- Matrices et suites (1 exercice)
- Matrice de transition (3 exercices)
- Matrice de transition du type : X=AX+B (1 exercice)
- Matrices et arithmétique (1 exercice)
et
500
animaux
adultes.
Ainsi
:
j
0
=200
et
a
0
=500
.
On
admet
que
pour
tout
entier
naturel
n
,
on
a:
j
n
+1
=
0
;
125
·
j
n
+
0
;
525
·
a
n
a
n
+1
=
0
;
625
·
j
n
+
0
;
625
·
a
n
On
introduit
les
matrices
suivantes
:
A
=
0
;
125
0
;
525
0
;
625
0
;
625
;
U
n
=
j
n
a
n
1
a
Montrer
que
pour
entier
naturel
n
:
U
n
+1
=
A
×
U
n
.
b
Calculer
le
nombre
d’animaux
jeunes
et
d’animaux
adultes
après
un
an
d’observation,
puis,
après
deux
ans
d’observation
(résultats
arrondis
à
l’unité
près)
.
c
Pour
tout
entier
naturel
n
non
nul,
exprimer
U
n
en
fonction
de
A
n
et
de
U
0
.
2
On
introduit
les
matrices
suivantes
:
Q
=
7
3
−
5
5
;
D
=
−
0
;
25
0
0
1
a
On
admet
que
la
matrice
Q
est
inversible
et
que
:
Q
−
1
=
0
;
1
−
0
;
06
0
;
1
0
;
14
Montrer
que
:
Q
×
D
×
Q
−
1
=
A
b
Montrer,
par
récurrence
sur
n
,
que
pour
tout
entier
naturel
n
non
nul
:
A
n
=
Q
×
D
n
×
Q
−
1
c
Pour
tout
entier
naturel
n
non
nul,
déterminer
D
n
en
fonction
de
n
.
3
On
admet
que
pour
tout
entier
naturel
n
non
nul,
A
n
=
0
;
3
+
0
;
7
×
(
−
0
;
25)
n
0
;
42
−
0
;
42
×
(
−
0
;
25)
n
0
;
5
−
0
;
5
×
(
−
0
;
25)
n
0
;
7
+
0
;
3
×
(
−
0
;
25)
n
a
En
déduire
les
expressions
de
j
n
et
a
n
en
fonction
de
n
.
Déterminer
les
limites
de
ces
deux
suites.
b
Que
peut-on
en
conclure
pour
la
population
d’animaux
étudiée?
E.5955
Une
espèce
d’oiseau
ne
vit
que
sur
deux
îles
A
et
B
d’un
archipel.
Au
début
de
l’année
2013
,
20
millions
d’oiseaux
de
cette
es-pèce
sont
présents
sur
l’île
et
10
millions
sur
l’île
B
.
Des
observations
sur
plusieurs
années
ont
permis
aux
ornitho-logues
d’estimer
que,
compte
tenu
des
naissances,
décès,
et
mi-grations
entre
les
deux
îles,
on
retrouve
au
début
de
chaque
année
les
propositions
suivantes
:
Sur
l’île
A
:
80
%
du
nombre
d’oiseaux
présents
sur
l’île
A
au
début
de
l’année
précédente
et
30
%
du
nombre
d’oiseaux
présents
sur
l’île
B
au
début
de
l’année
précé-dente
;
sur
l’île
B
:
20
%
du
nombre
d’oiseaux
présents
sur
l’île
A
au
début
de
l’année
précédente
et
70
%
du
nombre
d’oiseaux
présents
sur
l’île
B
au
début
de
l’année
précé-dente.
Pour
tout
entier
naturel
n
,
on
note
a
n
(respectivement
b
n
)
le
nombre
d’oiseaux
(en
millions)
présents
sur
l’île
A
(respec-tivement
B
)
au
début
de
l’année
(2013+
n
)
.
Partie
A
-
Algorithmique
et
conjectures
On
donne
ci-dessous
une
fonction
f
,
issue
d’un
algorithme,
prenant
pour
argument
un
entier
n
supérieur
ou
égal
à
2013
représentant
l’année
d’étude
et
renvoyant
le
nombre
d’oiseaux
vivant
sur
chacune
des
deux
îles
pour
cette
année.
Fonction
f(n)
a
←
20
b
←
10
i
←
2013
Tant
que
i<n
c
←
(0;8a+0;3b)
b
←
(0;2a+0;7b)
a
←
c
Fin
Tant
que
Renvoyer
(
a
;
b)
1
Le
code
de
la
fonction
f
comporte
des
oublis
dans
le
traitement.
Repérer
ces
oublis
et
les
corriger.
2
On
donne
ci-dessous
un
tableau
représentant
les
valeurs
successivement
prises
par
les
variables
de
la
fonction
f
lors
de
son
exécution
pas
à
pas
lors
de
son
appel
avec
la
valeur
2020
.
n
a
b
2013
20
10
2014
19
11
2015
18,5
11,5
2016
18,25
11,75
2017
18,125
11,875
2018
18,0425
11,9375
2019
18,03125
11,96875
2020
18,015625
11,984375
Au
vu
de
ces
résultats,
émettre
des
conjectures
concer-nant
le
sens
de
variation
et
la
convergence
des
suites
a
n
et
b
n
.
Partie
B
-
Étude
mathématique
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/5955
sacados/5955
Centres etrangers
Juin 2013
On
note
U
n
la
matrice
colonne
a
n
b
n
1
Montrer
que,
pour
tout
entier
naturel
n
:
U
n
+1
=
M
·
U
n
où
M
est
une
matrice
carrée
d’ordre
2
que
l’on
détermin-era.
On
admet
alors
que
U
n
=
M
n
·
U
0
pour
tout
entier
naturel
n
1
.
2
À
l’aide
d’un
raisonnement
par
récurrence,
justifier
que,
pour
tout
entier
naturel
n
1
:
M
n
=
0
;
6
+
0
;
4
×
0
;
5
n
0
;
6
−
0
;
6
×
0
;
5
n
0
;
4
−
0
;
4
×
0
;
5
n
0
;
4
+
0
;
6
×
0
;
5
n
On
ne
détaillera
le
calcul
que
pour
le
premier
des
coeffi-cients
de
la
matrice
M
n
.
3
Exprimer
a
n
en
fonction
de
n
,
pour
tout
entier
naturel
n
1
.
4
Avec
ce
modèle,
peut-on
dire
qu’au
bout
d’un
grand
nom-bre
d’années,
le
nombre
d’oiseaux
sur
l’île
A
va
se
sta-biliser?
Si
oui,
préciser
vers
quelle
valeur.
E.5957
Les
parties
A
et
B
peuvent
être
traitées
indépendamment
l’une
de
l’autre
Dans
un
village
imaginaire
isolé,
une
nouvelle
maladie
con-tagieuse,
mais
non
mortelle
a
fait
son
apparition.
Rapidement
les
scientifiques
ont
découvert
qu’un
individu
pouvait
être
dans
l’un
des
trois
états
suivants
:
S
:
ˇ
l’individu
est
sain,
c’est-à-dire
non
malade
et
non
infecté
ı,
I
:
ˇ
l’individu
est
porteur
sain,
c’est-à-dire
non
malade,
mais
infecté
ı,
M
:
ˇ
l’individu
est
malade
et
infecté
ı.
Partie
A
Les
scientifiques
estiment
qu’un
seul
individu
est
à
l’origine
de
la
maladie
sur
les
100
personnes
que
compte
la
population
et
que,
d’une
semaine
à
la
suivante,
un
individu
change
d’état
suivant
le
processus
suivant
:
parmi
les
individus
sains,
la
proportion
de
ceux
qui
de-viennent
porteurs
sains
est
égale
à
1
3
et
la
proportion
de
ceux
qui
deviennent
malades
est
égales
à
1
3
.
parmi
les
individus
porteurs
sains,
la
proportion
de
ceux
qui
deviennent
malades
est
égales
à
1
2
.
La
situation
peut
être
représentée
par
un
graphe
probabiliste
comme
ci-contre.
On
note
P
n
=
s
n
i
n
m
n
la
ma-trice
ligne
donnant
l’état
proba-biliste
au
bout
de
n
semaines
où
s
n
,
i
n
et
m
n
désignent
respective-ment
la
probabilité
que
l’individu
soit
sain,
porteur
sain
ou
malade
de
la
n
-ième
semaine.
On
a
alors
P
0
=
0
;
99
0
0
;
01
et
pour
tout
entier
naturel
n
,
s
n
+1
=
1
3
s
n
i
n
+1
=
1
3
s
n
+
1
2
i
n
m
n
+1
=
1
3
s
n
+
1
2
i
n
+
m
n
1
Écrire
la
matrice
A
appelée
matrice
de
transition
,
telle
que
pour
tout
entier
naturel
n
:
P
n
+1
=
P
n
·
A
2
Démontrer
par
récurrence
que
pour
tout
entier
naturel
n
non-nul
:
P
n
=
P
0
·
A
n
3
Déterminer
l’état
probabiliste
P
4
au
bout
de
quatre
se-maines.
On
pourra
arrondir
les
valeurs
à
10
−
2
.
Quelle
est
la
probabilité
qu’un
individu
soit
sain
au
bout
de
quatre
semaines?
Partie
B
La
maladie
n’évolue
en
réalité
pas
selon
le
modèle
précédent
puisque,
au
bout
de
4
semaines
de
recherche,
les
scientifiques
découvrent
un
vaccin
qui
permet
d’enrayer
l’endémie
et
trait-ent
immédiatement
l’ensemble
de
la
population.
L’évolution
hebdomadaire
de
la
maladie
après
vaccination
est
donnée
par
la
matrice
de
transition
:
B
=
5
12
1
4
1
3
5
12
1
4
1
3
1
6
1
2
1
3
On
note
Q
n
la
matrice
ligne
donnant
l’état
probabiliste
au
bout
de
n
semaines
après
la
mise
en
place
de
ces
nouvelles
mesures
de
vaccination.
Ainsi
:
Q
n
=
S
n
I
n
M
n
où
S
n
,
I
n
et
M
n
désignent
respectivement
la
probabilité
que
l’individu
soit
sain,
porteur
sain
et
malade
la
n
-ième
semaine
après
la
vaccination.
Pour
tout
entier
naturel
n
,
on
a
alors:
Q
n
+1
=
Q
n
·
B
D’après
la
partie
A
,
Q
0
=
P
4
.
Pour
la
suite,
on
prend
:
Q
0
=
0
;
01
0
;
10
0
;
89
où
les
coefficients
ont
été
arrondis
à
10
−
2
.
1
Exprimer
S
n
+1
,
I
n
+1
et
M
n
+1
en
fonction
de
S
n
,
I
n
et
M
n
.
2
Déterminer
la
constante
réelle
k
telle
que
B
2
=
k
·
J
où
J
est
la
matrice
carrée
d’ordre
3
dont
tous
les
coefficients
sont
égaux
à
1
.
On
en
déduit
que
pour
tout
entier
n
supérieur
ou
égal
2
:
B
n
=
B
2
3
a
Démontrer
que
pour
tout
entier
n
supérieur
ou
égal
à
2
:
Q
n
=
1
3
1
3
1
3
b
Interpréter
ce
résultat
en
terme
d’évolution
de
la
mal-adie.
Peut-on
espérer
éradiquer
la
maladie
grâce
au
vaccin?
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/5957
sacados/5957
Metropole
Septembre 2013
IMS12131312113
3.
Matrice
de
transition
du
type:
X=AX+B
E.5953
Un
opérateur
téléphonique
A
souhaite
prévoir
l’évolution
de
nombre
de
ses
abonnés
dans
une
grande
ville
par
rapport
à
son
principal
concurrent
B
à
partir
de
2013
.
En
2013
,
les
opérateurs
A
et
B
ont
chacun
300
milliers
d’abonnés.
Pour
tout
entier
naturel
n
,
on
note
a
n
le
nombre
d’abonnés,
en
milliers,
de
l’opérateur
A
la
n
-ième
année
après
2013
,
et
b
n
le
nombre
d’abonnés,
en
milliers,
de
l’opérateur
B
la
n
-ième
année
après
2013
.
Ainsi
:
a
0
=300
et
b
0
=300
.
Des
observations,
réalisées
les
années
précédentes,
conduisent
à
modéliser
la
situation
par
la
relation
suivante
:
a
n
+1
=
0
;
7
a
n
+
0
;
2
b
n
+
60
b
n
+1
=
0
;
1
a
n
+
0
;
6
b
n
+
70
,
pour
tout
entier
n
∈
N
.
On
considère
les
matrices
:
M
=
0
;
7
0
;
2
0
;
1
0
;
6
;
P
=
60
70
.
Pour
tout
entier
naturel
n
,
on
note
U
n
=
a
n
b
n
1
a
Déterminer
U
1
.
b
Vérifier
que,
pour
tout
entier
naturel
n
:
U
n
+1
=
M
×
U
n
+
P
.
2
On
note
I
la
matrice
1
0
0
1
a
Calculer:
(
I
−
M
)
×
4
2
1
3
.
b
En
déduire
que
la
matrice
I
−
M
est
inversible
et
pré-ciser
son
inverse.
c
Déterminer
la
matrice
telle
que
:
U
=
M
×
U
+
P
3
Pour
tout
entier
naturel,
on
pose
:
V
n
=
U
n
−
U
.
a
Justifier
que,
pour
tout
entier
naturel
n
:
V
n
+1
=
M
×
V
n
.
b
En
déduire
que,
pour
tout
entier
naturel
n
:
V
n
=
M
n
×
V
0
4
On
admet
que,
pour
tout
entier
naturel
n
:
V
n
=
−
100
3
×
0
;
8
n
−
140
3
×
0
;
5
n
−
50
3
×
0
;
8
n
+
140
3
×
0
;
5
n
a
Pour
tout
entier
naturel
n
,
exprimer
U
n
en
fonction
de
n
et
en
déduire
la
limite
de
la
suite
a
n
.
b
Estimer
le
nombre
d’abonnés
de
l’opérateur
A
à
long
terme.
4.
Matrices
et
arithmétique
E.5956
Partie
A
On
considère
la
fonction
f
,
extrait
d’un
algorithme,
prenant
pour
argument
un
entier
naturel
A
et
revoyant
en
fin
d’exécution
la
valeur
de
la
variable
X
:
Fonction
f(A)
X
←
A
Tant
que
X
supérieur
ou
égal
à
26
X
←
X
−
26
Fin
Tant
que
Renvoyer
X
1
Quelle
est
la
valeur
renvoyée
par
l’appel
à
la
fonction
f
lorsque
la
valeur
fournie
en
argument
est
le
nombre
3
?
2
Quelle
est
la
valeur
renvoyée
par
l’appel
à
la
fonction
f
lorsque
la
valeur
fournie
en
argument
est
le
nombre
55
?
3
Pour
un
nombre
entier
saisi
quelconque,
que
représente
le
résultat
renvoyé
par
cette
fonction?
Partie
B
On
veut
coder
un
bloc
de
deux
lettres
selon
la
procédure
suiv-ante
(détaillée
en
quatre
étapes)
:
Étape
1
:
chaque
lettre
du
bloc
est
remplacée
par
un
entier
en
utilisant
le
tableau
ci-dessous
:
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
On
obtient
une
matrice
colonne
x
1
y
2
où
x
1
correspond
à
la
première
lettre
du
mot
et
x
2
correspond
à
la
deux-ième
lettre
du
mot.
Étape
2
:
x
1
y
1
est
transformé
en
y
1
y
2
tel
que
:
y
1
y
2
=
3
1
5
2
·
x
1
x
2
La
matrice
C
=
3
1
5
2
est
appelée
la
matrice
de
codage.
Étape
3
:
y
1
y
2
est
transformé
en
z
1
z
2
tel
que
:
z
1
≡
y
1
(
mod.
26)
avec
0
z
1
25
z
2
≡
y
2
(
mod.
26)
avec
0
z
2
25
Étape
4
:
z
1
z
2
est
transformé
en
un
bloc
de
deux
let-tres
en
utilisant
le
tableau
de
correspondance
donné
dans
l’étape
1
Exemple:
RE
↦−→
17
4
↦−→
55
93
↦−→
3
15
↦−→
DP
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/5953
sacados/5953
Polynesie
Juin 2013
chapExoCorrec/5956
sacados/5956
Antilles-Guyane
Septembre 2013
Justifier
le
passage
de
17
4
à
55
93
,
puis,
à
3
15
1
Soient
x
1
,
x
2
,
x
1
,
x
2
quatre
nombres
entiers
compris
en-tre
0
et
25
tels
que
x
1
x
2
et
x
1
x
2
sont
transformés
lors
du
procédé
de
codage
en
z
1
z
2
.
a
Montrer
que
3
x
1
+
x
2
≡
3
x
1
+
x
2
(
mod.
26)
5
x
1
+
2
x
2
≡
5
x
1
+
2
x
2
(
mod.
26)
b
En
déduire
x
1
≡
x
1
(
mod.
26)
et
x
2
≡
x
2
(
mod.
26)
,
puis
que
x
1
=
x
1
et
x
2
=
x
2
.
2
On
souhaite
trouver
une
méthode
de
décodage
pour
le
bloc
DP
a
Vérifier
que
la
matrice
C
=
2
−
1
−
5
3
est
la
matrice
inverse
de
C
.
b
Calculer
y
1
y
2
tels
que
:
y
1
y
2
=
2
−
1
−
5
3
3
15
c
Calculer
x
1
x
2
tels
que
:
x
1
≡
y
1
(
mod.
26)
avec
0
x
1
25
x
2
≡
y
2
(
mod.
26)
avec
0
x
2
25
d
Quel
procédé
général
de
décodage
peut-on
conjec-turer?
3
Dans
cette
question,
nous
allons
généraliser
ce
procédé
de
décodage.
On
considère
un
bloc
de
deux
lettres
et
on
appelle
z
1
et
z
2
les
deux
entiers
compris
entre
0
et
25
associés
à
ces
let-tres
à
l’étape
3
.
On
cherche
à
trouver
deux
entiers
x
1
et
x
2
compris
entre
0
et
25
qui
donnent
la
matrice
colonne
z
1
z
2
par
les
étapes
2
et
3
du
procédé
de
codage.
Soient
y
1
et
y
2
tels
que
:
y
1
y
2
=
C
·
z
1
z
2
où
C
=
2
−
1
−
5
3
Soient
x
1
et
x
2
,
les
nombres
entiers
tels
que
:
x
1
≡
y
1
(
mod.
26)
avec
0
x
1
25
x
2
≡
y
2
(
mod.
26)
avec
0
x
2
25
Montrer
que
:
3
x
1
+
x
2
≡
z
1
(
mod.
26)
5
x
1
+
2
x
2
≡
z
2
(
mod.
26)
Conclure.
4
Décoder
QC
.
5.
Exercices
non-classés
E.6067
Chaque
jeune
parent
utilise
chaque
mois
une
seule
marque
de
petits
pots
pour
bébé.
Trois
marques
X
,
Y
et
Z
se
partagent
le
marché.
Soit
n
un
entier
naturel.
On
note
:
X
n
l’événement
ˇ
la
marque
X
est
utilisée
le
mois
n
ı
;
Y
n
l’événement
ˇ
la
marque
Y
est
utilisée
le
mois
n
ı
;
Z
n
l’événement
ˇ
la
marque
Z
est
utilisée
le
mois
n
ı
;
Les
probabilités
des
événements
X
n
,
Y
n
,
Z
n
sont
notées
re-spectivement
x
n
,
y
n
,
z
n
.
La
campagne
publicitaire
de
chaque
marque
fait
évoluer
la
répartition
:
Un
acheteur
de
la
marque
X
le
mois
n
a
le
mois
suivant
:
50
%
de
chance
de
rester
fidèle
à
cette
marque.
40
%
de
chance
d’acheter
la
marque
Y
.
10
%
de
chance
d’acheter
la
marque
Z
.
Un
acheteur
de
la
marque
Y
le
mois
n
a
le
mois
suivant
:
30
%
de
chance
de
rester
fidèle
à
cette
marque
;
50
%
de
chance
d’acheter
la
marque
X
;
20
%
de
chance
d’acheter
la
marque
Z
.
Un
acheteur
de
la
marque
Z
le
mois
n
a
le
mois
suivant
:
70
%
de
chance
de
rester
fidèle
à
cette
marque
;
10
%
de
chance
d’acheter
la
marque
X
;
20
%
de
chance
d’acheter
la
marque
Y
.
1
a
Exprimer
x
n
+1
en
fonction
de
x
n
,
y
n
et
z
n
.
On
admet
que
:
y
n
+1
=0
;
4
x
n
+0
;
3
y
n
+0
;
2
z
n
;
z
n
+1
=0
;
1
x
n
+0
;
2
y
n
+0
;
7
z
n
b
Exprimer
z
n
en
fonction
de
x
n
et
y
n
.
En
déduire
l’expression
de
x
n
+1
et
y
n
+1
en
fonction
de
x
n
et
y
n
.
2
On
définit
la
suite
U
n
par
U
n
=
x
n
y
n
pour
tout
entier
naturel
n
.
On
admet
que,
pour
tout
entier
naturel
n
:
U
n
+1
=
A
·
U
n
+
B
où
:
A
=
0
;
4
0
;
4
0
;
2
0
;
1
;
B
=
0
;
1
0
;
2
Au
début
de
l’étude
statistique
(mois
de
janvier
2014
:
n
=0
)
,
on
estime
que
:
U
0
=
0
;
5
0
;
3
On
considère
la
fonction
f
de
l’algorithme
suivant
:
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/6067
sacados/6067
Fonction
f(n)
i
←
0
A
←
0;4
0;4
0;2
0;1
B
←
0;1
0;2
U
←
0;5
0;3
Tant
que
i<n
U
←
A
·
U+B
i
←
i+1
Fin
de
Tant
que
Renvoyer
U
a
Donner
les
valeurs
renvoyées
par
cette
fonction
lorsqu’elle
est
appelée
avec
les
valeurs
n
=1
puis
pour
n
=3
.
b
Quelle
est
la
probabilité
d’utiliser
la
marque
X
au
mois
d’avril?
Dans
la
suite
de
l’exercice,
on
cherche
à
déterminer
une
ex-pression
de
U
n
en
fonction
de
n
.
On
note
I
la
matrice
1
0
0
1
et
N
la
matrice
I
−
A
.
3
On
désigne
par
C
une
matrice
colonne
à
deux
lignes.
a
Démontrer
que
C
=
A
·
C
+
B
équivaut
à
N
·
C
=
B
.
b
On
admet
que
N
est
une
matrice
inversible
et
que
:
N
−
1
=
45
23
20
23
10
23
30
23
En
déduire
que
:
C
=
17
46
7
23
4
On
note
V
n
la
matrice
telle
que
V
n
=
U
n
−
C
pour
tout
entier
naturel
n
.
a
Montrer
que,
pour
tout
entier
naturel
n
:
V
n
+1
=
A
·
V
n
b
On
admet
que
:
U
n
=
A
n
·
U
0
−
C
+
C
.
Quelles
sont
les
probabilités
d’utiliser
les
marques
X
,
Y
et
Z
au
mois
de
mai?
E.6253
Partie
A
:
préliminaires
1
a
Soient
n
et
N
deux
entiers
naturels
supérieurs
ou
égaux
à
2
,
tels
que
:
n
2
≡
N
−
1
(
mod.
N
)
Montrer
que
:
n
×
n
3
≡
1
(
mod.
N
)
b
Déduire
de
la
question
précédente
un
entier
k
1
tel
que
:
5
·
k
1
≡
1
(
mod.
26)
On
admettra
que
l’unique
entier
k
tel
que
:
0
k
25
;
5
·
k
≡
1
(
mod.
26)
vaut
21
.
2
On
donne
les
matrices
:
A
=
4
1
3
2
;
B
=
2
−
1
−
3
4
;
X
=
x
1
x
2
;
Y
=
y
1
y
2
a
Calculer
la
matrice:
6
A
−
A
2
.
b
En
déduire
que
A
est
inversible
et
que
sa
matrice
in-verse,
notée
A
−
1
,
peut
s’écrire
sous
la
forme
:
A
−
1
=
¸
·
I
+
˛
·
A
où
¸
et
˛
sont
deux
réels
que
l’on
déterminera.
c
Vérifier
que
:
B
=5
·
A
−
1
d
Démontrer
que
si
A
·
X
=
Y
alors
5
·
X
=
B
·
Y
.
Partie
B:
procédure
de
codage
Coder
le
mot
ˇ
ET
ı,
en
utilisant
la
procédure
de
codage
décrite
ci-dessous.
Le
mot
à
coder
est
remplacé
par
la
matrice
X
=
x
1
x
2
,
où
x
1
est
l’entier
représentant
la
première
lettre
du
mot
et
x
2
l’entier
représentant
la
deuxième
selon
le
tableau
de
correspondance
ci-dessous
:
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
La
matrice
X
est
transformée
en
la
matrice
y
1
y
2
telle
que
:
Y
=
A
·
X
.
La
matrice
Y
est
transformée
en
la
matrice
R
=
r
1
r
2
,
où
r
1
est
le
reste
de
la
division
euclidienne
de
y
1
par
26
et
r
2
le
reste
de
la
division
euclidienne
de
y
2
par
26
.
Les
entiers
r
1
et
r
2
donnent
les
lettres
du
mot
codé,
selon
le
tableau
de
correspondance
ci-dessus.
Exemple
:
ˇ
Ou
ı
(mot
à
coder)
X
14
20
Y
=
76
82
R
=
24
4
ˇ
YE
ı
(mot
codé)
Partie
C
:
procédure
de
décodage
(on
conserve
les
mêmes
notations
que
pour
le
codage)
Lors
du
codage,
la
matrice
X
a
été
transformée
en
la
matrice
Y
=
y
1
y
2
telle
que
:
Y
=
A
·
X
1
Démontrer
que
:
5
·
x
1
=
2
·
y
1
−
y
2
5
·
x
2
=
−
3
·
y
1
+
4
·
y
2
2
En
utilisant
la
question
1
b
de
la
partie
A
,
établir
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/6253
sacados/6253
que
:
x
1
≡
16
·
y
1
+
5
·
y
2
(
mod.
26)
x
2
≡
15
·
y
1
+
6
·
y
2
(
mod.
26)
3
Décoder
le
mot
ˇ
QP
ı.
E.6938
Partie
A
On
considère
les
matrices
M
de
la
forme
M
=
a
b
5
3
où
a
et
b
sont
des
nombres
entiers.
L’entier
3
a
−
5
b
est
appelé
le
déterminant
de
M
.
On
le
note
det(
M
)
.
Ainsi
:
det(
M
)=3
a
−
5
b
1
Dans
cette
question,
on
suppose
que
det(
M
)
=0
et
on
pose
:
N
=
1
det(
M
)
·
3
−
b
−
5
a
.
Justifier
que
N
est
l’inverse
de
M
.
2
On
considère
l’équation
(
E
)
:
det(
M
)=3
On
souhaite
déterminer
tous
les
couples
d’entiers
(
a
;
b
)
,
solutions
de
l’équation
(
E
)
.
a
Vérifier
que
le
couple
(6
;
3)
est
une
solution
de
(
E
)
.
b
Montrer
que
le
couple
d’entiers
(
a
;
b
)
est
solution
de
(
E
)
si,
et
seulement
si,
3
·
(
a
−
6)=5
·
(
b
−
3)
En
déduire
l’ensemble
des
solutions
de
l’équation
(
E
)
.
Partie
B
1
On
pose
:
Q
=
6
3
5
3
En
utilisant
la
partie
A
,
déterminer
la
matrice
inverse
de
Q
.
2
Codage
avec
la
matrice
Q
Pour
coder
un
mot
de
deux
lettres
à
l’aide
de
la
matrice
Q
=
6
3
5
3
,
on
utilise
la
procédure
ci-après
:
Étape
1:
On
associe
au
mot
la
matrice
X
=
x
1
x
2
où
x
1
est
l’entier
correspondant
à
la
première
lettre
du
mot
et
x
2
l’entier
correspondant
à
la
deuxième
lettre
du
mot
selon
le
tableau
de
correspondance
ci-dessous
:
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
Étape
2:
La
matrice
X
est
transformée
en
la
matrice
Y
=
y
1
y
2
telle
que
Y
=
Q
·
X
.
Étape
3:
La
matrice
Y
est
transformée
en
la
matrice
R
=
r
1
r
2
telle
que
r
1
est
le
reste
de
la
division
eucli-dienne
de
y
1
par
26
et
r
2
est
le
reste
de
la
division
euclidienne
de
y
2
par
26
.
Étape
4
:
À
la
matrice
R
=
r
1
r
2
,
on
associe
un
mot
de
deux
lettres
selon
le
tableau
de
correspondance
de
l’étape
1.
Exemple:
Le
mot
JE
est
codé
en
le
mot
OE
.
JE
↦→
X
=
9
4
↦→
Y
=
66
57
↦→
R
=
14
5
↦→
OF
Coder
le
mot
DO
.
3
Procédure
de
décodage
On
conserve
les
mêmes
notations
que
pour
le
codage.
Lors
du
codage,
la
matrice
X
a
été
transformée
en
la
matrice
Y
telle
que
Y
=
Q
·
X
.
a
Démontrer
que
3
X
=3
·
Q
−
1
·
Y
,
puis,
que
:
3
·
x
1
≡
3
·
r
1
−
3
·
r
2
(
mod.
26)
3
·
x
2
≡
−
5
·
r
1
+
6
·
r
2
(
mod.
26)
b
En
remarquant
que
9
×
3
≡
1
(
mod.
26)
,
montrer
que
:
x
1
≡
r
1
−
r
2
(
mod.
26)
x
2
≡
7
·
r
1
+
2
·
r
2
(
mod.
26)
c
Décoder
le
mot
SG
.
E.6940
On
dispose
de
deux
urnes
U
et
V
contenant
chacune
deux
boules.
Au
départ,
l’urne
U
contient
deux
boules
blanches
et
l’urne
V
contient
deux
boules
noires.
On
effectue
des
tirages
successifs
dans
ces
urnes
de
la
façon
suivante
:
chaque
tirage
consiste
à
prendre
au
hasard,
de
manière
simultanée,
une
boule
dans
chaque
urne
et
à
la
met-tre
dans
l’autre
urne.
Pour
tout
entier
naturel
n
non
nul,
on
note
X
n
la
variable
aléa-toire
égale
au
nombre
de
boules
blanches
que
contient
l’urne
U
à
la
fin
du
n
-ième
tirage.
1
a
Traduire
par
une
phrase
la
probabilité
:
P
(
X
n
=1)
X
n
+1
=1
puis
déterminer
les
probabilités
conditionnelles
suiv-antes
:
P
(
X
n
=0)
X
n
+1
=1
;
P
(
X
n
=1)
X
n
+1
=1
;
P
(
X
n
=2)
X
n
+1
=1
b
Exprimer
P
X
n
+1
=1
en
fonction
de
P
X
n
=0
,
P
X
n
=1
et
P
X
n
=2
.
2
Pour
tout
entier
naturel
n
non
nul,
on
note
R
n
la
matrice
ligne
définie
par
:
R
n
=
P
X
n
=0
P
X
n
=1
P
X
n
=2
et
on
considère
M
la
matrice:
0
1
0
1
4
1
2
1
4
0
1
0
On
note
R
0
la
matrice
ligne
0
0
1
.
On
admettra
par
la
suite
que,
pour
tout
n
∈
N
:
R
n
+1
=
R
n
·
M
Déterminer
R
1
et
justifier
que,
pour
tout
n
∈
N
:
R
n
=
R
0
·
M
n
.
3
On
admet
que
M
=
P
·
D
·
P
−
1
avec
:
P
=
1
6
·
2
3
1
−
1
0
1
2
−
3
1
;
D
=
−
1
2
0
0
0
0
0
0
0
1
P
−
1
=
1
−
2
1
1
0
−
1
1
4
1
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/6938
sacados/6938
chapExoCorrec/6940
sacados/6940
Établir
que,
pour
tout
n
∈
N
:
M
n
=
P
·
D
n
·
P
−
1
.
On
admettra
que,
pour
tout
entier
naturel
:
D
n
=
−
1
2
n
0
0
0
0
0
0
0
1
4
a
Calculer
D
n
·
P
−
1
en
fonction
de
n
.
b
Sachant
que
R
0
·
P
=
1
3
−
1
2
1
6
,
déterminer
les
co-efficients
de
R
n
en
fonction
de
n
.
5
Déterminer
:
lim
n
↦→
+
∞
P
X
n
=0
,
lim
n
↦→
+
∞
P
X
n
=1
et
lim
n
↦→
+
∞
P
X
n
=2
.
Interpréter
ces
résultats.
E.6942
Le
but
de
cet
exercice
est
d’étudier,
sur
un
exemple,
une
méthode
de
chiffrement
publiée
en
1929
par
le
mathématicien
et
cryptologue
Lester
Hill.
Ce
chiffre-ment
repose
sur
la
donnée
d’une
matrice
A
,
connue
unique-ment
de
l’émetteur
et
du
destinataire.
Dans
tout
l’exercice,
on
note
A
la
matrice
définie
par
:
A
=
5
2
7
7
Partie
A
-
Chiffrement
de
Hill
Voici
les
différentes
étapes
de
chiffrement
pour
un
mot
com-portant
un
nombre
pair
de
lettres
:
Étape
1:
On
divise
le
mot
en
blocs
de
deux
lettres
consécutives
puis,
pour
chaque
bloc,
on
effectue
chacune
des
étapes
suivantes.
Étape
2:
On
associe
aux
deux
lettres
du
bloc
les
deux
entiers
x
1
et
x
2
tous
deux
compris
entre
0
et
25
,
qui
correspondent
aux
deux
lettres
dans
le
même
ordre,
dans
le
tableau
suivant
:
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
Étape
3:
On
transforme
la
matrice
X
=
x
1
x
2
en
la
matrice
Y
=
y
1
y
2
vérifiant
Y
=
A
·
X
.
Étape
4:
On
transforme
la
matrice
Y
=
y
1
y
2
en
la
matrice
R
=
r
1
r
2
,
où
r
1
est
le
reste
de
la
division
euclidienne
de
y
1
par
26
et
r
2
celui
de
la
division
euclidienne
de
y
2
par
26
.
Étape
5:
On
associe
aux
entiers
r
1
et
r
2
les
deux
lettres
correspon-dantes
du
tableau
de
l’étape
2
.
Le
bloc
chiffré
est
le
bloc
obtenu
en
juxtaposant
ces
deux
lettres.
Question:
utiliser
la
méthode
de
chiffrement
exposée
pour
chiffrer
le
mot
ˇ
HILL
ı.
Partie
B
-
Quelques
outils
mathématiques
nécessaires
au
déchiffrement
1
Soit
a
un
entier
relatif
premier
avec
26
.
Démontrer
qu’il
existe
un
entier
relatif
u
tel
que
:
u
×
a
≡
1
(
mod.
26)
.
2
On
considère
la
fonction
f
d’un
algorithme
prenant
pour
argument
un
entier
naturel
a
premier
avec
26
.
Fonction
f(a)
u
←
0
r
←
0
Tant
que
r
=
1
u
←
u+1
r
←
reste
de
la
division
euclidienne
de
u
×
a
par
26
Fin
du
Tant
que
Renvoyer
u
On
appelle
la
fonction
f
avec
la
valeur
du
paramètre
a=21
.
a
Reproduire
sur
la
copie
et
compléter
le
tableau
suivant,
avec
les
différentes
valeurs
prises
par
les
variables
u
et
v
lors
de
l’appel
à
la
fonction
f
.
u
0
1
2
·
·
·
r
0
21
·
·
·
·
·
·
b
En
déduire
que
:
5
×
21
≡
1
(
mod.
26)
.
3
On
rappelle
que
A
est
la
matrice
A
=
5
2
7
7
et
on
note
I
la
matrice:
I
=
1
0
0
1
a
Calculer
la
matrice:
12
·
A
−
A
2
.
b
En
déduire
la
matrice
B
telle
que
:
B
·
A
=21
·
I
c
Démontrer
que
si
A
·
X
=
Y
alors
21
·
X
=
B
·
Y
.
Partie
C
-
Déchiffrement
On
veut
déchiffrer
le
mot
V
LUP
.
On
note
X
=
x
1
x
2
la
matrice
associée,
selon
le
tableau
de
correspondance,
à
un
bloc
de
deux
lettres
avant
chiffrement,
et
Y
=
y
1
y
2
la
matrice
définie
par
l’égalité:
Y
=
A
·
X
=
5
2
7
7
·
X
Si
r
1
et
r
2
sont
les
restes
respectifs
de
y
1
et
y
2
dans
la
division
euclidienne
par
26
,
le
bloc
de
deux
lettres
après
chiffrement
est
associé
à
la
matrice
R
=
r
1
r
2
.
1
Démontrer
que
:
21
·
x
1
=
7
·
y
1
−
2
·
y
2
21
·
x
2
=
−
7
·
y
1
+
5
·
y
2
2
En
utilisant
la
question
B
2
,
établir
que
:
x
1
≡
9
·
r
1
+
16
·
r
2
(
mod.
26)
x
2
≡
17
·
r
1
+
25
·
r
2
(
mod.
26)
3
Déchiffrer
le
mot
VLUP,
associé
aux
matrices
21
11
et
20
15
.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/6942
sacados/6942
E.6948
Un
fumeur
décide
d’arrêter
de
fumer.
On
choisit
d’utiliser
la
modélisation
suivante
:
s’il
ne
fume
pas
un
jour
donné,
il
ne
fume
pas
le
jour
suivant
avec
une
probabilité
de
0
;
9
;
s’il
fume
un
jour
donné,
il
fume
le
jour
suivant
avec
une
probabilité
de
0
;
6
.
On
appelle
p
n
la
probabilité
de
ne
pas
fumer
le
n
-ième
jour
après
sa
décision
d’arrêter
de
fumer
et
q
n
,
la
probabilité
de
fumer
le
n
-ième
jour
après
sa
décision
d’arrêter
de
fumer.
On
suppose
que
p
0
=0
et
q
0
=1
.
1
Calculer
p
1
et
q
1
.
2
On
utilise
un
tableur
pour
automatiser
le
calcul
des
ter-mes
successifs
des
suites
p
n
et
q
n
.
Une
copie
d’écran
de
cette
feuille
de
calcul
est
fournie
ci-dessous
:
A
B
C
D
1
n
p
n
q
n
2
0
0
1
1
3
1
4
2
5
3
Dans
la
colonne
A
figurent
les
valeurs
de
l’entier
naturel
n
.
Quelles
formules
peut-on
écrire
dans
les
cellules
B3
et
C3
de
façon
qu’en
les
recopiant
vers
le
bas,
on
obtienne
re-spectivement
dans
les
colonnes
B
et
C
les
termes
successifs
des
suites
p
n
et
q
n
?
3
On
définit
les
matrices
M
et,
pour
tout
entier
naturel
n
,
X
n
par
:
M
=
0
;
9
0
;
4
0
;
1
0
;
6
et
X
n
=
p
n
q
n
.
On
admet
que
X
n
+1
=
M
·
X
n
et
que,
pour
tout
entier
naturel
n
,
X
n
=
M
n
·
X
0
On
définit
les
matrices
A
et
B
par
:
A
=
0
;
8
0
;
8
0
;
2
0
;
2
et
B
=
0
;
2
−
0
;
8
−
0
;
2
0
;
8
a
Démontrer
que
:
M
=
A
+0
;
5
·
B
b
Vérifier
que
A
2
=
A
et
que
:
A
·
B
=
B
·
A
=
0
0
0
0
.
On
admet
dans
la
suite
que,
pour
tout
entier
naturel
n
strictement
positif
:
A
n
=
A
;
B
n
=
B
.
c
Démontrer
que,
pour
tout
entier
naturel
:
M
n
=
A
+
0
;
5
n
·
B
d
En
déduire,
que
pour
tout
entier
naturel
n
:
p
n
=
0
;
8
−
0
;
8
×
0
;
5
n
e
À
long
terme,
peut-on
affirmer
avec
certitude
que
le
fumeur
arrêtera
de
fumer?
E.6949
On
donne
les
matrices
:
M
=
1
1
1
1
−
1
1
4
2
1
;
I
=
1
0
0
0
1
0
0
0
1
Partie
A.
1
Déterminer
la
matrice
M
2
.
On
donne
:
M
3
=
20
10
11
12
2
9
42
20
21
2
Vérifier
que
:
M
3
=
M
2
+8
·
M
+6
·
I
3
En
déduire
que
M
est
inversible
et
que
:
M
−
1
=
1
6
·
M
2
−
M
−
8
·
I
.
Partie
B:
Étude
d’un
cas
particulier.
On
cherche
à
déterminer
trois
nombres
entiers
a
,
b
et
c
tels
que
la
parabole
d’équation
y
=
a
·
x
2
+
b
·
x
+
c
passe
par
les
points
:
A
(1
;
1)
;
B
(
−
1
;
−
1)
;
C
(2
;
5)
1
Démontrer
que
le
problème
à
chercher
trois
entiers
a
,
b
et
c
tels
que
:
M
·
a
b
c
=
1
−
1
5
2
Calculer
les
nombres
a
,
b
et
c
et
vérifier
que
ces
nombres
sont
des
entiers.
Partie
C
:
Retour
au
cas
général.
Les
nombres
a
,
b
,
c
,
p
,
q
,
r
sont
des
entiers.
Dans
un
repère
O
;
−→
i
;
−→
j
,
on
considère
les
points
A
(1
;
p
)
,
B
(
−
1
;
q
)
et
C
(2
;
r
)
.
On
cherche
les
valeurs
de
p
,
q
et
r
pour
qu’il
existe
une
parabole
d’équation
:
y
=
a
·
x
2
+
b
·
x
+
c
passant
par
A
,
B
et
C
.
1
Démontrer
que
si
a
b
c
=
M
−
1
·
p
q
r
avec
a
,
b
et
c
entiers,
alors:
−
3
p
+
q
+
2
r
≡
0
(
mod.
6)
3
p
−
3
q
≡
0
(
mod.
6)
6
p
+
2
q
−
2
r
≡
0
(
mod.
6)
2
En
déduire
que
:
q
−
r
≡
0
(
mod.
3)
p
−
q
≡
0
(
mod.
2)
3
Réciproquement,
on
admet
que
si
:
q
−
r
≡
0
(
mod.
3)
p
−
q
≡
0
(
mod.
2)
A
,
B
,
C
ne
sont
pas
alignés
alors
il
existe
trois
entiers
a
,
b
et
c
tels
que
la
parabole
d’équations
:
y
=
a
·
x
2
+
b
·
x
+
c
passe
par
les
points
A
,
B
et
C
.
a
Montrer
que
les
points
A
,
B
et
C
sont
alignés
si,
et
seulement
si
:
2
·
r
+
q
−
3
·
p
=0
.
b
On
choisit
p
=7
.
Déterminer
des
entiers
q
,
r
,
a
,
b
et
c
tels
que
la
parabole
d’équation
y
=
a
·
x
2
+
b
·
x
+
c
passe
par
les
points
A
,
B
et
C
.
E.8146
Asie
Juin
2018
E.8150
Nouvelle-Calédonie
novembre
2018
5
points
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/6948
sacados/6948
Liban
Mai 2015
chapExoCorrec/6949
sacados/6949
sacados/8146
Asie
Juin 2018
Asie
sacados/8150