E.3240
Partie
A
Soit
N
un
entier
naturel,
impair
non
premier.
On
suppose
que
N
=
a
2
−
b
2
où
a
et
b
sont
deux
entiers
na-turels.
1
Montrer
que
a
et
b
n’ont
pas
la
même
parité.
2
Montrer
que
N
peut
s’écrire
comme
produit
de
deux
en-tiers
naturels
p
et
q
.
3
Quelle
est
la
parité
de
p
et
de
q
?
Partie
B
On
admet
que
250
507
n’est
pas
premier.
On
se
propose
de
chercher
des
couples
d’entiers
naturels
(
a
;
b
)
vérifiant
la
relation:
(
E
)
:
a
2
−
250
507
=
b
2
1
Soit
X
un
entier
naturel.
a
Donner
dans
un
tableau,
les
restes
possibles
de
X
mod-ulo
9
;
puis
ceux
de
X
2
modulo
9
.
b
Sachant
que
a
2
−
250
507=
b
2
,
déterminer
les
restes
pos-sibles
modulo
9
de
a
2
−
250
507
;
en
déduire
les
restes
possibles
modulo
9
de
a
2
.
c
Montrer
que
les
restes
possibles
modulo
9
de
a
sont
1
et
8
.
2
Justifier
que
si
le
couple
(
a
;
b
)
vérifie
la
relation
(
E
)
,
alors
a
501
.
Montrer
qu’il
n’existe
pas
de
solution
du
type
(501
;
b
)
.
3
On
suppose
que
le
couple
(
a
;
b
)
vérifie
la
relation
(
E
)
.
a
Démontrer
que
a
est
congru
à
503
ou
à
505
modulo
9
.
b
Déterminer
le
plus
petit
entier
naturel
k
tel
que
le
cou-ple
(505+9
k
;
b
)
soit
solution
de
(
E
)
,
puis
donner
le
couple
solution
correspondant.
Partie
C
1
Déduire
des
parties
précédentes
une
écriture
de
250
507
en
un
produit
deux
facteurs.
2
Les
deux
facteurs
sont-ils
premiers
entre
eux?
3
Cette
écriture
est-elle
unique?
E.3319
1
a
Déterminer
suivant
les
valeurs
de
l’entier
naturel
non
nul
n
le
reste
dans
la
division
euclidienne
par
9
de
7
n
.
b
Démontrer
alors
que
:
2005
2005
≡
7
(
mod.
9)
.
2
a
Démontrer
que
pour
tout
entier
naturel
non
nul
n
:
10
n
≡
1
(
mod.
9)
.
b
On
désigne
par
N
un
entier
naturel
écrit
en
base
dix,
on
appelle
S
la
somme
de
ses
chiffres.
Démontrer
la
relation
suivante
:
N
≡
S
(
mod.
9)
.
c
En
déduire
que
N
est
divisible
par
9
si,
et
seulement
si,
S
est
divisible
par
9
.
3
On
suppose
que
A
=
2005
2005
;
on
désigne
par
:
B
la
somme
des
chiffres
de
A
;
C
la
somme
des
chiffres
de
B
;
D
la
somme
des
chiffres
de
C
.
a
Démontrer
la
relation
suivante
:
A
≡
D
(
mod.
9)
.
b
Sachant
que
2005
<
10000
,
démontrer
que
A
s’écrit
en
numération
décimale
avec
au
plus
8020
chiffres.
En
déduire
que
:
B
72180
.
c
Démontrer
que
:
C
45
.
d
En
étudiant
la
liste
des
entiers
inférieurs
à
45,
déter-miner
un
majorant
de
D
plus
petit
que
15.
e
Démontrer
que
:
D
=7
.
E.3554
Dans
tout
l’exercice,
n
désigne
un
entier
naturel
non
nul.
1
a
Pour
1
n
6
,
calculer
les
restes
de
la
division
eucli-dienne
de
3
n
par
7
.
b
Démontrer
que,
pour
tout
n
,
3
n
+6
−
3
n
est
divisible
par
7
.
En
déduire
que
3
n
et
3
n
+6
ont
le
même
reste
dans
la
division
par
7.
c
À
l’aide
des
résultats
précédents,
calculer
le
reste
de
la
division
euclidienne
de
3
1
000
par
7
.
d
De
manière
générale,
comment
peut-on
calculer
le
reste
de
la
division
euclidienne
de
3
n
par
7
,
pour
n
quel-conque?
e
En
déduire
que,
pour
tout
entier
naturel
n
,
3
n
est
pre-mier
avec
7
.
2
Soit
U
n
=1+3+3
2
+
···
+3
n
−
1
=
n
−
1
i
=0
3
i
,
où
n
est
un
entier
naturel
supérieur
ou
égal
à
2.
a
Montrer
que
si
U
n
est
divisible
par
7
alors
3
n
−
1
est
divisible
par
7.
b
Réciproquement,
montrer
que
si
3
n
−
1
est
divisible
par
7
alors
U
n
est
divisible
par
7
.
En
déduire
les
valeurs
de
n
telles
que
U
n
soit
divisibles
par
7
.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3240
sacados/3240
chapExoCorrec/3319
sacados/3319
Antilles-Guyane
Juin 2005
5 points
chapExoCorrec/3554
sacados/3554
E.3570
1
Démontrer
que,
pour
tout
entier
naturel
n
,
2
3
n
−
1
est
un
multiple
de
7
(on
pourra
utiliser
un
raisonnement
par
récurrence)
.
En
déduire
2
3
n
+1
−
2
est
un
multiple
de
7
et
que
2
3
n
+2
−
4
est
un
multiple
de
7
.
2
Déterminer
les
restes
de
la
division
par
7
des
puissances
de
2.
3
Le
nombre
p
étant
un
entier
naturel,
on
considère
le
nom-bre
entier:
A
p
=
2
p
+
2
2
p
+
2
3
p
a
Si
p
=3
n
,
quel
est
le
reste
de
la
division
de
A
p
par
7?
b
Démontrer
que
si
p
=3
n
+1
alors
A
p
est
divisible
par
7.
c
Étudier
le
cas
où
p
=3
n
+2
.
E.3572
On
se
propose
de
déterminer
les
couples
(
n
;
m
)
d’entiers
naturels
non
nuls
vérifiant
la
relation:
7
n
−
3
×
2
m
=
1
(
F
)
1
On
suppose
m
4
.
Montrer
qu’il
y
a
exactement
deux
couples
solutions.
2
On
suppose
maintenant
que
m
5
.
a
Montrer
que
si
le
couple
(
n
;
m
)
vérifie
la
relation
(
F
)
alors:
7
n
≡
1
(
mod.
32)
.
b
En
étudiant
les
restes
de
la
division
par
32
des
puis-sances
de
7,
montrer
que
si
le
couple
(
n
;
m
)
vérifie
la
relation
(
F
)
alors
n
est
divisible
par
4
.
c
En
déduire
que
si
le
couple
(
n
;
m
)
vérifie
la
relation
(
F
)
alors:
7
n
≡
1
(
mod.
5)
d
Pour
m
5
,
existe-t-il
des
couples
(
n
;
m
)
d’entiers
na-turels
vérifiant
la
relation
(
F
)
?
3
Conclure,
c’est-à-dire
déterminer
l’ensemble
des
couples
d’entiers
naturels
non
nuls
vérifiant
la
relation
(
F
)
.
E.3629
On
appelle
(
E
)
l’ensemble
des
entiers
naturels
qui
peuvent
s’écrire
sous
la
forme
9+
a
2
où
a
est
un
entier
naturel
non
nul
;
par
exemple:
10
=
9
+
1
2
;
13
=
9
+
2
2
;
.
.
.
On
se
propose
dans
cet
exercice
d’étudier
l’existence
d’éléments
de
(
E
)
qui
sont
des
puissances
de
2
,
3
ou
5
.
1
Étude
de
l’équation
d’inconnue
a
:
a
2
+
9
=
2
n
où
a
∈
N
,
n
∈
N
,
n
4
.
a
Montrer
que
si
a
existe,
a
est
impair.
b
En
raisonnant
modulo
4
,
montrer
que
l’équation
pro-posée
n’a
pas
de
solution.
2
Étude
de
l’équation
d’inconnue
a
:
a
2
+
9
=
3
n
où
a
∈
N
,
n
∈
N
,
n
3
.
a
Montrer
que
si
n
3
,
3
n
est
congru
à
1
ou
à
3
modulo
4
.
b
Montrer
que
si
a
existe,
il
est
pair
et
en
déduire
que
nécessairement
n
est
pair.
c
On
pose
n
=2
p
où
p
est
un
entier
naturel,
p
2
.
Dé-duire
d’une
factorisation
de
3
n
−
a
2
,
que
l’équation
pro-posée
n’a
pas
de
solution.
3
Étude
de
l’équation
d’inconnue
a
:
a
2
+
9
=
5
n
où
a
∈
N
,
n
∈
N
,
n
2
.
a
En
raisonnant
modulo
3
,
montrer
que
l’équation
n’a
pas
de
solution
si
n
est
impair.
b
On
pose
n
=2
p
,
en
s’inspirant
de
2
c
démontrer
qu’il
existe
un
unique
entier
naturel
a
tel
que
a
2
+9
soit
une
puissance
entière
de
5
.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3570
sacados/3570
chapExoCorrec/3572
sacados/3572
chapExoCorrec/3629
sacados/3629
Asie
Juin 2004
E.5863
Partie
A
On
considère
la
fonction
f
issue
d’un
algorithme
où
ses
argu-ments
prennent
pour
valeurs
des
entiers
naturels
non-nul
:
Fonction
f(a;b)
c
←
0
Tant
que
a>b
c
←
c+1
a
←
a
−
b
Fin
Tant
que
Renvoyer
(c;a)
1
Indiquer
les
valeurs
des
variables
prises
successivement
lors
de
l’appel
à
la
fonction
f
avec
les
valeurs
a
=13
et
b
=4
.
2
Comment
interpréter,
en
fonction
des
valeurs
a
et
b
fournies
en
argument,
la
valeur
du
couple
renvoyé
par
la
fonction
f
lors
d’un
appel.
Partie
B
À
chaque
lettre
de
l’alphabet,
on
associe,
grâce
au
tableau
ci-dessous,
un
nombre
entier
compris
entre
0
et
25
.
a
b
c
d
e
f
g
h
i
j
k
l
m
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
n
o
p
q
r
s
t
u
v
w
x
y
z
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
On
définit
un
procédé
de
codage
de
la
façon
suivante
:
Étape
1:
A
la
lettre
que
l’on
veut
coder,
on
associe
le
nom-bre
entier
m
correspond
dans
le
tableau.
Étape
2:
On
calcule
le
reste
de
la
division
euclidienne
de
9
m
+5
par
26
et
on
le
note
p
.
Étape
3:
Au
nombre
entier
p
,
on
associe
la
lettre
corre-spondante
dans
le
tableau.
1
Coder
la
lettre
U
.
2
Modifier
la
fonction
f
de
l’algorithme
de
la
partie
A
pour
qu’à
une
valeur
de
m
entrée
par
l’utilisateur,
il
renvoie
la
valeur
de
p
,
calculée
à
l’aide
du
procédé
de
codage
précédent.
Partie
C
1
Trouver
un
nombre
entier
x
tel
que
:
9
x
≡
1
(
mod.
26)
.
2
Démontrer
alors
l’équivalence
:
9
m
+5
≡
p
(
mod.
26)
⇐⇒
m
≡
3
p
−
15
(
mod.
26)
3
Décoder
alors
la
lettre
B
.
E.5960
1
Démontrer
que,
pour
tout
entier
naturel
n
,
2
3
n
−
1
est
un
multiple
de
7
(on
pourra
utiliser
un
raisonnement
par
récurrence)
.
En
déduire
que
2
3
n
+1
−
2
est
un
multiple
de
7
et
que
2
3
n
+2
−
4
est
un
multiple
de
7
.
2
Déterminer
les
restes
de
la
division
par
7
des
puissances
de
2
.
3
Le
nombre
p
étant
un
entier
naturel,
on
considère
le
nom-bre
entier:
Q
p
=
2
p
+
2
2
p
+
2
3
p
a
Si
p
=3
n
,
quel
est
le
reste
de
la
division
de
A
p
par
7
?
b
Démontrer
que
si
p
=3
n
+1
alors
A
p
est
divisible
par
7
.
c
Étudier
le
cas
où
p
=3
n
+2
4
On
considère
les
nombres
entiers
a
et
b
écrits
dans
le
sys-tème
binaire
:
a
=
1
001
001
000
;
b
=
1
000
100
010
000
Vérifier
que
ces
deux
nombres
sont
des
nombres
de
la
forme
A
p
.
Sont-ils
divisibles
par
7
?
E.6795
Les
parties
A
et
B
peuvent
être
traitées
de
manière
indépendante.
Partie
A
Afin
de
crypter
un
message,
on
utilise
un
chiffrement
affine.
Chaque
lettre
de
l’alphabet
est
associée
à
un
nombre
entier
comme
indiqué
dans
le
tableau
ci-dessous
:
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
Soit
x
le
nombre
entier
associé
à
la
lettre
à
coder.
On
déter-mine
le
reste
y
de
la
division
euclidienne
de
7
x
+5
par
26
,
puis
on
en
déduit
la
lettre
associée
à
y
(c’est
elle
qui
code
la
lettre
d’origine)
.
Exemple
:
M
correspondant
à
x
=12
7
×
12
+
5
=
89
Or
89
≡
11
(
mod.
26)
et
11
correspondant
à
la
lettre
L
,
donc
la
lettre
M
est
codée
par
la
lettre
L
.
1
Coder
la
lettre
L
.
2
a
Soit
k
un
entier
relatif.
Montrer
que
si
k
≡
7
x
(
mod.
26)
alors
15
·
k
≡
x
(
mod.
26)
.
b
Démontrer
la
réciproque
de
l’implication
précédente.
c
En
déduire
que
y
≡
7
x
+5
(
mod.
26)
équivaut
à
x
≡
15
·
y
+3
(
mod.
26)
.
3
À
l’aide
de
la
question
précédente
décoder
la
lettre
E
.
Partie
B
On
considère
les
suites
a
n
et
b
n
telles
que
a
0
et
b
0
sont
des
entiers
compris
entre
0
et
25
inclus
et
pour
tout
entier
naturel
n
:
a
n
+1
=
7
·
a
n
+
5
b
n
+1
=
15
·
b
n
+
3
Montrer
que
pour
tout
entier
naturel
n
:
a
n
=
a
0
+
5
6
×
7
n
−
5
6
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/5863
sacados/5863
chapExoCorrec/5960
sacados/5960
Polynesie
Juin 1999
chapExoCorrec/6795
sacados/6795
On
admet
pour
la
suite
du
problème
que
pour
tout
entier
na-turel
n
:
b
n
=
b
0
+
3
14
×
15
n
−
3
14
Partie
C
Déchiffrer
un
message
codé
avec
un
chiffrement
affine
ne
pose
pas
de
difficulté
(on
peut
tester
les
312
couples
de
coefficients
possibles)
.
Afin
d’augmenter
cette
difficulté
de
décryptage,
on
propose
d’utiliser
une
clé
qui
indiquera
pour
chaque
lettre
le
nombre
de
fois
où
on
lui
applique
le
chiffrement
affine
de
la
partie
A
.
Par
exemple
pour
coder
le
mot
MATH
avec
la
clé
2
−
2
−
5
−
6
,
on
applique
ˇ2ı
fois
le
chiffrement
affine
à
la
lettre
M
(cela
donne
E
)
,
ˇ2ı
fois
le
chiffrement
de
la
lettre
A
,
ˇ5ı
fois
le
chiffrement
à
la
lettre
T
et
enfin
ˇ6ı
fois
le
chiffrement
à
la
lettre
H
.
Dans
cette
partie,
on
utilisera
la
clé
2
−
2
−
5
−
6
.
Décoder
la
lettre
Q
dans
le
mot
IY
Y
Q
.
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