- Division euclidienne (2 exercices)
- Pgcd avec l'algorithme euclidien (7 exercices)
- Entiers, PGCD, PPCM (2 exercices)
- Développement illimité (1 exercice)
- Triplet pythagoricien (1 exercice)
- Théorème de Bezout et algorithme d'Euclide (2 exercices)
E.14
Dans
une
maison
nouvellement
con-struite,
on
veut
carreler
les
sols
de
certaines
pièces.
1
Le
sol
de
la
salle
à
manger
est
un
rectangle
de
longueur
4
;
54
m
et
de
largeur
3
;
75
m
.
On
veut
carreler
cette
pièce
avec
des
car-reaux
carrés
de
33
cm
de
côté.
On
commence
la
pose
par
un
ˇ
coin
ı
de
la
pièce
comme
le
suggère
la
figure
ci-contre.
Calculer
le
nombre
de
car-reaux
non
découpé
qui
auront
été
posés.
2
Le
sol
de
la
cuisine
est
un
rectangle
de
longueur
4
;
55
m
et
de
largeur
3
;
85
m
.
On
veut
carreler
cette
pièce
avec
un
nombre
entier
de
dalles
carrées,
sans
aucune
découpe.
a
Donner
la
liste
des
diviseurs
de
455
puis
la
liste
des
diviseurs
de
385.
b
Donner
la
liste
des
diviseurs
communs
à
455
et
385.
c
Quel
est
alors
le
plus
grand
côté
possible
des
dalles
carrées
à
utiliser
pour
carreler
cette
cuisine?
3
On
dispose
de
dalles
rectangulaires
de
longueur
24
cm
et
de
largeur
15
cm
.
a
Donner
la
liste
des
multiples
de
24
inférieurs
à
400,
puis
la
liste
des
multiples
de
15
inférieurs
à
400
b
Donner
la
liste
des
multiples
communs
à
24
et
15,
in-férieurs
à
400.
c
Quelle
serait
la
longueur
du
côté
de
la
plus
petite
pièce
carrée
qui
pourrait
être
carrelée
avec
un
nombre
entier
de
dalles
de
ce
type,
sans
aucune
découpe?
E.3328
1
À
l’aide
de
l’algorithme
d’Euclide,
compléter
le
tableau
ci-dessous
afin
de
déterminer
le
PGCD
des
nombres
240
et
36
:
2
Rendre
la
fraction
240
36
irréductible
en
effectuant
une
unique
simplification.
Par
quel
entier
avez-vous
simpli-fié?
Justifier
votre
démarche.
E.4995
1
Déterminer
à
l’aide
de
l’algorithme
d’Euclide
le
PGCD
des
entiers
410
et
246
:
2
a
Simplifier
la
fraction
246
410
.
b
Effectuer
les
calculs
suivants
:
246
410
−
8
5
;
1
246
−
1
410
E.3329
1
Calculer
le
Plus
Grand
Commun
Diviseur
(PGCD)
de
496
et
de
806.
2
Écrire
496
806
sous
la
forme
d’une
fraction
irréductible.
3
Calculer
496
806
−
3
26
(on
donnera
le
résultat
sous
la
forme
d’une
fraction
irré-ductible)
E.3749
Déterminer,
à
l’aide
de
l’algorithme
d’Euclide,
le
PGCD
des
entiers
a
et
b
:
a
a
=
354
;
b
=
20
b
a
=
1
456
;
b
=
256
c
a
=
17
;
b
=
3941
d
a
=
256
419
;
b
=
3
866
E.6077
On
considère
l’équation
(
E
)
:
44
·
x
+
35
·
y
=
2
x
∈
N
;
y
∈
N
1
a
À
l’aide
de
l’algorithme
d’Euclide,
montrer
que
les
entiers
44
et
35
sont
premiers
entre
eux.
b
Déterminer
un
couple
(
x
0
;
y
0
)
vérifiant
la
relation:
44
·
x
0
+
35
·
y
0
=
1
2
En
déduire
l’ensemble
des
solutions
de
l’équation
(
E
)
.
3.
Entiers,
PGCD,
PPCM
E.259
1
Donner
la
décomposition
en
produit
de
facteurs
premiers
des
entiers
naturels
suivants
:
a
25
×
72
b
54
×
12
c
32
×
84
d
100
×
98
2
Déduire
de
la
question
1
,
déterminer
:
a
Le
PGCD
du
couple
(25
×
72
;
54
×
12)
;
b
Le
PPCM
du
couple
(32
×
84
;
100
×
98)
d’entiers
na-
turels.
3
Utiliser
un
arbre
de
diviseurs
pour
déterminer
l’ensemble
des
diviseurs
de
l’entier
315.
E.277
1
Déterminer
les
décompositions
en
produit
de
facteurs
pre-miers
des
entiers
suivants
:
a
36
×
54
b
125
×
134
c
280
×
24
2
En
déduire
le
PGCD
et
le
PPCM
du
couple
(6720
;
16750)
d’entiers
naturels.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/14
sacados/14
chapExoCorrec/3328
sacados/3328
DividendeDiviseurReste24036.....................×240...36...×............×............
chapExoCorrec/4995
sacados/4995
DividendeDiviseurReste410246.....................×410...246...×............×............
chapExoCorrec/3329
sacados/3329
chapExoCorrec/3749
sacados/3749
chapExoCorrec/6077
sacados/6077
chapExoCorrec/259
sacados/259
chapExoCorrec/277
sacados/277
4.
Développement
illimité
E.1822
On
considère
la
suite
(
u
n
)
géométrique
de
premier
terme
u
0
=2
et
de
raison
3.
1
a
Déterminer
les
termes
u
1
,
u
2
,
u
3
et
u
4
.
b
Donner
l’écriture
en
base
7
de
u
2
.
c
Montrer
que
l’écriture
en
base
7
est
105
7
.
d
Pour
obtenir
l’écriture
en
base
7
de
u
4
,
un
élève
a
ef-fectué
la
multiplication
ci-dessous.
Dire
s’il
a
ou
non
raison
et
expliquer
pourquoi.
1
0
5
×
3
3
1
5
2
a
Montrer
que
:
u
5
=486
.
b
On
considère
la
fonction
f
,
extrait
d’un
algorithme,
et
prenant
pour
argument
a
un
entier
naturel
:
Fonction
f(a)
L
←
liste
vide
x
←
a
Tant
que
x>0
r
←
reste
de
la
division
euclidienne
de
x
par
7
Ajouter
r
en
tête
de
la
liste
L
x
←
q
Fin
Tant
Renvoyer
L
Compléter
le
tableau
ci-dessous
afin
d’y
inscrire
les
dif-férentes
valeurs
prises
par
les
variables
de
la
fonction
f
lors
d’un
appel
à
la
fonction
f
à
l’aide
du
paramètre
a
=486
:
r
q
L
x
Initialisation
vide
486
Fin
étape
1
Fin
étape
2
.
.
.
.
.
.
Expliquer
le
lien
entre
les
éléments
de
la
liste
L
et
l’écriture
de
u
5
en
base
7.
3
On
a
divisé
le
terme
u
10
de
la
suite
(
u
n
)
par
un
certain
entier.
On
obtient
le
quotient
Q
dont
l’écriture
décimale
est
Q
=14
;
727
272
727
272
72
:::
écriture
dans
laquelle
les
chiffres
7
et
2
se
répètent
à
l’infini.
On
note
(
v
n
)
la
suite
géométrique
de
premier
terme
0
;
72
et
de
raison
0
;
01
.
a
Calculer
v
0
+
v
1
+
v
2
b
On
pose
S
n
=
v
0
+
v
1
+
v
2
+
···
+
c
n
où
n
est
un
entier
na-turel
non
nul.
c
Calculer
S
n
.
En
déduire
lim
n
↦→
+
∞
S
n
.
d
En
déduire
une
écriture
de
0
;
727
272
:
:
:
où
les
chiffres
7
et
2
se
répètent
à
l’infini
sous
la
forme
du
quotient
de
deux
entiers.
Quel
est
le
nombre
par
lequel
on
a
divisé
u
10
?
5.
Triplet
pythagoricien
E.1953
1
Montrons
que
le
triplet
2
mn
;
m
2
−
n
2
;
m
2
+
n
2
est
un
triplet
pythagoricien:
a
Développer
et
réduire
:
m
2
−
n
2
m
2
−
n
2
b
Développer
et
réduire
:
m
2
+
n
2
m
2
+
n
2
c
Simplifier
l’écriture
de
:
2
·
m
·
n
2
d
Établir
l’égalité
suivante
:
2
·
m
·
n
2
+
m
2
−
n
2
2
=
m
2
+
n
2
2
Maintenant,
nous
allons
montrer
que
tout
triplet
pythagoricien
peut
s’écrire
sous
la
forme
2
·
m
·
n
;
m
2
−
n
2
;
m
2
+
n
2
.
2
Étude
du
triplet
16
;
30
;
34
a
Vérifier
que
ce
triplet
est
de
Pythagore.
Par
identification
avec
le
triplet
général,
on
doit
avoir
m
et
n
qui
vérifie
simultanément
les
trois
lignes
(le
système
suivant)
:
m
2
−
n
2
=
16
2
·
m
·
n
=
30
m
2
+
n
2
=
34
b
Résoudre
le
système
précédent.
1
Pour
un
triplet
pythagoricien
a
;
b
;
c
,
posons
:
m
2
=
c
+
a
2
;
n
2
=
c
−
a
2
a
Établir
les
égalités
suivantes
:
a
=
m
2
−
n
2
;
b
=2
·
m
·
n
;
c
=
m
2
−
n
2
6.
Théorème
de
Bezout
et
algorithme
d’Euclide
E.3751
Pour
chaque
équation,
déterminer
un
couple
de
solution
d’entiers
(
u
;
v
)
:
a
354
·
u
+
49
·
v
=
1
b
34
·
u
+
57
·
v
=
1
E.3753
1
Déterminer
un
couple
(
x
;
y
)
d’entiers
solutions
de
l’équation:
56
·
x
+
45
·
y
=
1
2
En
déduire
un
couple
(
x
;
y
)
d’entiers
relatifs
vérifiant
l’égalité:
56
·
x
+
45
·
y
=
3
https://chingmath.fr
sacados/1822
sacados/1953
chapExoCorrec/3751
sacados/3751
chapExoCorrec/3753
sacados/3753
7.
Exercices
non-classés
E.29
1
Sans
la
calculatrice,
effectuer
la
division
euclidienne
de
372
par
15
.
2
Avec
la
calculatrice,
déterminer
la
division
euclidienne
de
37
852
par
23
.
3
a
2456
=
17
×
143
+
25
Déduire
la
division
euclidienne
de
2
456
par
17
.
b
32
247
143
=
225
+
72
143
Déduire
la
division
euclidienne
de
32
247
par
143
.
c
516
43
=
12
Déduire
la
division
euclidienne
de
516
par
43
.
d
674
24
=
28
+
1
12
Déduire
la
division
euclidienne
de
674
par
24
.
e
5460
63
=
86
+
2
3
Déduire
la
division
euclidienne
de
5
460
par
63
.
E.336
On
veut
essayer
de
déterminer
le
signe
des
expressions
suivantes
:
2
y
;
x
+
y
;
x
−
y
;
x
(2
y
−
1)
;
−
x
+
y
Dans
les
cas
suivants
:
x>
0
et
y>
0
:
Positif
Négatif
On
ne
peut
conclure
2
y
x
+
y
x
−
y
x
(2
y
−
1)
−
x
+
y
x>
0
et
y<
0
:
Positif
Négatif
On
ne
peut
conclure
2
y
x
+
y
x
−
y
x
(2
y
−
1)
−
x
+
y
E.5302
Le
but
de
cet
exercice
est
de
démontrer
par
l’absurde
qu’il
existe
une
infinité
d’entiers
premiers
de
la
forme
4
n
−
1
,
où
n
est
un
élément
de
N
∗
(ensemble
des
entiers
naturels
non
nuls)
.
1
Soit
E
l’ensemble
des
entiers
premiers
de
la
forme
4
n
−
1
où
n
est
un
élément
de
N
∗
.
Montrer
que
E
a
au
moins
deux
éléments.
2
On
suppose
E
fini
.
Soit
P
le
produit
de
tous
les
éléments
de
E
et
X
=4
P
−
1
.
a
Trouver
un
minorant
de
X
.
b
Montrer
que
X
n’est
pas
divisible
par
2
,
et
en
déduire
que
tout
facteur
premier
de
X
est
soit
de
la
forme
4
n
+1
,
soit
de
la
forme
4
n
−
1
où
n
est
un
élément
de
N
∗
.
c
Montrer
que
X
possède
au
moins
un
facteur
premier
de
la
forme
4
n
−
1
où
n
est
un
élément
de
N
∗
.
3
En
considérant
un
facteur
premier
p
de
X
de
la
forme
4
n
−
1
,
la
définition
de
P
et
la
relation
X
=4
P
−
1
,
achever
la
démonstration
par
l’absurde.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/29
sacados/29
chapExoCorrec/336
sacados/336
chapExoCorrec/5302
sacados/5302