- PGCD, propriété et congruence (5 exercices)
- Théorème de Bezout (2 exercices)
- Théorème de Gauss (2 exercices)
- Equation diophantienne (7 exercices)
- Problème de codage (2 exercices)
- Arithmétique et géométrie (2 exercices)
- Arithmétique et suite (3 exercices)
E.3246
Dans
cet
exercice,
on
pourra
utiliser
la
proposition
:
Proposition:
ˇ
Étant
donnés
deux
entiers
naturels,
a
et
b
non
nuls,
si
pgcd
(
a
;
b
)=1
alors
pgcd
(
a
2
;
b
2
)=1
ı
Une
suite
(
S
n
)
est
définie
pour
n>
0
par
:
S
n
=
n
p
=1
p
3
.
On
se
propose
de
calculer,
pour
tout
entier
naturel
non
nul
n
,
le
plus
grand
commun
diviseur
de
S
n
et
S
n
+1
.
1
Démontrer
que,
pour
tout
n>
0
,
on
a:
S
n
=
n
(
n
+1)
2
2
.
2
Étude
du
cas
où
n
est
pair.
Soit
k
l’entier
naturel
non
nul
tel
que
n
=2
k
.
a
Démontrer
que
:
pgcd
(
S
2
k
;
S
2
k
+1
)
=
(2
k
+
1)
2
·
pgcd
(
k
2
;
(
k
+1)
2
)
.
b
Calculer:
pgcd
(
k
;
k
+1)
.
c
Calculer:
pgcd
(
S
2
k
;
S
2
k
+1
)
.
3
Étude
du
cas
où
n
est
impair.
Soit
k
l’entier
naturel
non
nul
tel
que
n
=2
k
+1
.
a
Démontrer
que
les
entiers
2
k
+1
et
2
k
+3
sont
premiers
entre
eux.
b
Calculer:
pgcd
(
S
2
k
+1
;
S
2
k
+2
)
.
4
Déduire
des
questions
précédentes
qu’il
existe
une
unique
valeur
de
n
,
que
l’on
déterminera,
pour
laquelle
S
n
et
S
n
+1
sont
premiers
entre
eux.
2.
Théorème
de
Bezout
E.3226
Dans
cet
exercice,
a
et
b
désignent
des
entiers
strictement
positifs.
1
a
Démontrer
que
s’il
existe
deux
entiers
relatifs
u
et
v
tels
que
a
·
u
+
b
·
v
=1
alors
les
entiers
a
et
b
sont
pre-miers
entre
eux.
b
En
déduire
que
si
(
a
2
+
a
·
b
−
b
2
)
2
=1
,
alors
a
et
b
sont
premiers
entre
eux.
2
On
se
propose
de
déterminer
les
couples
d’entiers
stricte-ment
positifs
(
a
;
b
)
tels
que
(
a
2
+
a
·
b
−
b
2
)
2
=1
.
Un
tel
couple
sera
appelé
solution.
a
Déterminer
a
lorsque
:
a
=
b
.
b
Vérifier
que
(1
;
1)
,
(2
;
3)
et
(5
;
8)
sont
trois
solutions
particulières.
c
Montrer
que
si
(
a
;
b
)
est
solution
et
si
a<b
,
alors:
a
2
−
b
2
<
0
.
3
a
Montrer
que
si
(
x
;
y
)
est
une
solution
différente
de
(1
;
1)
alors
(
y
−
x
;
x
)
et
(
y
;
y
+
x
)
sont
aussi
des
solu-tions.
b
Déduire
de
2
b
trois
nouvelles
solutions.
4
On
considère
la
suite
d’entiers
strictement
positifs
a
n
n
définie
par
a
0
=
a
1
=1
et
pour
tout
entier
n
,
n
0
:
a
n
+2
=
a
n
+1
+
a
n
.
Démontrer
que
pour
tout
entier
n
0
,
(
a
n
;
a
n
+1
)
est
so-lution.
En
déduire
que
les
entiers
a
n
et
a
n
+1
sont
premiers
entre
eux.
E.3741
1
Montrer
que,
pour
tout
entier
naturel
non
nul
k
et
pour
tout
entier
naturel
x
:
(
x
−
1)
·
1
+
x
+
x
2
+
·
·
·
+
x
k
−
1
=
x
k
−
1
Dans
toute
la
suite
de
l’exercice,
on
considère
un
entier
a
supérieur
ou
égal
à
2
.
2
a
Soit
n
un
entier
naturel
non
nul
et
d
un
diviseur
positif
de
n
:
n
=
d
·
k
Montrer
que
a
d
−
1
est
un
diviseur
de
a
n
−
1
.
b
Déduire
de
la
question
précédente
que
2
2004
−
1
est
di-visible
par
7
,
par
63
puis
par
9
.
3
Soient
m
et
n
deux
entiers
naturels
non
nuls
et
d
leur
pgcd
.
a
On
définit
m
et
n
par
m
=
d
·
m
et
n
=
d
·
n
.
En
appli-quant
le
théorème
de
Bézout
à
m
et
n
,
montrer
qu’il
existe
des
entiers
relatifs
u
et
v
tels
que
:
m
·
u
−
n
·
v
=
d
.
b
On
suppose
u
et
v
strictement
positifs.
Montrer
que
:
a
m
·
u
−
1
−
a
n
·
v
−
1
·
a
d
=
a
d
−
1
Montrer
ensuite
que
a
d
−
1
est
le
pgcd
de
:
a
m
·
u
−
1
et
a
n
·
v
−
1
.
c
Calculer,
en
utilisant
le
résultat
précédent
le
PGCD
de
:
2
63
−
1
et
2
60
−
1
3.
Théorème
de
Gauss
E.3630
Soit
(
E
)
l’ensemble
des
entiers
naturels
écrits,
en
base
10,
sous
la
forme
abba
où
a
est
un
chiffre
supérieur
ou
égal
à
2
et
b
est
un
chiffre
quelconque.
Exemples
d’éléments
de
(
E
)
:
2002
;
3773
;
9119
.
Nombre
d’éléments
de
(
E
)
ayant
11
comme
plus
petit
facteur
premier
1
a
Décomposer
1001
en
produit
de
facteurs
premiers.
b
Montrer
que
tout
élément
de
(
E
)
est
divisible
par
11
.
2
a
Quel
est
le
nombre
d’éléments
de
(
E
)
?
b
Quel
est
le
nombre
d’éléments
de
(
E
)
qui
ne
sont
ni
divisibles
par
2
ni
par
5
?
3
soit
n
un
élément
de
(
E
)
s’écrivant
sous
la
forme
abba
.
a
Montrer
que
:
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3246
sacados/3246
chapExoCorrec/3226
sacados/3226
chapExoCorrec/3741
sacados/3741
France
Juin 2004
5 points
chapExoCorrec/3630
sacados/3630
ˇ
n
est
divisible
par
3
équivaut
à
a
+
b
est
divisible
par
3
ı
b
Montrer
que
:
ˇ
n
est
divisible
par
7
équivaut
à
b
est
divisible
par
7
ı
4
Déduire
des
questions
précédentes
le
nombre
d’éléments
de
(
E
)
qui
admettent
11
comme
plus
petit
facteur
pre-mier.
E.3837
Soit
A
l’ensemble
des
entiers
na-turels
de
l’intervalle
1
;
46]
.
1
On
considère
l’équation:
(
E
)
:
23
·
x
+
47
·
y
=
1
où
x
et
y
sont
des
entiers
relatifs.
a
Donner
une
solution
particulière
x
0
;
y
0
de
(
E
)
.
b
Déterminer
l’ensemble
des
couples
(
x
;
y
)
solutions
de
(
E
)
.
c
En
déduire
qu’il
existe
un
unique
entier
x
appartenant
à
A
tel
que
:
23
·
x
≡
1
(
mod.
47)
2
Soient
a
et
b
deux
entiers
relatifs.
a
Montrer
que
si
a
·
b
≡
0
(
mod.
47)
alors:
a
≡
0
(
mod.
47)
ou
b
≡
0
(
mod.
47)
.
b
En
déduire
que
si
a
2
≡
1
(
mod.
47)
alors:
a
≡
1
(
mod.
47)
;
a
≡
−
1
(
mod.
47)
3
a
Montrer
que
pour
tout
entier
p
de
A
,
il
existe
un
entier
relatif
q
tel
que
:
p
×
q
≡
1
(
mod.
47)
.
Pour
la
suite,
on
admet
que
pour
tout
entier
p
de
A
,
il
existe
un
unique
entier,
noté
inv
(
p
)
,
appartenant
à
A
tel
que
:
p
×
inv
(
p
)
≡
1
(
mod.
47)
.
Par
exemple:
inv
(1)
=
1
car
1
×
1
≡
1
(
mod.
47)
;
inv
(2)
=
24
car
2
×
24
≡
1
(
mod.
47)
;
inv
(3)
=
16
car
3
×
16
≡
1
(
mod.
47)
.
b
Quels
sont
les
entiers
p
de
A
qui
vérifient
:
p
=
inv
(
p
)
c
Montrer
que
:
46!
≡
−
1
(
mod.
47)
4.
Equation
diophantienne
E.3198
Partie
A
:
Question
de
cours
1
Énoncer
le
théorème
de
Bézout
et
le
théorème
de
Gauss.
2
Démontrer
le
théorème
de
Gauss
en
utilisant
le
théorème
de
Bézout.
Partie
B
Il
s’agit
de
résoudre
dans
Z
le
système
:
(
S
)
n
≡
13
(
mod.
19)
n
≡
6
(
mod.
12)
1
Démontrer
qu’il
existe
un
couple
(
u
;
v
)
d’entiers
relatifs
tel
que
:
19
u
+
12
v
=
1
(On
ne
demande
pas
dans
cette
question
de
donner
un
exemple
d’un
tel
couple)
Vérifier
que
l’entier
N
=13
×
12
v
+6
×
19
u
est
une
solution
de
(
S
)
pour
un
tel
couple.
2
a
Soit
n
0
une
solution
de
(
S
)
,
vérifier
que
le
système
(
S
)
équivaut
à:
n
≡
n
0
(
mod.
19)
n
≡
n
0
(
mod.
12)
b
Démontrer
que
le
système
n
≡
n
0
(
mod.
19)
n
≡
n
0
(
mod.
12)
équivaut
à:
n
≡
n
0
(
mod.
12
×
19)
.
3
a
Trouver
un
couple
(
u
;
v
)
solution
de
l’équation
19
u
+12
v
=1
et
calculer
la
valeur
de
N
correspondante.
b
Déterminer
l’ensemble
des
solutions
de
(
S
)
(on
pourra
utiliser
la
question
2
b
)
.
4
Un
entier
naturel
n
est
tel
que
lorsqu’on
le
divise
par
12
le
reste
est
6
et
lorsqu’on
le
divise
par
19
le
reste
est
13
.
On
divise
n
par
228=12
×
19
.
Quel
est
le
reste
r
de
cette
division?
E.3258
On
rappelle
que
2
003
est
un
entier
premier.
1
a
Déterminer
deux
entiers
relatifs
u
et
v
tels
que
:
123
u
+
2003
v
=
1
b
En
déduire
un
entier
relatif
k
0
tel
que
:
123
k
0
≡
1
(
mod.
2003)
c
Montrer
que,
pour
tout
entier
relatif
x
,
123
x
≡
456
(
mod.
2003)
si,
et
seulement
si,
x
≡
456
k
0
(
mod.
2003)
d
Montrer
qu’il
existe
un
unique
entier
n
tel
que
:
1
n
2002
et
123
n
≡
456
(
mod.
2003)
.
2
Soit
a
un
entier
tel
que
:
1
a
2002
a
Déterminer
:
pgcd
(
a
;
2003)
En
déduire
qu’il
existe
un
entier
m
tel
que
:
a
·
m
≡
1
(
mod.
2003)
b
Montrer
que,
pour
tout
entier
b
,
il
existe
un
unique
entier
x
tel
que
:
0
x
2
002
;
a
·
x
≡
b
(
mod.
2003)
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3837
sacados/3837
chapExoCorrec/3198
sacados/3198
chapExoCorrec/3258
sacados/3258
France
Septembre 2003
5 points
E.3256
Soit
l’équation
(1)
d’inconnue
ra-tionnelle
x
:
78
x
3
+
u
·
x
2
+
v
·
x
−
14
=
0
où
u
et
v
sont
des
entiers
relatifs.
1
On
suppose
dans
cette
question
que
14
39
est
solution
de
l’équation
(1)
.
a
Prouver
que
les
entiers
relatifs
u
et
v
sont
liés
par
la
relation:
14
u
+
39
v
=
1129
b
Utiliser
l’algorithme
d’Euclide,
en
détaillant
les
di-verses
étapes
du
calcul,
pour
trouver
un
couple
(
x
;
y
)
d’entiers
relatifs
vérifiant
l’équation:
14
x
+
39
y
=
1
Vérifier
que
le
couple
(
−
25
;
9)
est
solution
de
cette
équation.
c
En
déduire
un
couple
(
u
0
;
v
0
)
solution
particulière
de
l’équation:
14
u
+
39
v
=
1129
Donner
la
solution
générale
de
cette
équation,
c’est-à-dire
l’ensemble
des
couples
(
u
;
v
)
d’entiers
relatifs
qui
la
vérifient.
d
Déterminer,
parmi
les
couples
(
u
;
v
)
précédents,
celui
pour
lequel
l’entier
u
est
l’entier
naturel
le
plus
petit
possible.
2
a
Décomposer
78
et
14
en
facteurs
premiers.
En
déduire,
dans
N
,
l’ensemble
des
diviseurs
de
78
et
l’ensemble
des
diviseurs
de
14.
b
Soit
P
Q
une
solution
rationnelle
de
l’équation
(1)
d’inconnue
x
:
78
x
3
+
ux
2
+
vx
−
14
=
0
où
u
et
v
sont
des
entiers
relatifs.
Montrer
que
si
P
et
Q
sont
des
entiers
relatifs
premiers
entre
eux,
alors
P
divise
14
et
Q
divise
78.
c
En
déduire
le
nombre
de
rationnels,
non
entiers,
pou-vant
être
solutions
de
l’équation
(1)
et
écrire,
parmi
ces
rationnels,
l’ensemble
de
ceux
qui
sont
positifs.
E.3477
Les
parties
A
et
B
sont
indépen-dantes.
Partie
A
On
considère
l’équation
(
E
):
7
x
−
6
y
=1
où
x
et
y
sont
des
entiers
naturels.
1
Donner
une
solution
particulière
de
l’équation
(
E
)
.
2
Déterminer
l’ensemble
des
couples
d’entiers
naturels
so-lutions
de
l’équation
(
E
)
.
Partie
B
Dans
cette
partie,
on
se
propose
de
déterminer
les
couples
(
n
;
m
)
d’entiers
naturels
non
nul
vérifiant
la
relation:
7
n
−
3
×
2
m
=
1
(
F
)
1
On
suppose
m
4
.
Montrer
qu’il
y
a
exactement
deux
couples
solutions.
2
On
suppose
maintenant
que
m
5
.
a
Montrer
que
si
le
couple
(
n
;
m
)
vérifie
la
relation
(
F
)
alors:
7
n
≡
1
(
mod.
32)
b
En
étudiant
les
restes
de
la
division
par
32
des
puis-sances
de
7
,
montrer
que
si
le
couple
(
n
;
m
)
vérifie
la
relation
(
F
)
alors
n
est
divisible
par
4.
c
En
déduire
que
si
le
couple
(
n
;
m
)
vérifie
la
relation
(
F
)
alors:
7
n
≡
1
(
mod.
5)
.
d
Pour
m
5
,
existe-t-il
des
couples
(
n
;
m
)
d’entiers
na-turels
vérifiant
la
relation
(
F
)
?
3
Conclure,
c’est-à-dire
déterminer
l’ensemble
des
couples
d’entiers
naturels
non
nuls
vérifiant
la
relation
(
F
)
.
E.3905
Les
questions
1
et
2
sont
in-dépendantes.
Soit
n
un
entier
naturel
non
nul.
1
On
considère
l’équation
notée
(
E
)
:
3
x
+
7
y
=
10
2
n
où
x
et
y
sont
des
entiers
relatifs.
a
Déterminer
un
couple
(
u
;
v
)
d’entiers
relatifs
tels
que
:
3
·
u
+
7
·
v
=
1
En
déduire
une
solution
particulière
(
x
0
;
y
0
)
de
l’équation
(
E
)
.
b
Déterminer
l’ensemble
des
couples
d’entiers
relatifs
(
x
;
y
)
solutions
de
(
E
)
.
2
On
considère
l’équation
notée
(
G
)
:
3
x
2
+
7
y
2
=
10
2
n
où
x
et
y
sont
des
entiers
relatifs.
a
Montrer
que
:
100
≡
2
(
mod.
7)
.
Démontrer
que
si
(
x
;
y
)
est
solution
de
(
G
)
alors:
3
x
2
≡
2
n
(
mod.
7)
.
b
Reproduire
et
compléter
le
tableau
suivant
:
Reste
de
la
division
euclidienne
de
x
par
7
0
1
2
3
4
5
6
Reste
de
la
division
euclidienne
de
3
x
2
par
7
c
Démontrer
que
2
n
est
congru
à
1
,
2
ou
4
modulo
7
.
En
déduire
que
l’équation
(
G
)
n’admet
pas
de
solution.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3256
sacados/3256
Antilles-Guyane
Septembre 2003
4 points
chapExoCorrec/3477
sacados/3477
chapExoCorrec/3905
sacados/3905
E.5432
Partie
A
-
Restitution
organ-isée
des
connaissances
Prérequis:
on
rappelle
ci-dessous
le
théorème
de
Bézout
et
le
théorème
de
Gauss.
Théorème
de
Bézout:
Deux
entiers
relatifs
a
et
b
sont
premiers
entre
eux
si,
et
seulement
si,
il
existe
un
couple
(
u
;
v
)
d’entiers
relatifs
vérifiant
a
·
u
+
b
·
v
=1
.
Théorème
de
Gauss:
Soient
a
,
b
,
c
des
entiers
relatifs.
Si
a
divise
le
produit
b
·
c
et
si
a
et
b
sont
premiers
entre
eux,
alors
a
divise
c
1
En
utilisant
le
théorème
de
Bézout,
démontrer
le
théorème
de
Gauss.
2
Soient
p
et
q
deux
entiers
naturels
tels
que
p
et
q
sont
premiers
entre
eux.
Déduire
du
théorème
de
Gauss
que,
si
a
est
un
entier
relatif,
tel
que
a
≡
0
(
mod.
p
)
et
a
≡
0
(
mod.
q
)
,
alors
a
≡
0
(
mod.
pq
)
Partie
B
On
se
propose
de
déterminer
l’ensemble
S
des
entiers
relatifs
n
vérifiant
le
système
:
n
≡
9
(
mod.
17)
n
≡
3
(
mod.
5)
1
Recherche
d’un
élément
de
S
.
On
désigne
par
(
u
;
v
)
un
couple
d’entiers
relatifs
tels
que
:
17
·
u
+5
·
v
=1
a
Justifier
l’existence
d’un
tel
couple
(
u
;
v
)
.
b
On
pose
:
n
0
=3
×
17
u
+9
×
5
v
.
Démontrer
que
n
0
appartient
à
S
.
c
Donner
un
exemple
d’entier
n
0
appartenant
à
S
.
2
Caractérisation
des
éléments
de
S
.
a
Soit
n
un
entier
relatif
appartenant
à
S
.
Démontrer
que
:
n
−
n
0
≡
0
(
mod.
85)
.
b
En
déduire
qu’un
entier
relatif
n
appartient
à
S
si,
et
seulement,
s’il
peut
s’écrire
sous
la
forme
n
=43+85
k
où
k
est
un
entier
relatif.
3
Application.
Zoé
sait
qu’elle
a
entre
300
et
400
jetons.
Si
elle
fait
des
tas
de
17
jetons,
il
lui
en
reste
9
.
Si
elle
fait
des
tas
de
5
jetons,
il
lui
en
reste
3
.
Combien
a-t-elle
de
jetons?
E.3322
1
a
Quel
est
le
reste
de
la
division
euclidienne
de
6
10
par
11
?
Justifier.
b
Quel
est
le
reste
de
la
division
euclidienne
de
6
4
par
5?
Justifier.
c
En
déduire
les
deux
congruences
:
6
40
≡
1
(
mod.
11)
;
6
40
≡
1
(
mod.
5)
.
d
Démontrer
que
6
40
−
1
est
divisible
par
55
.
2
Dans
cette
question
x
et
y
désignent
des
entiers
relatifs.
a
Montrer
que
l’équation:
(
E
):
65
·
x
−
40
·
y
=1
n’a
pas
de
solution.
b
Montrer
que
l’équation:
(
E
):
17
·
x
−
40
·
y
=1
admet
au
moins
une
solution.
c
Déterminer
à
l’aide
de
l’algorithme
d’Euclide
un
cou-ple
d’entiers
relatifs
solutions
de
l’équation
(
E
)
.
d
Résoudre
l’équation
(
E
)
.
En
déduire
qu’il
existe
un
unique
naturel
x
0
inférieur
à
40
tel
que
:
17
x
0
≡
1
(
mod.
40)
3
Pour
tout
entier
naturel
a
,
démontrer
que
:
Si
a
17
≡
b
(
mod.
55)
a
40
≡
1
(
mod.
55)
alors
b
33
≡
a
(
mod.
55)
5.
Problème
de
codage
E.5456
Partie
A
:
Restitution
organisée
de
connaissance
Soit
a
,
b
,
c
,
d
des
entiers
relatifs
et
n
un
entier
naturel
non
nul.
Montrer
que
si
a
≡
b
(
mod.
n
)
et
si
c
≡
d
(
mod.
n
)
alors
ac
≡
bd
(
mod.
n
)
.
Partie
B:
Inverse
de
23
modulo
26
On
considère
l’équation:
(
E
):
23
x
−
26
y
=1
où
x
et
y
désig-nent
deux
entiers
relatifs.
1
Vérifier
que
le
couple
(
−
9
;
−
8)
est
solution
de
l’équation
(
E
)
.
2
Résoudre
alors
l’équation
(
E
)
.
3
En
déduire
un
entier
a
tel
que
:
0
a
25
;
23
a
≡
1
(
mod.
26)
Partie
C
:
Chiffrement
de
Hill
On
veut
coder
un
mot
de
deux
lettres
selon
la
procédure
suiv-
ante
:
Étape
1
Chaque
lettre
du
mot
est
remplacée
par
un
entier
en
utilisant
le
tableau
ci-dessous
:
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
On
obtient
un
couple
d’entiers
(
x
1
;
x
2
)
où
x
1
correspond
à
la
première
lettre
du
mot
et
x
2
correspond
à
la
deux-ième
lettre
du
mot.
Étape
2
(
x
1
;
x
2
)
est
transformé
en
(
y
1
;
y
2
)
tel
que
:
(
S
1
)
:
y
1
≡
11
x
1
+
3
x
2
(
mod.
26)
y
2
≡
7
x
1
+
4
x
2
(
mod.
26)
avec
0
y
1
25
et
0
y
2
25
.
Étape
3
(
y
1
;
y
2
)
est
transformé
en
un
mot
de
deux
let-tres
en
utilisant
le
tableau
de
correspondance
donné
dans
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/5432
sacados/5432
chapExoCorrec/3322
sacados/3322
chapExoCorrec/5456
sacados/5456
l’étape
1
.
Exemple
:
TE
mot
en
clair
étape
1
=
⇒
(19
;
4)
étape
2
=
⇒
(13
;
19)
étape
3
=
⇒
NT
mot
codé
1
Coder
le
mot
ST
.
2
On
veut
maintenant
déterminer
la
procédure
de
dé-codage
:
a
Montrer
que
tout
couple
(
x
1
;
x
2
)
vérifiant
les
équations
du
système
(
S
1
)
,
vérifie
les
équations
du
système
:
(
S
2
)
:
23
x
1
≡
4
y
1
+
23
y
2
(
mod.
26)
23
x
2
≡
19
y
1
+
11
y
2
(
mod.
26)
b
À
l’aide
de
la
partie
B
,
montrer
que
tout
couple
(
x
1
;
x
2
)
vérifiant
les
équations
du
système
(
S
2
)
,
véri-fie
les
équations
du
système
:
(
S
3
)
:
x
1
≡
16
y
1
+
y
2
(
mod.
26)
x
2
≡
11
y
1
+
5
y
2
(
mod.
26)
c
Montrer
que
tout
couple
(
x
1
;
x
2
)
vérifiant
les
équations
du
système
(
S
3
)
,
vérifie
les
équations
du
système
(
S
1
)
.
d
Décoder
le
mot
Y
J
E.3324
Partie
A
On
considère
l’équation
(
E
):
11
x
−
26
y
=1
,
où
x
et
y
désignent
deux
nombres
entiers
relatifs.
1
Vérifier
que
le
couple
(
−
7
;
−
3)
est
solution
de
(
E
)
.
2
Résoudre
alors
l’équation
(
E
)
.
3
En
déduire
le
couple
d’entiers
relatifs
(
u
;
v
)
solution
de
(
E
)
tel
que
:
0
u
25
.
Partie
B
On
assimile
chaque
lettre
de
l’alphabet
à
un
nombre
entier
comme
l’indique
le
tableau
ci-dessous
:
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
On
ˇ
code
ı
tout
nombre
entier
x
compris
entre
0
et
25
de
la
façon
suivante
:
On
calcule
11
x
+8
.
On
calcule
le
reste
de
la
division
euclidienne
de
11
x
+8
par
26,
que
l’on
appelle
y
.
x
est
alors
ˇ
codé
ı
par
y
.
Ainsi,
par
exemple,
la
lettre
L
est
assimilée
à
l’entier
11
;
11
×
11+8=129
or
129
≡
25
(
mod.
26)
;
25
est
le
reste
de
la
division
euclidienne
de
129
par
26.
À
l’entier
25
correspond
la
lettre
Z
.
La
lettre
L
est
donc
codée
par
la
lettre
Z
.
1
Coder
la
lettre
W
.
2
Le
but
de
cette
question
est
de
déterminer
la
fonction
de
décodage.
a
Montrer
que
pour
tous
nombres
entiers
relatifs
x
et
j
,
on
a:
11
·
x
≡
j
(
mod.
26)
équivaut
à
x
≡
19
·
j
(
mod.
26)
.
b
En
déduire
un
procédé
de
décodage.
c
Décoder
la
lettre
W
.
6.
Arithmétique
et
géométrie
E.3264
1
a
Soit
p
un
entier
naturel.
Montrer
que
l’un
des
trois
entiers
p
,
p
+10
et
p
+20
,
et
un
seulement
est
divisible
par
3.
b
Les
entiers
naturels
a
,
b
et
c
sont
dans
cet
ordre
les
trois
premiers
termes
d’une
suite
arithmétique
de
rai-son
10.
Déterminer
ces
trois
entiers
sachant
qu’ils
sont
premiers.
2
Soit
E
l’ensemble
des
triplets
d’entiers
relatifs
(
u
;
v
;
w
)
tels
que
:
3
·
u
+
13
·
v
+
23
·
w
=
0
a
Montrer
que
pour
un
tel
triplet:
v
≡
w
(
mod.
3)
b
On
pose
v
=3
k
+
r
et
w
=3
k
+
r
où
k
,
k
et
r
sont
des
entiers
relatifs
et
0
r
2
.
Montrer
que
les
éléments
de
E
sont
de
la
forme
:
−
13
k
−
23
k
−
12
r
;
3
k
+
r
;
3
k
+
r
c
L’espace
est
rapporté
à
un
repère
orthonormé
d’origine
O
et
soit
P
le
plan
d’équation
3
x
+13
y
+23
z
=0
.
Déterminer
l’ensemble
des
points
M
à
coordonnées
(
x
;
y
;
z
)
entières
relatives
appartenant
au
plan
P
et
situés
à
l’intérieur
du
cube
de
centre
O
,
de
côté
5
et
dont
les
arêtes
sont
parallèles
aux
axes.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3324
sacados/3324
Antilles-Guyane
Juin 2008
5 points
chapExoCorrec/3264
sacados/3264
E.3325
Soit
a
et
b
deux
entiers
naturels
non
nuls
;
on
appelle
ˇ
réseau
ı
associé
aux
entiers
a
et
b
l’ensemble
des
points
du
plan,
muni
d’un
repère
orthonormé,
dont
les
coordonnées
(
x
;
y
)
sont
des
entiers
vérifiant
les
con-ditions
:
0
x
a
;
0
y
b
On
note
R
a,b
ce
réseau.
Le
but
de
l’exercice
est
de
relier
certaines
propriétés
arithmé-tiques
des
entiers
x
et
y
à
des
propriétés
géométriques
des
points
correspondants
du
réseau.
A
-
Représentation
graphique
de
quelques
ensemble
Dans
cette
question,
les
réponses
sont
attendues
sans
explica-tion,
sous
la
forme
d’un
graphique
qui
sera
dûment
complété
sur
la
feuille
annexe
à
rendre
avec
la
copie.
Représenter
graphiquement
les
points
M
(
x
;
y
)
du
réseau
R
8
,
8
vérifiant
:
1
x
≡
2
(
mod.
3)
et
y
≡
1
(
mod.
3)
,
sur
le
graphique
1
de
la
feuille
annexe.
2
x
+
y
≡
1
(
mod.
3)
,
sur
le
graphique
2
de
la
feuille
annexe.
3
x
≡
y
(
mod.
3)
,
sur
le
graphique
3
de
la
feuille
annexe.
B
-
Résolution
d’une
équation
On
considère
l’équation
(
E
):
7
x
−
4
y
=1
,
où
les
inconnues
x
et
y
sont
des
entiers
relatifs.
1
Déterminer
un
couple
d’entiers
relatifs
(
x
0
;
y
0
)
solution
de
l’équation
(
E
)
.
2
Déterminer
l’ensemble
des
couples
d’entiers
relatifs
solu-tions
de
l’équation
(
E
)
.
3
Démontrer
que
l’équation
(
E
)
admet
une
unique
solu-tion
(
x
;
y
)
pour
laquelle
le
point
M
(
x
;
y
)
correspondant
appartient
au
réseau
R
4
,
7
.
C
-
Une
propriété
des
points
situés
sur
la
diagonale
du
réseau.
Si
a
et
b
sont
deux
entiers
naturels
non
nuls,
on
considère
la
diagonale
[
OA
]
du
réseau
R
a,b
avec
O
(0
;
0)
et
A
(
a
;
b
)
.
1
Démontrer
que
les
points
du
segment
[
OA
]
sont
carac-térisés
par
les
conditions
:
0
x
a
;
0
y
b
;
a
·
y
=
b
·
x
2
Démontrer
que
si
a
et
b
sont
premiers
entre
eux,
alors
les
points
O
et
A
sont
les
seuls
points
du
segment
[
OA
]
appartenant
au
réseau
R
a,b
.
3
Démontrer
que
si
a
et
b
ne
sont
pas
premiers
entre
eux,
alors
le
segment
[
OA
]
contient
au
moins
un
autre
point
du
réseau.
(On
pourra
considérer
le
PGCD
d
des
entiers
a
et
b
et
poser
a
=
d
·
a
et
b
=
d
·
b
)
Graphique
1
Graphique
2
Graphique
3
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3325
sacados/3325
Asie
Juin 2008
5 points
-123456789I-123456789JO
-123456789I-123456789JO
-123456789I-123456789JO
7.
Arithmétique
et
suite
E.3254
On
considère
la
suite
u
n
d’entiers
naturels
définie
par
:
u
0
=
14
u
n
+1
=
5
u
n
−
6
pour
tout
entier
naturel
n
1
Calculer
u
1
,
u
2
,
u
3
et
u
4
.
Quelle
conjecture
peut-on
émettre
concernant
les
deux
derniers
chiffres
de
u
n
?
2
Montrer
que,
pour
tout
entier
naturel
n
:
u
n
+2
≡
u
n
(
mod.
4)
.
En
déduire
que
pour
tout
entier
naturel
k
:
u
2
k
≡
2
(
mod.
4)
et
u
2
k
+1
≡
0
(
mod.
4)
.
3
a
Montrer
par
récurrence
que,
pour
tout
n
∈
N
:
2
u
n
=
5
n
+2
+
3
.
b
En
déduire
que,
pour
tout
entier
naturel
n
:
2
u
n
≡
28
(
mod.
100)
.
4
Déterminer
les
deux
derniers
chiffres
de
l’écriture
déci-male
de
u
n
suivant
les
valeurs
de
n
.
5
Montrer
que
le
PGCD
de
deux
termes
consécutifs
de
la
suite
(
u
n
)
est
constant.
Préciser
sa
valeur.
E.3574
1
Calculer
le
PGCD
de
4
5
−
1
et
de
4
6
−
1
.
Soit
u
la
suite
numérique
définie
par
:
u
0
=
0
u
1
=
1
u
n
+2
=
5
·
u
n
+1
−
4
·
u
n
pour
tout
entier
naturel
n
2
Calculer
les
termes
u
2
,
u
3
et
u
4
de
la
suite
u
.
3
a
Montrer
que
la
suite
u
vérifie,
pour
tout
entier
na-turel
n
:
u
n
+1
=
4
·
u
n
+
1
b
Montrer
que,
pour
tout
entier
naturel
n
,
u
n
est
un
entier
naturel.
c
En
déduire,
pour
tout
entier
naturel
n
,
le
PGCD
de
u
n
et
u
n
+1
.
4
Soit
v
la
suite
définie
pour
tout
entier
naturel
n
par
:
v
n
=
u
n
+
1
3
a
Montrer
que
v
est
une
suite
géométrique
dont
on
déter-minera
la
raison
et
le
premier
terme
v
0
.
b
Exprimer
v
n
puis
u
n
en
fonction
de
n
.
c
Déterminer,
pour
tout
entier
naturel
n
,
le
PGCD
de
4
n
+1
−
1
et
de
4
n
−
1
.
E.6252
On
considère
la
fonction
f
d’un
algorithme
prenant
pour
argument
deux
entiers
naturels
A
et
B
vérifiant
A
<
B
:
Fonction
f(A,B)
D
←
B
−
A
Tant
que
D>0
B
←
de
A
A
←
de
D
Si
B>A
Alors
D
←
de
B
−
A
Sinon
D
←
de
A
−
B
Fin
Si
Fin
Tant
que
Renvoyer
A
1
On
appelle
la
fonction
f
avec
pour
valeurs
des
arguments
:
A
=12
et
B
=14
.
On
complétera
le
tableau
ci-dessous
en
y
indiquant
les
valeurs
successives
prises
par
les
variables
A
,
B
et
D
au
cours
de
l’appel
à
cette
fonction.
A
B
D
12
14
2
L’appel
à
la
fonction
f
calcule
la
valeur
du
PGCD
des
entiers
A
et
B
.
En
entrant
A
=221
et
B
=331
,
l’appel
à
la
fonction
f
ren-voie
la
valeur
1
.
a
justifier
qu’il
existe
des
couples
(
x
;
y
)
d’entiers
relatifs
solutions
de
l’équation:
(
E
)
:
221
·
x
−
331
·
y
=
1
b
Vérifier
que
le
couple
(3
;
2)
est
une
solution
de
l’équation
(
E
)
.
En
déduire
l’ensemble
des
couples
(
x
;
y
)
d’entiers
re-latifs
solutions
de
l’équation
(
E
)
.
3
On
considère
les
suites
d’entiers
naturels
u
n
et
v
n
définies
pour
tout
entier
naturel
n
par
:
u
n
=
2
+
221
·
n
;
v
0
=
3
v
n
+1
=
v
n
+
331
a
Exprimer
v
n
en
fonction
de
l’entier
naturel
n
.
b
Déterminer
tous
les
couples
d’entiers
naturels
(
p
;
q
)
tels
que
:
u
p
=
v
q
;
0
p
500
;
0
q
500
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3254
sacados/3254
chapExoCorrec/3574
sacados/3574
chapExoCorrec/6252
sacados/6252
8.
Exercices
non-classés
E.1604
Pour
chacune
des
cinq
proposi-tions
suivantes,
indiquer
si
elle
est
vraie
ou
fausse
et
donner
une
démonstration
de
la
réponse
choisie.
Une
réponse
non
démontrée
ne
rapporte
aucun
point,
Proposition
1:
Pour
tout
entier
naturel
n
,
3
divise
le
nom-bre
entier
2
2
n
−
1
Proposition
2:
Si
un
entier
relatif
x
est
solution
de
l’équation
x
2
+
x
≡
0
(
mod.
6)
alors
x
≡
0
(
mod.
3)
Proposition
3:
L’ensemble
des
couples
d’entiers
relat-ifs
(
x
;
y
)
solutions
de
l’équation
12
·
x
−
5
·
y
=3
est
l’ensemble
des
couples
(4+10
·
k
;
9+24
·
k
)
où
k
∈
Z
Proposition
4:
Il
existe
un
seul
couple
(
a
;
b
)
de
nombres
entiers
naturels,
tel
que
:
a<b
et
PPCM
(
a
;
b
)
−
PGCD
(
a
;
b
)=1
.
Deux
entiers
naturels
M
et
N
sont
tels
que
M
a
pour
écriture
abc
en
base
dix
et
N
a
pour
écriture
bca
en
base
dix.
Proposition
5:
Si
l’entier
M
est
divisible
par
27
alors
l’entier
M
−
N
est
aussi
divisible
par
27
.
E.3133
1
On
considère
l’équation:
(
E
)
:
17
x
−
24
y
=
9
où
(
x
;
y
)
est
un
couple
d’entiers
relatifs.
a
Vérifier
que
le
couple
(9
;
6)
est
solution
de
l’équation
(
E
)
.
b
Résoudre
l’équation
(
E
)
.
2
Dans
une
fête
foraine,
Jean
s’installe
dans
un
manège
circulaire
représenté
par
le
schéma
de
l’annexe
2.
Il
peut
s’installer
sur
l’un
des
huit
points
indiqués
sur
le
cercle.
Le
manège
comporte
un
jeu
qui
consiste
à
attraper
un
pompon
qui,
se
déplace
sur
un
câble
formant
un
carré
dans
lequel
est
inscrit
le
cercle.
Le
manège
tourne
dans
le
sens
des
aiguilles
d’une
montre,
à
la
vitesse
constante.
Il
fait
un
tour
à
vitesse
constante.
Il
fait
un
tour
en
24
secondes.
Le
pompon
se
déplace
dans
le
même
sens
à
vitesse
constante.
Il
fait
un
tour
en
17
secondes.
Pour
gagner,
Jean
doit
attraper
le
pompon,
et
il
ne
peut
le
faire
qu’aux
points
de
contact
qui
sont
notés
A
,
B
,
C
et
D
sur
le
dessin.
À
l’instant
t
=0
,
Jean
part
du
point
H
en
même
temps
que
le
pompon
part
du
point
A
.
a
On
suppose
qu’à
un
certain
instant
t
jean
attrape
le
pompon
en
A
.
Jean
a
déjà
pu
passer
un
certain
nom-bre
de
fois
en
A
sans
y
trouver
le
pompon.
À
l’instant
t
,
on
note
y
le
nombre
de
tours
effectués
depuis
son
premier
passage
en
A
et
x
le
nombre
de
tours
effec-tués
par
le
pompon.
Montrer
que
(
x
;
y
)
est
solution
de
l’équation
(
E
)
de
la
question
1.
b
Jean
a
payé
pour
2
minutes
;
aura-t-il
le
temps
d’attraper
le
pompon?
c
Montrer,
qu’en
fait,
il
n’est
possible
d’attraper
le
pom-pon
qu’au
point
A
.
d
Jean
part
maintenant
du
point
E
.
Aura-t-il
le
temps
d’attraper
le
pompon
en
A
avant
les
deux
minutes.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/1604
sacados/1604
Polynesie
Juin 2006
5 pionts
chapExoCorrec/3133
sacados/3133
ABCDEFGH
E.6249
Partie
A
Le
but
de
cette
partie
est
de
démontrer
que
l’ensemble
des
entiers
premiers
est
infini
en
raisonnant
par
l’absurde.
1
On
suppose
qu’il
existe
un
nombre
fini
d’entiers
premiers
notés
p
1
,
p
2
,
.
.
.
,
p
n
.
On
considère
l’entier
E
produit
de
tous
les
entiers
pre-miers
augmentés
de
1
:
E
=
p
1
×
p
2
×
·
·
·
×
p
n
+
1
Démontrer
que
E
est
un
entier
supérieur
ou
égal
à
2
,
et
que
E
est
premier
avec
chacun
des
entiers
p
1
,
p
2
,
.
.
.
,
p
n
.
2
En
utilisant
le
fait
que
E
admet
un
diviseur
premier,
con-clure.
Partie
B
Pour
tout
entier
naturel
k
2
,
on
pose
:
M
k
=2
k
−
1
.
On
dit
que
M
k
est
le
k
-ième
nombre
de
Mersenne.
1
a
Reproduire
et
compléter
le
tableau
suivant,
qui
donne
quelques
valeurs
de
M
k
:
k
2
3
4
5
6
7
8
9
10
M
k
b
D’après
le
tableau
précédent,
si
k
est
un
entier
premier,
peut-on
conjecturer
que
l’entier
M
k
est
premier?
2
Soient
p
et
q
deux
entiers
naturels
non
nuls.
a
Justifier
l’égalité:
1
+
2
p
+
2
p
2
+
·
·
·
+
2
p
q
−
1
=
2
p
q
−
1
2
p
−
1
b
En
déduire
que
2
p
·
q
−
1
est
divisible
par
2
p
−
1
.
c
En
déduire
que
si
un
entier
k
supérieur
ou
égal
à
2
n’est
pas
premier,
alors
M
k
ne
l’est
pas
non
plus.
3
a
Prouver
que
le
nombre
de
Mersenne
M
11
n’est
pas
premier.
b
Que
peut-on
en
déduire
concernant
la
conjecture
de
la
question
1
b
?
Partie
C
Le
test
de
Lucas-Lehmer
permet
de
déterminer
si
un
nom-bre
de
Mersenne
donné
est
premier.
Ce
test
utilise
la
suite
numérique
u
n
définie
par
u
0
=4
et
pour
tout
entier
naturel
n
:
u
n
+1
=
u
n
2
−
2
Si
n
est
un
entier
naturel
supérieur
ou
égal
à
2
,
le
test
per-met
d’affirmer
que
l’entier
M
n
est
premier
si,
et
seulement
si,
u
n
−
2
≡
0
(
mod.
M
n
)
.
Cette
propriété
est
admise
dans
la
suite.
1
Utiliser
le
test
de
Lucas-Lehmer
pour
vérifier
que
le
nom-bre
de
Mersenne
M
5
est
premier.
2
La
fonction
de
l’algorithme
suivant
prend
pour
argument
un
entier
n
supérieur
ou
égal
à
3
et
doit
renvoyer
1
si
le
nombre
de
Mersenne
M
n
est
premier
et
0
sinon,
en
util-isant
le
test
de
Lucas-Lehmer.
Fonction
f(n)
u
←
4
M
←
...
Pour
i
allant
de
1
à
...
u
←
...
Fin
Pour
Si
M
divise
u
Alors
Renvoyer
......
Sinon
Renvoyer
......
Fin
Si
Recopier
et
compléter
le
code
de
la
fonction
f
de
façon
à
ce
qu’il
remplisse
la
condition
voulue.
E.3552
Partie
I
Soit
x
un
nombre
réel.
1
Montrer
que
:
x
4
+4=
x
2
+2
2
−
4
·
x
2
.
2
En
déduire
que
x
4
+4
peut
s’écrire
comme
produit
de
deux
trinômes
à
coefficients
entiers.
Partie
II
Soit
n
un
entier
naturel
supérieur
ou
égal
à
2
.
On
considère
les
entiers
:
A
=
n
2
−
2
n
+2
;
B
=
n
2
+2
n
+2
et
d
leur
PGCD
.
1
Montrer
que
n
4
+4
n’est
pas
premier.
2
Montrer
que,
tout
diviseur
de
A
qui
divise
n
,
divise
2
.
3
Montrer
que,
tout
diviseur
commun
de
A
et
de
B
,
divise
4
n
.
4
Dans
cette
question,
on
suppose
que
n
est
impair.
a
Montrer
que
A
et
B
sont
impairs.
En
déduire
que
d
est
impair.
b
Montrer
que
d
divise
n
.
c
En
déduire
que
d
divise
2
,
puis,
que
A
et
B
sont
pre-miers
entre
eux.
5
On
suppose
maintenant
que
n
est
pair.
a
Montrer
que
4
ne
divise
pas
n
2
−
2
n
+2
.
b
Montrer
que
d
est
de
la
forme
d
=2
·
p
,
où
p
est
impair.
c
Montrer
que
p
divise
n
.
En
déduire
que
d
=2
.
(On
pourra
s’inspirer
de
la
démonstration
utilisée
à
la
ques-tion
4
)
.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/6249
sacados/6249
Asie
Juin 2014
chapExoCorrec/3552
sacados/3552
E.6928
Pour
tout
entier
naturel
n
non
nul,
on
appelle
S
(
n
)
le
nombre
égal
à
la
somme
des
diviseurs
positifs
de
n
.
1
Vérifier
que
S
(6)=12
et
calculer
S
(7)
.
2
a
Démontrer
que,
pour
tout
entier
naturel
n
supérieur
ou
égal
à
2
:
S
(
n
)
1+
n
b
Quels
sont
les
entiers
naturels
n
tels
que
S
(
n
)=1+
n
?
3
On
suppose
dans
cette
question
que
n
s’écrit
p
×
q
où
p
et
q
sont
des
entiers
premiers
distincts.
a
Démontrer
que
:
S
(
n
)=
1+
p
1+
q
.
b
On
considère
la
proposition
suivante
:
ˇ
Pour
tous
entiers
naturels
n
et
m
non
nuls
distincts,
S
n
×
m
=
S
n
×
S
m
ı
Cette
proposition
est-elle
vraie
ou
fausse?
Justifier.
4
On
suppose
dans
cette
question
que
l’entier
n
s’écrit
p
k
,
où
p
est
un
entier
premier
et
k
un
entier
naturel
non
nul.
a
Quels
sont
les
diviseurs
de
n
?
b
En
déduire
que
:
S
(
n
)=
1
−
p
k
+1
1
−
p
.
5
On
suppose
dans
cette
question
que
n
s’écrit
p
13
×
q
7
,
où
p
et
q
sont
des
entiers
premiers
distincts.
a
Soit
m
un
entier
naturel.
Démontrer
que
m
divise
n
si,
et
seulement
si,
il
existe
deux
entiers
s
et
t
avec
0
s
13
et
0
t
7
tels
que
m
=
p
s
×
q
t
.
b
Démontrer
que
:
S
(
n
)=
1
−
p
14
1
−
p
×
1
−
q
8
1
−
q
E.6946
Pour
tout
couple
d’entiers
relat-ifs
non
nuls
(
a
;
b
)
,
on
note
pgcd
(
a
;
b
)
le
plus
grand
diviseur
commun
de
a
et
b
.
Le
plan
est
muni
d’un
repère
O
;
−→
i
;
−→
j
.
1
Exemple.
Soit
Δ
1
la
droite
d’équation
:
y
=
5
4
·
x
−
2
3
a
Montrer
que
si
(
x
;
y
)
est
un
couple
d’entiers
relatifs
alors
l’entier
15
·
x
−
12
·
y
est
divisible
par
3
.
b
Existe-t-il
au
moins
un
point
de
la
droite
Δ
1
dont
les
coordonnées
sont
deux
entiers
relatifs?
Justifier.
Généralisation:
On
considère
désormais
une
droite
Δ
d’équation
:
y
=
m
n
·
x
−
p
q
où
m
,
n
,
p
et
q
sont
des
entiers
relatifs
non
nuls
tels
que
:
pgcd
(
m
;
n
)
=
pgcd
(
p
;
q
)
=1
Ainsi,
les
coefficients
de
l’équation
(
E
)
sont
des
fractions
ir-réductibles
et
on
dit
que
Δ
est
une
droite
rationnelle.
Le
but
de
l’exercice
est
de
déterminer
une
condition
nécessaire
et
suffisante
sur
m
,
n
,
p
et
q
pour
qu’une
droite
rationnelle
Δ
comporte
au
moins
un
point
dont
les
coordonnées
sont
deux
entiers
relatifs.
2
On
suppose
ici
que
la
droite
Δ
comporte
un
point
de
coordonnées
x
0
;
y
0
où
x
0
et
y
0
sont
des
entiers
relatifs.
a
En
remarquant
que
l’entier
n
·
y
0
−
m
·
x
0
est
un
entier
relatif,
démontrer
que
q
divise
le
produit
n
·
p
.
b
En
déduire
que
q
divise
n
.
3
Réciproquement,
on
suppose
que
q
divise
n
,
et
on
souhaite
trouver
un
couple
x
0
;
y
0
d’entiers
relatifs
tels
que
:
y
0
=
m
n
·
x
0
−
p
q
.
a
On
pose
n
=
q
·
r
,
où
r
est
un
entier
relatif
non
nul.
Dé-montrer
qu’on
peut
trouver
deux
entiers
relatifs
u
et
v
tels
que
:
q
·
r
·
u
−
m
·
v
=1
.
b
En
déduire
qu’il
existe
un
couple
(
x
0
;
y
0
)
d’entiers
re-latifs
tels
que
:
y
0
=
m
n
·
x
0
−
p
q
4
Soit
Δ
la
droite
d’équation
y
=
3
8
·
x
−
7
4
.
Cette
droite
possède-t-elle
un
point
dont
les
coordonnées
sont
des
en-tiers
relatifs?
Justifier.
5
On
considère
la
fonction
f
d’un
algorithme
prenant
pour
argument
les
entiers
M
,
N
,
P
et
Q
.
De
plus,
on
suppose
que
les
arguments
passés
lors
de
l’appel
à
la
fonction
f
vérifie:
pgcd
(
M
;
N
)=
pgcd
(
P
;
Q
)=1
Fonction
f(M,N,P,Q)
Si
Q
divise
N
Alors
X
←
0
Tant
que
M
N
·
X
−
P
Q
n’est
pas
entier
et
−
M
N
·
X
−
P
Q
n’est
pas
entier
X
←
X+1
Fin
Tant
que
Si
M
N
X
−
P
Q
est
entier
Alors
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/6928
sacados/6928
chapExoCorrec/6946
sacados/6946
Renvoyer
X
;
M
N
·
X
−
P
Q
Sinon
Renvoyer
−
X
;
M
N
·
X
−
P
Q
Fin
Si
Sinon
Renvoyer
"Pasde
solution"
Fin
si
a
Justifier
que
l’appel
à
la
fonction
f
se
termine
pour
toutes
valeurs
passées
en
argument
de
M
,
N
,
P
,
Q
,
en-tiers
relatifs
non
nuls
vérifiant
:
pgcd
(
M
;
N
)
=
pgcd
(
P
;
Q
)
=
1
.
b
Que
permet-il
d’obtenir?
E.3551
Soit
p
un
entier
premier
donné.
On
se
propose
d’étudier
l’existence
de
couples
(
x
;
y
)
d’entier
naturels
strictement
positifs
vérifiant
l’équation:
(
E
)
:
x
2
+
y
2
=
p
2
1
On
pose
p
=2
.
Montrer
que
l’équation
(
E
)
est
sans
solu-tion.
On
suppose
désormais
p
=2
et
que
le
couple
(
x
;
y
)
est
solution
de
l’équation
(
E
)
.
2
Le
but
de
cette
question
est
de
prouver
que
x
et
y
sont
premiers
entre
eux.
a
Montrer
que
x
et
y
sont
de
parités
différentes.
b
Montrer
que
x
et
y
ne
sont
pas
divisibles
par
p
.
c
En
déduire
que
x
et
y
sont
premiers
entre
eux.
3
On
suppose
maintenant
que
p
est
une
somme
de
deux
carrés
non
nuls,
c’est-à-dire
:
p
=
u
2
+
v
2
où
u
et
v
sont
deux
entiers
naturels
strictement
positifs.
a
Vérifier
qu’alors
le
couple
(
|
u
2
−
v
2
|
;
2
·
u
·
v
)
est
solution
de
l’équation
(
E
)
.
b
Donner
une
solution
de
l’équation
(
E
)
lorsque
p
=5
puis
lorsque
p
=13
.
4
On
se
propose
enfin
de
vérifier
sur
deux
exemples,
que
l’équation
(
E
)
est
impossible
lorsque
p
n’est
pas
la
somme
de
deux
carrés.
a
p
=3
et
p
=7
sont-ils
somme
de
deux
carrés?
b
Démontrer
que
les
équations
x
2
+
y
2
=9
et
x
2
+
y
2
=49
n’admettent
pas
de
solution
en
entiers
naturels
stricte-ment
positifs.
E.5862
On
note
E
l’ensemble
des
vingt-sept
nombres
entiers
compris
entre
0
et
26
.
On
note
A
l’ensemble
dont
les
éléments
sont
les
vingt-six
let-tres
de
l’alphabet
et
un
séparateur
entre
deux
mots,
noté
ˇ
?
ı
considéré
comme
un
caractère.
Pour
coder
les
éléments
de
A
,
on
procède
de
la
façon
suivante
:
Premièrement
:
on
associe
à
chacune
des
lettres
de
l’alphabet,
rangées
par
ordre
alphabétique,
un
nombre
entier
naturel
compris
entre
0
et
25
,
rangés
par
ordre
croissant.
On
a
donc
:
a
↦−→
0
;
b
↦−→
1
;
.
.
.
;
z
↦−→
25
.
On
associe
au
séparateur
ˇ
?
ı
le
nombre
entier
26
.
a
b
c
d
e
f
g
h
i
j
k
l
m
n
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
o
p
q
r
s
t
u
v
w
x
y
z
?
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
On
dit
que
a
a
pour
rang
0
,
b
a
pour
rang
1
,.
.
.
,
z
a
pour
rang
25
et
le
séparateur
ˇ
?
ı
a
pour
rang
26
.
Deuxièmement
:
à
chaque
élément
x
de
E
,
l’application
g
associe
le
reste
de
la
division
euclidienne
de
4
x
+3
par
27
.
On
remarquera
que,
pour
tout
x
de
E
,
g
(
x
)
appartient
à
E
.
Troisièmement
:
le
caractère
initial
est
alors
remplacé
par
le
caractère
de
rang
g
(
x
)
.
Exemple:
s
↦−→
18
;
g
(18)
=
21
;
21
↦−→
v
.
Donc,
la
lettre
s
est
remplacée
lors
du
codage
par
la
lettre
v
.
1
Trouver
tous
les
entiers
x
de
E
tel
que
g
(
x
)=
x
,
c’est-à-dire
invariants
par
l’application
g
.
En
déduire
tous
les
caractères
invariants
dans
ce
codage.
2
Démontrer
que,
pour
tout
entier
naturel
x
appartenant
à
E
et
tout
entier
naturel
y
appartenant
à
E
:
Si
y
≡
4
x
+3
(
mod.
27)
alors
x
≡
7
y
+6
(
mod.
27)
En
déduire
que
deux
caractères
distincts
sont
codés
par
deux
caractères
distincts.
3
Proposer
une
méthode
de
décodage.
4
Décoder
le
mot
ˇ
vfv
ı.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3551
sacados/3551
chapExoCorrec/5862
sacados/5862
E.6903
Les
entiers
naturels
1
,
11
,
111
,
1111
.
.
.
sont
des
rep-units.
On
appelle
ainsi
les
entiers
na-turels
ne
s’écrivant
qu’avec
des
1
.
Pour
tout
entier
naturel
p
non
nul,
on
note
N
p
le
rep-unit
s’écrivant
avec
p
fois
le
chiffre
1
:
N
p
=
11
:
:
:
1
p
répétitions
du
chiffre
1
=
k
=
p
−
1
k
=0
10
k
Dans
tout
l’exercice,
p
désigne
un
entier
naturel
non-nul.
L’objet
de
cet
exercice
est
d’étudier
quelques
propriétés
des
rep-units.
Partie
A
:
divisibilité
des
rep-units
dans
quelques
cas
particuliers
1
Montrer
que
N
p
n’est
divisible
ni
par
2
ni
par
5
.
2
Dans
cette
question,
on
étudie
la
divisibilité
de
N
p
par
3
.
a
Prouver
que,
pour
tout
entier
naturel
j
:
10
j
≡
1
(
mod.
3)
b
En
déduire
que
N
p
≡
p
(
mod.
3)
.
c
Déterminer
une
condition
nécessaire
et
suffisante
pour
que
le
rep-unit
N
p
soit
divisible
par
3
.
3
Dans
cette
question,
on
étudie
la
divisibilité
N
p
par
7
.
a
Recopier
et
compléter
le
tableau
des
congruences
ci-dessous,
où
a
est
l’unique
entier
relatif
appartenant
à:
−
3
;
−
2
;
−
1
;
0
;
1
;
2
;
3
tel
que
:
10
m
≡
a
(
mod.
7)
On
ne
demande
pas
de
justification
.
m
0
1
2
3
4
5
6
a
b
Soit
p
un
entier
naturel
non
nul.
Montrer
que
10
p
≡
1
(
mod.
7)
si,
et
seulement
si,
p
est
un
multiple
de
6
.
On
pourra
utiliser
la
division
euclidienne
de
p
par
6
.
c
Justifier
que,
pour
tout
entier
naturel
p
non-nul
:
N
p
=
10
p
−
1
9
d
Démontrer
que
ˇ
7
divise
N
p
ı
est
équivalent
à
ˇ
7
divise
9
·
N
p
ı.
e
En
déduire
que
N
p
est
divisible
par
7
si,
et
seulement
si,
p
est
un
multiple
de
6
.
Partie
B:
un
rep-unit
strictement
supérieur
à
1
n’est
jamais
un
carré
parfait
1
Soit
n
un
entier
naturel
supérieur
ou
égal
à
2
.
On
suppose
que
l’écriture
décimale
de
n
2
se
termine
par
le
chiffre
1
,
c’est-à-dire
n
2
≡
1
(
mod.
10)
a
Recopier
et
compléter
le
tableau
de
congruences
ci-dessous
:
n
≡
:
:
:
[10]
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
n
2
≡
:
:
:
[10]
b
En
déduire
qu’il
existe
un
entier
naturel
m
tel
que
:
n
=
10
·
m
+
1
ou
n
=
10
·
m
−
1
.
c
Conclure
que
:
n
2
≡
1
(
mod.
20)
.
2
Soit
p
un
entier
naturel
supérieur
ou
égal
à
2
.
Quel
est
le
reste
de
la
division
euclidienne
de
N
p
par
20
?
3
En
déduire
que,
pour
p
entier
naturel
supérieur
ou
égal
à
2
,
le
rep-unit
N
p
n’est
pas
le
carré
d’un
entier.
E.8134
À
toute
lettre
de
l’alphabet,
on
as-socie
un
nombre
entier
x
compris
entre
0
et
25
comme
indiqué
dans
le
tableau
ci-dessous
:
Lettre
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
x
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
Lettre
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
x
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
Le
ˇ
chiffre
de
RABIN
ı
est
un
dispositif
de
cryptage
asymétrique
inventé
en
1979
par
l’informaticien
Michael
Ra-bin.
Alice
veut
communiquer
de
manière
sécurisée
en
utilisant
ce
cryptosystème.
Elle
choisit
deux
nombres
distincts
p
et
q
.
Ce
couple
de
nombres
est
sa
clé
privée
qu’elle
garde
secrète.
Elle
calcule
ensuite
n
=
p
×
q
et
elle
choisit
un
nombre
entier
naturel
B
tel
que
0
B
n
−
1
.
Si
Bob
veut
envoyer
un
message
secret
à
Alice,
il
le
code
lettre
par
lettre.
Le
codage
d’une
lettre
représentée
par
le
nombre
entier
x
est
le
nombre
y
tel
que
:
y
≡
x
x
+
B
(
mod.
n
)
avec
0
y
n
Dans
tout
l’exercice,
on
prend
p
=3
,
q
=11
donc
n
=
p
×
q
=33
et
B
=13
.
Partie
A
:
Cryptage
Bob
veut
envoyer
le
mot
ˇ
NO
ı
à
Alice.
1
Montrer
que
Bob
code
la
lettre
ˇ
N
ı
avec
le
nombre
8
.
2
Déterminer
le
nombre
qui
code
la
lettre
ˇ
O
ı.
Partie
B:
Décryptage
Alice
a
reçu
un
message
crypté
qui
commence
par
le
nombre
3
.
Pour
décoder
ce
premier
nombre,
elle
doit
déterminer
le
nom-bre
entier
x
tel
que
:
x
x
+3
≡
3
(
mod.
33)
0
x<
26
1
Montrer
que
x
·
x
+13
≡
3
(
mod.
33)
équivaut
à:
x
+
23
2
≡
4
(
mod.
33)
.
2
a
Montrer
que
si
x
+23
2
≡
4
(
mod.
33)
alors
le
sys-tème
d’équations
x
+
23
2
≡
4
(
mod.
3)
x
+
23
2
≡
4
(
mod.
11)
est
vérifié.
b
Réciproquement,
montrer
que
si
x
+
23
2
≡
4
(
mod.
3)
x
+
23
2
≡
4
(
mod.
11)
alors
x
+23
2
≡
4
(
mod.
33)
c
En
déduire
que
:
x
·
x
+13
≡
3
(
mod.
33)
⇐⇒
x
+23
2
≡
1
(
mod.
3)
x
+23
2
≡
4
(
mod.
11)
3
a
Déterminer
les
nombres
entiers
naturels
a
tels
que
0
a<
3
et
a
2
≡
1
(
mod.
3)
.
b
Déterminer
les
nombres
entiers
naturels
b
tels
que
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/6903
sacados/6903
sacados/8134
0
b<
11
et
b
2
≡
4
(
mod.
11)
.
4
a
En
déduire
que
x
·
x
+13
≡
3
(
mod.
33)
équivaut
aux
quatre
systèmes
suivants
:
x
≡
2
(
mod.
3)
x
≡
8
(
mod.
11)
ou
x
≡
0
(
mod.
3)
x
≡
1
(
mod.
11)
ou
x
≡
2
(
mod.
3)
x
≡
1
(
mod.
11)
ou
x
≡
0
(
mod.
3)
x
≡
8
(
mod.
11)
b
On
admet
que
chacun
de
ces
systèmes
admet
une
unique
solution
entière
x
telle
que
0
x<
33
.
Déterminer,
sans
justification,
chacune
de
ces
solu-tions.
5
Compléter
l’algorithme
ci-dessous
pour
qu’il
affiche
les
quatre
solutions
trouvées
dans
la
question
précédente.
Pour...allant
de...à...
Si
le
reste
de
la
division
de...par...est
égal
à...alors
Afficher
...
Fin
Si
Fin
Pour
6
Alice
peut-elle
connaître
la
première
lettre
du
message
envoyé
par
Bob?
Le
ˇ
chiffre
de
RABIN
ı
est-il
utilisable
pour
décoder
un
message
lettre
par
lettre?
E.8140
Le
but
de
cet
exercice
est
d’envisager
une
méthode
de
cryptage
à
clé
publique
d’une
information
numérique,
appelée
système
RSA,
en
l’honneur
des
mathématiciens
Ronald
Rivest,
Adi
Shamir
et
Leonard
Adleman,
qui
ont
inventé
cette
méthode
de
cryptage
en
1977
et
l’ont
publiée
en
1978
.
Les
questions
1
et
2
sont
des
questions
préparatoires,
la
question
3
aborde
le
cryptage,
la
question
4
le
décryptage.
1
Cette
question
envisage
de
calculer
le
reste
dans
la
divi-sion
euclidienne
par
55
de
certaines
puissances
de
l’entier
8
.
a
Vérifier
que
8
7
≡
2
(
mod.
55)
.
En
déduire
le
reste
dans
la
division
euclidienne
par
55
du
nombre
8
21
.
b
Vérifier
que
8
2
≡
9
(
mod.
55)
,
puis
déduire
de
la
ques-tion
a
le
reste
dans
la
division
euclidienne
par
55
de
8
23
.
2
Dans
cette
question,
on
considère
l’équation:
(
E
)
23
·
x
−
40
·
y
=1
,
dont
les
solutions
sont
des
couples
(
x
;
y
)
d’entiers
relat-ifs.
a
Justifier
le
fait
que
l’équation
(
E
)
admet
au
moins
un
couple
solution.
b
Donner
un
couple,
solution
particulière
de
l’équation
(
E
)
.
c
Déterminer
tous
les
couples
d’entiers
relatifs
solution
de
l’équation
(
E
)
.
d
En
déduire
qu’il
existe
un
unique
entier
d
vérifiant
les
conditions
:
0
d<
40
et
23
·
d
≡
1
(
mod.
40)
.
3
Cryptage
dans
le
système
RSA
Une
personne
A
choisit
deux
entiers
premiers
p
et
q
,
puis
calcule
les
produits
N
=
p
·
q
et
n
=
p
−
1
q
−
1
.
Elle
choisit
également
un
entier
naturel
c
premier
avec
n
.
La
personne
A
publie
le
couple
(
N
;
c
)
,
qui
est
une
clé
publique
permettant
à
quiconque
de
lui
envoyer
un
nom-bre
crypté.
Les
messages
sont
numérisés
et
transformés
en
une
suite
d’entiers
compris
entre
0
et
n
−
1
.
Pour
crypter
un
entier
a
de
cette
suite,
on
procède
ainsi
:
on
calcule
le
reste
b
dans
la
division
euclidienne
par
N
du
nombre
a
c
,
et
le
nombre
crypté
est
l’entier
b
.
Dans
la
pratique,
cette
méthode
est
sûre
si
la
personne
A
choisit
des
entiers
premiers
p
et
q
très
grands,
s’écrivant
avec
plusieurs
dizaines
de
chiffres.
On
va
l’envisager
ici
avec
des
nombres
plus
simples
:
p
=5
et
q
=11
.
La
personne
A
choisit
également
c
=23
.
a
Calculer
les
nombres
N
et
n
,
puis
justifier
que
la
valeur
de
c
vérifie
la
condition
voulue.
b
Un
émetteur
souhaite
envoyer
à
la
personne
A
le
nom-bre
a
=8
.
Déterminer
la
valeur
du
nombre
crypté
b
.
4
Décryptage
dans
le
système
RSA
La
personne
A
calcule
dans
un
premier
temps
l’unique
entier
naturel
d
vérifiant
les
conditions
:
0
d<n
et
c
·
d
≡
1
(
mod.
n
)
.
Elle
garde
secret
ce
nombre
d
qui
lui
permet,
à
elle
seule,
de
décrypter
les
nombres
qui
lui
ont
été
envoyés
cryptés
avec
sa
clé
publique.
Pour
décrypter
un
nombre
crypté
b
,
la
personne
A
calcule
le
reste
a
dans
la
division
euclidienne
par
N
du
nombre
b
d
,
et
le
nombre
en
clair
-
c’est-à-dire
le
nombre
avant
cryptage
-
est
le
nombre
a
.
On
admet
l’existence
et
l’unicité
de
l’entier
d
,
et
le
fait
que
le
décryptage
fonctionne.
Les
nombres
choisis
par
A
sont
encore
p
=5
,
q
=11
et
c
=23
.
a
Quelle
est
la
valeur
de
d
?
b
En
appliquant
la
règle
de
décryptage,
retrouver
le
nom-bre
en
clair
lorsque
le
nombre
crypté
est
b
=17
.
E.8149
Amérique
du
Sud
2018
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sacados/8140
sacados/8149