
la
figure
illustrant
3Δ
n
?
On
ne
tiendra
pas
compte
des
recouvrements
éventuels.
10.
Exercices
non-classés
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/5935
sacados/5935
ABCIEF
ABCK
chapExoCorrec/8132
sacados/8132
Figure 2Figure 1
E.7317
Échanges
thermiques
En
architecture,
on
appelle
facteur
de
compacité
d’un
bâti-ment
le
rapport
de
la
surface
extérieure
-
y
compris
la
base
en
contact
avec
le
sol
-
de
ce
bâtiment,
mesurée
en
m
2
,
à
son
volume,
mesuré
en
m
3
.
Le
facteur
de
compacité
c
=
S
v
,
ex-primé
en
m
−
1
,
donne
une
première
évaluation
grossière
des
performances
thermiques
d’une
construction
d’habitation.
1
Calculs
de
compacité
pour
quelques
volumes
usuels,
dess-inés
ci-dessous.
a
Déterminer
le
facteur
de
compacité
du
cube
de
côté
a
.
b
Déterminer
celui
d’une
demi-sphère
de
rayon
r
.
On
rappelle
que
le
volume
d’une
sphère
de
rayon
r
est
4
3
·
ı
·
r
3
et
que
sa
surface
a
pour
aire
4
·
ı
·
r
2
.
c
Déterminer
celui
d’une
pyramide
régulière
à
base
car-rée
de
côté
a
,
et
de
hauteur
verticale
a
.
d
En
quoi,
d’après
vous,
le
facteur
de
compacité
est
lié
aux
performances
thermiques
d’un
bâtiment?
2
On
se
propose
d’étudier
le
facteur
de
compacité
d’un
pavé
droit
de
volume
1
dont
les
dimensions
sont
x
,
y
et
z
.
a
Vérifier
que
pour
tous
nombres
a
,
b
et
c
:
a
3
+
b
3
+
c
3
−
3
·
a
·
b
·
c
=
1
2
·
a
+
b
+
c
a
−
b
2
+
b
−
c
2
+
c
−
a
2
b
En
déduire
que
pour
tous
nombres
réels
positifs
a
,
b
et
c
:
a
3
+
b
3
+
c
3
3
·
a
·
b
·
c
c
En
déduire
que
pour
tous
nombres
réels
positifs
A
,
B
et
C
dont
le
produit
est
égal
à
1
:
A
+
B
+
C
3
d
Montrer
que
le
facteur
de
compacité
de
ce
pavé
est
:
c
=
2
·
1
x
+
1
y
+
1
z
E.7318
Liber
abaci
Il
y
a
4
000
ans,
les
anciens
égyptiens
utilisaient
en
calcul
une
propriété
arithmétique
bien
étonnante
:
tout
nombre
ra-tionnel
p
q
strictement
positif
s’écrit
comme
une
somme
de
frac-tions
unitaires,
c’est-à-dire
d’inverses
d’entiers
positifs,
tous
différents
les
uns
des
autres.
Depuis
lors,
une
telle
décompo-sition
s’appelle
une
ˇécritures
égyptienneı.
Ainsi,
la
somme
1
6
+
1
17
+
1
102
est-elle
une
ˇécriture
égyptienneı
du
quotient
4
17
,
tandis
que
les
sommes
1
17
+
1
17
+
1
17
+
1
17
et
1
17
+
3
17
n’en
sont
pas.
Plusieurs
questions
sur
ces
écritures
demeurent,
au-jourd’hui
encore,
ouvertes.
1
Pourquoi
les
deux
dernières
décompositions
données
en
préambule
ne
sont-elles
pas
des
ˇ
écriture
égyptiennes
ı?
Proposer
une
écriture
égyptienne
de
2
3
comportant
deux
fractions
unitaires,
puis
une
autre
de
2
3
en
comportant
trois.
2
Un
algorithme
Soient
p
et
q
deux
entiers
tels
que
0
<p<q
.
Le
quotient
p
q
est
donc
un
élément
de
0
;
1
.
k
←
1
p
1
←
p
q
1
←
q
.
Tant
que
p
k
=0
Déterminer
le
plus
petit
entier
positif
n
k
tel
que
:
1
n
k
p
k
q
k
.
Ainsi
:
1
n
k
p
k
q
k
<
1
n
k
−
1
p
k+1
←
p
k
·
n
k
−
q
k
q
k+1
←
q
k
·
n
k
Ainsi
:
p
k
+1
q
k
+1
=
p
k
q
k
−
1
n
k
Incrémenter
k
c’est-à-dire
augmenter
la
valeur
du
compteur
k
d’une
unité.
Fin
du
Tant
que
a
On
fait
ici
tourner
l’algorithme
sur
le
quotient
p
q
=
4
17
.
Au
début
du
premier
tour
de
boucle
:
k
=1
;
p
1
=4
;
q
1
=17
.
On
détermine
alors
n
1
=5
.
Puis
p
2
=3
,
q
2
=85
et
k
vaut
2
avant
d’entrer
dans
le
deuxième
tour
de
boucle.
Poursuivre
jusqu’à
l’arrêt
complet.
Que
vaut
1
n
1
+
1
n
2
+
1
n
3
+
1
n
4
?
Les
quatre
fractions
unitaires
sont-elles
distinctes?
b
On
suppose
que
l’algorithme
prend
fin
à
l’issue
du
N
ème
tour
de
boucle.
Justifier
qu’il
permet
de
don-ner
une
ˇ
écriture
égyptienne
ı
du
quotient
p
q
.
c
Justifier
clairement
que
l’algorithme
ne
peut
être
illim-ité.
Cet
algorithme
permet
donc
de
donner
une
ˇ
écriture
égypti-enne
ı
de
n’importe
quel
nombre
rationnel
élément
de
0
;
1
.
Il
appartient
à
une
classe
d’algorithmes
dits
ˇ
gloutons
ı
et
est
attribué
à
Léonard
de
Pise,
auteur
du
Liber
abaci
(1202)
.
L’adjectif
ˇgloutonı
s’applique
à
des
algorithmes
faisant,
à
chaque
étape,
un
choix
optimal.
L’optimalité
globale
n’est
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/7317
sacados/7317
chapExoCorrec/7318
sacados/7318
1234512345
12A12345B1234C1234D
ABCDEGrst
pas
nécessairement
atteinte
comme
en
témoignent
les
deux
décompositions
de
4
17
rencontrées
dans
ce
problème.
E.7319
On
dispose
de
n
pions
verticalement.
Ils
sont
noirs
sur
une
face,
blancs
sur
l’autre,
et
sont
numérotés
de
1
à
n
.
Au
début
du
jeu,
chaque
pion
présente
aléatoirement
sa
face
noire
ou
sa
face
blanche.
À
chaque
coup
-
qu’on
ap-pelle
une
opération
dans
toute
la
suite
-
on
retourne
un
des
pions
et
tous
ses
voisins
du
dessus
.
Le
dessin
ci-contre
donne
l’exemple
du
changement
qu’apporte
à
une
configuration
initiale
une
opération
avec
le
troisième
jeton.
L’objectif
du
jeu
est
de
trouver
une
séquence
d’opérations
telle
que
tous
les
pions
montrent
leur
face
blanche.
1
L’ordre
dans
lequel
se
succèdent
deux
opérations
a-t-il
de
l’importance?
2
Quel
est
l’effet
combiné
de
deux
opérations
identiques?
3
Indiquer
les
numéros
des
pions
à
retourner
pour
ne
voir
que
des
faces
blanches,
dans
les
situations
représentées
ci-dessous.
4
On
donne
l’algorithme
suivant,
pour
une
configuration
de
n
cases
:
Pour
k
allant
de
n
à
1
par
pas
de
−
1
Si
le
jeton
k
est
noir,
effectuer
une
opération
avec
ce
jeton
Fin
Pour
a
Expliquer
pourquoi
cet
algorithme
blanchit
la
colonne
en
un
minimum
d’opérations.
Combien
d’opérations
met-il
au
maximum
en
oeuvre?
b
Donner
un
exemple
de
configuration
de
n
cases
néces-sitant
n
opérations.
E.6753
Le
fabricant
de
cadenas
de
la
marque
ˇ
K
ı
désire
imprimer
un
logo
pour
son
entreprise.
Ce
logo
a
la
forme
d’une
lettre
majuscule
K
stylisée,
inscrite
dans
un
carré
ABCD
,
de
côté
une
unité
de
longueur,
et
re-spectant
les
conditions
C
1
et
C
2
suivantes
:
Condition
C
1
:
la
lettre
K
doit
être
constituée
de
trois
lignes
:
une
des
lignes
est
le
segment
[
AD
]
;
une
deuxième
ligne
a
pour
extrémités
le
point
A
et
un
point
E
du
segment
[
DC
]
;
la
troisième
ligne
a
pour
extrémité
le
point
B
et
un
point
G
situé
sur
la
deuxième
ligne.
Condition
C
2
:
l’aire
de
chacune
des
trois
surfaces
délim-itées
par
les
trois
lignes
dessinées
dans
le
carré
doit
être
comprise
entre
0
;
3
et
0
;
4
,
l’unité
d’aire
étant
celle
du
carré.
Ces
aires
sont
notées
r
,
s
,
t
sur
les
figures
ci-après.
Un
atelier
de
design
propose
le
dessin
représenté
ci-contre.
Pour
mener
l’étude
qui
suit,
on
se
place
dans
le
repère
orthonormé
A
;
−−→
AB
;
−−→
AD
.
Les
trois
lignes
sont
des
segments
et
les
trois
aires
sont
égales:
r
=
s
=
t
=
1
3
Déterminer
les
coordonnées
des
oints
E
et
G
.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/7319
sacados/7319
1234512345
12A12345B1234C1234D
chapExoCorrec/6753
sacados/6753
ABCDEGrst
E.9548
Dans
ce
problème,
on
ne
considère
que
des
nombres
entiers
naturels
non
nuls.
Pour
chacun
de
ces
entiers,
on
numérote
les
chiffres
de
son
écriture
décimale
de
gauche
à
droite.
Le
premier
chiffre
de
gauche
ne
peut
être
0
.
Par
exemple,
pour
le
nombre
3021
,
le
chiffre
3
reçoit
le
numéro
1
,
le
chiffre
0
le
numéro
2
,
le
chiffre
2
le
numéro
3
et
le
chiffre
1
le
numéro
4
.
On
nomme
ˇ
grand
pair
ı
tout
nombre
dont
chaque
chiffre
en
position
paire,
s’il
y
en
a,
est
au
moins
aussi
grand
que
ses
chiffres
directement
voisins
(s’il
en
a)
.
On
nomme
ˇ
grand
impair
ı
tout
nombre
dont
chaque
chiffre
en
position
impaire
est
au
moins
aussi
grand
que
ses
chiffres
directement
voisins
(s’il
en
a)
.
Par
exemple:
le
nombre
3021
est
un
grand
impair,
mais
pas
un
grand
pair;
les
nombres
3
,
2
,
7
et
777
sont
à
la
fois
des
grands
pairs
et
des
grands
impairs
;
le
nombre
2019
n’est
ni
un
grand
pair,
ni
un
grand
im-pair.
1
Le
nombre
384
957
est-il
un
grand
pair?
Un
grand
im-pair?
2
Déterminer
les
nombres
qui
sont
à
la
fois
des
grands
pairs
et
des
grands
impairs.
3
Parmi
les
nombres
s’écrivant
avec
deux
chiffres,
y
a-t-il
davantage
de
grands
pairs
ou
de
grands
impairs?
4
a
Le
nombre
3021
peut-il
s’écrire
comme
la
somme
de
deux
grands
impairs
ayant
le
même
nombre
de
chiffres?
b
Le
nombre
3021
peut-il
s’écrire
comme
la
somme
de
deux
grands
pairs
ayant
le
même
nombre
de
chiffres?
5
Prouver
que
tout
nombre
entier
peut
s’écrire
comme
la
somme
de
deux
grands
impairs
(rien
n’est
ici
imposé
quant
au
nombre
de
chiffres
de
ces
deux
grands
impairs)
.
6
Démontrer
que
tout
nombre
grand
impair
strictement
inférieur
à
100
peut
s’écrire
comme
la
somme
de
deux
grands
pairs
(sans
contrainte
quant
au
nombre
de
chiffres
de
ces
grands
pairs)
.
7
Déterminer
le
plus
petit
grand
impair
supérieur
ou
égal
à
2
qui
ne
peut
pas
s’écrire
comme
la
somme
de
deux
grands
pairs
(sans
contrainte
quant
au
nombre
de
chiffres
de
ces
grands
pairs)
.
8
Compléter
le
pseudo-code
ci-dessous
(ou
s’en
inspirer)
pour
rédiger
un
algorithme
(à
retranscrire
sur
sa
copie)
,
qui,
partant
d’un
tableau
ˇ
T
ı
représentant
un
nombre
ˇ
N
ı
(par
exemple
384957)
de
ˇ
nb
ı
chiffres
(ici
6
)
.
nb
=
6
T=[3,8,4,9,5,7]
resultat
=
1
i
=
1
while
(resultat
==
1)
and
(i
<=nb):
...
i
=
i+2
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