- Anciennes annales (avant 2012) (11 exercices)
E.3259
Partie
A
:
une
équation
dif-férentielle.
On
considère
l’équation
différentielle:
(
E
)
:
y
−
3
y
=
−
3
e
1
+
e
−
3
x
2
On
donne
une
fonction
’
dérivable
sur
R
et
la
fonction
f
définie
sur
R
par
:
f
(
x
)=e
−
3
x
’
(
x
)
1
Montrer
que
f
est
dérivable
sur
R
et
pour
tout
réel
x
,
exprimer
’
(
x
)
−
3
’
(
x
)
en
fonction
de
f
(
x
)
.
2
Déterminer
f
de
sorte
que
’
soit
solution
de
(
E
)
sur
R
et
vérifie
’
(0)=
e
2
.
Partie
B:
étude
d’une
fonction.
Soit
f
la
fonction
f
définie
sur
R
par
:
f
(
x
)=
e
1
−
3
x
1+e
−
3
x
On
désigne
par
C
sa
courbe
représentative
dans
le
plan
muni
d’un
repère
orthonormé
d’unité
graphique
2
cm
.
1
Déterminer
les
limites
de
f
en
−∞
et
en
+
∞
,
puis
étudier
les
variations
de
f
.
2
Tracer
C
.
3
Pour
¸
réel
non
nul,
on
pose
:
I
α
=
α
0
f
(
x
)
dx
a
Donner
le
signe
et
une
interprétation
graphique
de
I
α
en
fonction
de
¸
.
b
Exprimer
I
α
en
fonction
de
¸
.
c
Déterminer
la
limite
de
I
α
lorsque
¸
tend
vers
+
∞
.
Partie
C
:
étude
d’une
suite.
On
définit
sur
N
∗
la
suite
(
u
n
)
par
:
u
n
=
1
0
f
(
x
)
·
e
x
n
dx
où
f
est
la
fonction
définie
dans
la
partie
B.
On
ne
cherchera
pas
à
calculer
u
n
.
1
a
Donner,
pour
tout
n
de
N
,
le
signe
de
u
n
.
b
Donner
le
sens
de
variation
de
la
suite
(
u
n
)
.
c
La
suite
(
u
n
)
est-elle
convergente?
2
a
Montrer
que
pour
tout
n
de
N
:
I
1
u
n
e
1
n
·
I
1
où
I
1
est
l’intégrale
de
la
partie
B
obtenue
pour
¸
égal
à
1
.
b
En
déduire
la
limite
de
la
suite
(
u
n
)
.
Donner
sa
valeur
exacte.
E.3150
Partie
A
La
fonction
f
est
définie
sur
l’intervalle
[0
;
+
∞
[
par
:
f
(
x
)
=
20
x
+
10
e
−
1
2
x
On
note
C
la
courbe
représentative
de
la
fonction
f
dans
un
repère
orthonormé
O
;
−→
i
;
−→
j
(unité
graphique
1
cm
)
.
1
Étudier
la
limite
de
la
fonction
f
en
+
∞
.
2
Étudier
les
variations
de
la
fonction
f
et
dresser
son
tableau
de
variations.
3
Établir
que
l’équation
f
(
x
)=10
admet
une
unique
so-lution
strictement
positive
¸
dans
l’intervalle
0
;
+
∞
[
.
Donner
une
valeur
décimale
approchée
à
10
−
3
près
de
¸
.
4
Tracer
la
courbe
C
.
5
Calculer
l’intégrale:
I
=
3
0
f
(
x
)
d
x
.
Partie
B
On
note
y
(
t
)
la
valeur,
en
degré
Celsius,
de
la
température
d’une
réaction
chimique
à
l’instant
t
,
t
étant
exprimé
en
heures.
La
valeur
initiale,
à
l’instant
t
=0
,
est
y
(0)=10
.
On
admet
que
la
fonction
qui,
à
tout
réel
t
appartenant
à
l’intervalle
[0
;
+
∞
[
associe
y
(
t
)
,
est
solution
de
l’équation
dif-férentielle:
(
E
)
:
y
+
1
2
·
y
=
20
·
e
−
1
2
t
1
Vérifier
que
la
fonction
f
étudiée
dans
la
partie
A
est
solution
de
l’équation
différentielle
(
E
)
sur
l’intervalle
0
;
+
∞
.
2
On
se
propose
de
démontrer
que
cette
fonction
f
est
l’unique
solution
de
l’équation
différentielle
(
E
)
,
définie
sur
l’intervalle
0
;
+
∞
,
qui
prend
la
valeur
10
à
l’instant
0.
a
On
note
g
une
solution
quelconque
de
l’équation
dif-férentielle
(
E
)
,
définie
sur
[0
;
+
∞
[
vérifiant
g
(0)=
10
.
Démontrer
que
la
fonction
g
−
f
est
solution,
sur
l’intervalle
0
;
+
∞
,
de
l’équation
différentielle:
(
E
)
:
y
+
1
2
·
y
=
0
b
Résoudre
l’équation
différentielle
(
E
)
.
c
Conclure.
3
Au
bout
de
combien
de
temps
la
température
de
cette
réaction
chimique
redescend-elle
à
sa
valeur
initiale?
Le
résultat
sera
arrondi
à
la
minute.
4
La
valeur
„
en
degré
Celsius
de
la
température
moyenne
à
cette
réaction
chimique
durant
les
trois
premières
heures
est
la
valeur
moyenne
de
la
fonction
f
sur
l’intervalle
0
;
3
.
Calculer
la
valeur
exacte
de
„
,
puis
donner
la
valeur
ap-prochée
décimale
de
„
arrondie
au
degré.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3259
sacados/3259
France
Septembre 2003
10 points
chapExoCorrec/3150
sacados/3150
France
Septembre 2005
7 points
E.3173
Les
parties
A
et
B
sont
indépen-dantes.
Un
laboratoire
de
recherche
étudie
l’évolution
d’une
popula-tion
animale
qui
semble
en
voie
de
disparition.
Partie
A
En
2000,
une
étude
est
effectuée
sur
un
échantillon
de
cette
population
dont
l’effectif
initial
est
égal
à
mille.
Cet
échantillon
évolue
et
son
effectif,
exprimé
en
milliers
d’individus,
est
approché
par
une
fonction
f
du
temps
t
(ex-primé
en
années
à
partir
de
l’origine
2000)
.
D’après
le
modèle
d’évolution
choisi,
la
fonction
f
est
dériv-able,
strictement
positive
sur
[0
;
+
∞
[
,
et
satisfait
l’équation
différentielle:
(
E
)
:
y
=
−
1
20
·
y
·
3
−
ln
y
1
Démontrer
l’équivalence
suivante
:
une
fonction
f
,
dérivable,
strictement
positive
sur
[0
;
+
∞
[
,
vérifie
f
(
t
)=
−
1
20
f
(
t
)
3
−
ln
f
(
t
)
,
pour
tout
t
de
[0
;
+
∞
[
si,
et
seulement
si,
la
fonction
g
=ln(
f
)
vérifie,
pour
tout
t
de
0
;
+
∞
,
g
(
t
)=
1
20
g
(
t
)
−
3
20
2
Donner
la
solution
générale
de
l’équation
différentielle:
(
H
)
:
z
=
1
20
z
−
3
20
.
3
En
déduire
qu’il
existe
un
réel
C
tel
que,
pour
tout
t
de
[0
;
+
∞
[
:
f
(
t
)
=
exp
3
+
C
·
exp
t
20
(la
notation
exp
désigne
la
fonction
exponentielle
na-turelle
x
↦−→
e
x
)
.
4
La
condition
initiale
conduit
donc
à
considérer
la
fonc-tion
f
définie
par
:
f
(
t
)
=
exp
3
−
3
exp
t
20
a
Déterminer
la
limite
de
la
fonction
f
en
+
∞
.
b
Déterminer
le
sens
de
variation
de
f
sur
[0
;
+
∞
[
.
c
Résoudre
dans
[0
;
+
∞
[
l’inéquation
f
(
t
)
<
0
;
02
.
Au
bout
de
combien
d’années,
selon
ce
modèle,
la
taille
de
l’échantillon
sera-t-elle
inférieure
à
vingt
individus?
Partie
B
En
2005,
ce
laboratoire
de
recherche
met
au
point
un
test
de
dépistage
de
la
maladie
responsable
de
cette
disparition
et
fournit
les
renseignements
suivants
:
ˇ
La
population
testée
comporte
50
%
d’animaux
malades.
Si
un
animal
est
malade,
le
test
est
positif
dans
99
%
des
cas
;
si
un
animal
n’est
pas
malade,
le
test
est
positif
dans
0
;
1
%
des
cas
ı.
On
note
M
l’événement
ˇ
l’animal
est
malade
ı,
M
l’événement
contraire
et
T
l’événement
ˇ
le
test
est
positif
ı.
1
Déterminer
P
(
M
)
,
P
M
(
T
)
,
P
M
(
T
)
.
2
En
déduire
P
(
T
)
.
3
Le
laboratoire
estime
qu’un
test
est
fiable,
si
sa
valeur
prédictive,
c’est-à-dire
la
probabilité
qu’un
animal
soit
malade
sachant
que
le
test
est
positif,
est
supérieure
à
0
;
999
.
Ce
test
est-il
fiable?
E.3244
Partie
A
Soit
f
la
fonction
définie
sur
R
par
:
f
(
x
)=
3e
x
4
2+e
x
4
1
Démontrer
que
:
f
(
x
)=
3
1+2e
−
x
4
.
2
Étudier
les
limites
de
la
fonction
f
en
+
∞
et
en
−∞
.
3
Étudier
les
variations
de
la
fonction
f
.
Partie
B
1
On
a
étudié
en
laboratoire
l’évolution
d’une
population
de
petits
rongeurs.
La
taille
de
la
population,
au
temps
t
,
est
notée
g
(
t
)
.
On
définit
ainsi
une
fonction
g
de
l’intervalle
0
;
+
∞
dans
R
.
La
variable
réelle
t
désigne
le
temps,
exprimé
en
années.
L’unité
choisie
pour
g
(
t
)
est
la
centaine
d’individus.
Le
modèle
utilisé
pour
décrire
cette
évolution
consiste
à
prendre
pour
g
une
solution,
sur
l’intervalle
0
;
+
∞
,
de
l’équation
différentielle:
(
E
1
)
:
y
=
y
4
a
Résoudre
l’équation
différentielle
(
E
1
)
.
b
Déterminer
l’expression
de
g
(
t
)
lorsque,
à
la
date
t
=
0
,
la
population
comprend
100
rongeurs,
c’est-à-dire
g
(0)=1
.
c
Après
combien
d’années
la
population
dépassera-t-elle
300
rongeurs
pour
la
première
fois?
2
En
réalité,
dans
un
secteur
observé
d’une
région
donnée,
un
prédateur
empêche
une
telle
croissance
en
tuant
une
certaine
quantité
de
rongeurs.
On
note
u
(
t
)
le
nombre
des
rongeurs
vivants
au
temps
t
(exprimé
en
années)
dans
cette
région,
et
on
admet
que
la
fonction
u
,
ainsi
définie,
satisfait
aux
conditions
:
(
E
2
)
:
u
(
t
)
=
u
(
t
)
4
−
u
(
t
)
2
12
u
(0)
=
1
pour
tout
nombre
réel
t
positif
ou
nul
et
où
u
désigne
la
fonction
dérivée
de
la
fonction
u
.
a
On
suppose
que,
pour
tout
réel
positif
t
,
on
a
u
(
t
)
>
0
.
On
considère,
sur
l’intervalle
0
;
+
∞
,
la
fonction
h
définie
par
h
=
1
u
.
Démontrer
que
la
fonction
u
satis-fait
aux
conditions
(
E
2
)
si,
et
seulement
si,
la
fonction
h
satisfait
aux
conditions.
(
E
3
)
:
h
(
t
)
=
−
1
4
h
(
t
)
+
1
12
h
(0)
=
1
pour
tout
nombre
réel
t
positif
ou
nul.
b
Donner
les
solutions
de
l’équation
différentielle:
y
=
−
1
4
y
+
1
12
et
en
déduire
l’expression
de
la
fonction
h
,
puis
celle
de
la
fonction
u
.
c
Dans
ce
modèle,
comment
se
comporte
la
taille
de
la
population
étudiée
lorsque
t
tend
vers
+
∞
?
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chapExoCorrec/3244
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France
Juin 2005
6 points
E.3247
On
se
propose
de
démontrer
qu’il
existe
une
seule
fonction
f
dérivable
sur
R
vérifiant
la
condi-tion
:
(
C
)
:
f
(
−
x
)
·
f
(
x
)
=
1
pour
tout
nombre
réel
x
f
(0)
=
−
4
(où
f
désigne
la
fonction
dérivée
de
la
fonction
f
)
et
de
trou-ver
cette
fonction.
1
On
suppose
qu’il
existe
une
fonction
f
satisfaisant
la
con-dition
(
C
)
et
on
considère
alors
la
fonction
g
définie
sur
R
par
:
g
(
x
)
=
f
(
−
x
)
f
(
x
)
a
Démontrer
que
la
fonction
f
ne
s’annule
pas
sur
R
.
b
Calculer
la
fonction
dérivée
de
la
fonction
g
.
c
En
déduire
que
la
fonction
g
est
constante
et
déter-miner
sa
valeur.
d
On
considère
l’équation
différentielle
(
E
):
y
=
1
16
y
.
Montrer
que
la
fonction
f
est
solution
de
cette
équa-tion
et
qu’elle
vérifie
f
(0)=
−
4
.
2
Question
de
cours
a
On
sait
que
la
fonction
x
↦−→
e
x
16
est
solution
de
l’équation
différentielle
(
E
)
.
Démontrer
alors
que
l’ensemble
des
solutions
de
l’équation
(
E
)
est
l’ensemble
des
fonctions,
définies
sur
R
,
de
la
forme
x
↦−→
K
e
x
16
,
où
K
est
un
nombre
réel
quelconque.
b
Démontrer
qu’il
existe
une
unique
solution
de
l’équation
différentielle
(
E
)
prenant
la
valeur
−
4
et
0
.
3
Déduire
des
questions
précédentes
qu’il
existe
une
seule
fonction
dérivable
sur
R
satisfaisant
la
condition
(
C
)
et
préciser
qu’elle
est
cette
fonction.
E.3674
Les
deux
parties
de
cet
exercice
sont
indépendantes.
Partie
A
:
On
considère
l’équation
différentielle:
(
E
):
y
+
y
=e
−
x
1
Montrer
que
la
fonction
u
définie
sur
l’ensemble
des
nombres
réels
R
par
u
(
x
)=
x
·
e
−
x
est
une
solution
de
l’équation
différentielle
(
E
)
.
2
On
considère
l’équation
différentielle:
(
E
)
:
y
+
y
=
0
Résoudre
l’équation
différentielle
(
E
)
.
3
Soit
v
une
fonction
définie
et
dérivable
sur
R
.
Montrer
que
la
fonction
v
est
une
solution
de
l’équation
différen-tielle
(
E
)
si
et
seulement
si
la
fonction
v
−
u
est
solution
de
l’équation
différentielle
(
E
)
.
4
Déterminer
l’unique
solution
g
de
l’équation
différentielle
(
E
)
telle
que
g
(0)=2
.
Partie
B:
On
considère
la
fonction
f
k
définie
sur
l’ensemble
R
des
nom-bres
réels
par
:
f
k
(
x
)
=
(
x
+
k
)
·
e
−
k
où
k
est
un
nombre
réel
donné.
On
note
C
k
la
courbe
représen-tative
de
la
fonction
f
k
dans
un
repère
orthogonal.
1
Montrer
que
la
fonction
f
k
admet
un
maximum
en
:
x
=1
−
k
.
2
On
note
M
k
le
point
de
la
courbe
C
k
d’abscisse
1
−
k
.
Montrer
que
le
point
M
k
appartient
à
la
courbe
Γ
d’équation
y
=e
−
x
.
3
Sur
le
graphique
donné
en
annexe
1
(à
rendre
avec
la
copie)
,
le
repère
est
orthogonal,
mais
l’unité
sur
l’axe
des
abscisses
et
sur
l’axe
des
ordonnées
ainsi
que
les
nombres
des
courbes
n’apparaissent
pas.
Sur
ce
graphique,
on
a
tracé
deux
courbes
:
la
courbe
Γ
d’équation
y
=e
−
x
.
la
courbe
C
k
d’équation
y
=(
x
+
k
)
·
e
−
x
pour
un
certain
nombre
réel
k
donné.
a
Identifier
les
courbes
et
les
nommer
sur
l’annexe
1
(à
rendre
avec
la
copie)
.
b
En
expliquant
la
démarche
utilisée,
déterminer
la
valeur
du
nombre
réel
k
correspondante
ainsi
que
l’unité
graphique
sur
chacun
des
axes.
4
À
l’aide
d’une
intégration
par
parties,
calculer:
2
0
(
x
+
2)
·
e
−
x
dx
.
Donner
une
interprétation
graphique
de
cette
intégrale.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3247
sacados/3247
sacados/3674
E.3675
1
Dans
cette
question,
on
demande
au
candidat
d’exposer
des
connaissances.
On
suppose
connu
le
résultat
suivant
:
La
fonction
x
↦−→
e
x
est
l’unique
fonction
’
dérivable
sur
R
telle
que
’
=
’
,
et
’
(0)=1
.
Soit
a
un
réel
donné.
a
Montrer
que
la
fonction
f
définie
sur
R
par
f
(
x
)=e
ax
est
solution
de
l’équation
y
=
a
·
y
.
b
Soit
g
une
solution
de
l’équation
y
=
a
·
y
.
Soit
h
la
fonction
définie
sur
R
par
h
(
x
)=
g
(
x
)
·
e
−
a
·
x
.
Montrer
que
h
est
une
fonction
constante.
c
En
déduire
l’ensemble
des
solutions
de
l’équation:
y
=
a
·
y
.
2
On
considère
l’équation
différentielle:
(
E
)
:
y
=
2
y
+
cos
x
.
a
Déterminer
deux
nombres
réels
a
et
b
tels
que
la
fonc-tion
f
0
définie
sur
R
par
:
f
0
(
x
)
=
a
·
cos
x
+
b
·
sin
x
soit
une
solution
f
0
de
(
E
)
.
b
Résoudre
l’équation
différentielle:
(
E
0
)
:
y
=
2
y
.
c
Démontrer
que
f
est
solution
de
(
E
)
si
et
seulement
si
f
−
f
0
est
solution
de
(
E
0
)
.
d
En
déduire
les
solutions
de
(
E
)
.
e
Déterminer
la
solution
k
de
(
E
)
vérifiant
k
ı
2
=0
.
E.3839
1
Résoudre
l’équation
différentielle:
2
·
y
+
y
=
0
(
E
)
dont
l’inconnue
est
une
fonction
définie
et
dérivable
sur
R
.
2
On
considère
l’équation
différentielle:
2
·
y
+
y
=
e
−
x
2
·
(
x
+
1)
(
E
)
a
Déterminer
deux
réels
m
et
p
tels
que
la
fonction
f
définie
sur
R
par
:
f
(
x
)
=
e
−
x
2
·
m
·
x
2
+
p
·
x
soit
solution
de
(
E
)
.
b
Soit
g
une
fonction
définie
et
dérivable
sur
R
.
Montrer
que
g
est
solution
de
l’équation
(
E
)
si,
et
seulement
si,
g
−
f
est
solution
de
l’équation
(
E
)
.
Résoudre
l’équation
(
E
)
.
3
Étudier
les
variations
de
la
fonction
h
définie
sur
R
par
:
h
(
x
)
=
1
4
·
e
−
x
2
·
x
2
+
2
x
.
4
Déterminer
les
limites
en
−∞
et
en
+
∞
de
la
fonction
h
.
5
Dans
le
plan
rapporté
à
un
repère
orthonormé
O
;
−→
i
;
−→
j
,
on
note
C
la
courbe
représentative
de
h
et
Γ
celle
de
la
fonction
:
x
↦−→
e
−
x
2
a
Étudier
les
positions
relatives
de
C
et
Γ
.
b
Tracer
ces
deux
courbes
sur
un
même
graphique.
E.4080
Partie
A
:
Restitution
organisée
de
connaissances
On
utilisera
le
résultat
suivant
:
les
solutions
de
l’équation
différentielle
y
=
a
·
y
où
a
∈
R
sont
les
fonctions
g
définies
sur
R
par
:
g
(
x
)
=
K
·
e
a
·
x
où
K
∈
R
.
Le
but
de
cette
partie
est
de
déterminer
les
solutions
de
l’équation
différentielle:
(
E
)
:
y
=
a
·
y
+
b
où
a
∈
R
∗
et
b
∈
R
.
1
Démontrer
que
la
fonction
u
définie
sur
R
par
:
u
(
x
)
=
−
b
a
est
une
solution
de
(
E
)
.
2
Soit
f
une
fonction
définie
et
dérivable
sur
R
.
Démontrer
l’équivalence
suivante
:
f
est
solution
de
(
E
)
⇐⇒
f
−
u
est
solution
de
l’équation
différentielle
y
=
a
·
y
.
3
En
déduire
toutes
les
solutions
de
l’équation
différentielle
(
E
)
.
Partie
B
Un
cycliste
roule
sur
une
route
descendante
rectiligne
et
très
longue.
On
note
v
(
t
)
sa
vitesse
à
l’instant
t
,
où
t
est
exprimé
en
secondes
et
v
(
t
)
en
mètres
par
seconde.
On
suppose
de
plus
que
la
fonction
v
ainsi
définie
est
dériv-able
sur
l’intervalle
0
;
+
∞
.
Un
modèle
simple
permet
de
considérer
que
la
fonction
v
est
solution
de
l’équation
différen-tielle:
10
·
v
(
t
)
+
v
(
t
)
=
30
Enfin,
on
suppose
que,
lorsque
le
cycliste
s’élance,
sa
vitesse
initiale
est
nulle,
c’est-à-dire
que
v
(0)=0
.
1
Démontrer
que
:
v
(
t
)
=
30
·
1
−
e
−
t
10
2
a
Déterminer
le
sens
de
variation
de
la
fonction
v
sur
l’intervalle
0
;
+
∞
.
b
Déterminer
la
limite
de
la
fonction
v
en
+
∞
.
3
On
considère,
dans
cette
situation,
que
la
vitesse
du
cy-cliste
est
stabilisée
lorsque
son
accélération
v
(
t
)
est
in-férieure
à
0
;
1
m
·
s
−
2
.
Déterminer,
à
la
seconde
près,
la
plus
petite
valeur
de
t
à
partir
de
laquelle
la
vitesse
du
cycliste
est
stabilisée.
4
La
distance
d
parcourue
par
ce
cycliste
entre
les
instants
t
1
et
t
2
est
donnée
par
:
d
=
t
2
t
1
v
(
t
)
d
t
Calculer
la
distance
parcourue
par
ce
cycliste
pendant
les
35
premières
secondes,
arrondie
au
décimètre
près.
https://chingmath.fr
sacados/3675
chapExoCorrec/3839
sacados/3839
chapExoCorrec/4080
sacados/4080
Nouvelle-Caledonie
Mars 2011
6 points