- Aires et études de fonctions (3 exercices)
- Aires, études de fonctions et suites (1 exercice)
- Aire entre deux courbes (7 exercices)
- Avec des fonctions trigonométriques (1 exercice)
- Encadrement d'integrales (1 exercice)
- Suites et intégrales de familles de fonctions (5 exercices)
- Suites et intégrales d'une fonction (1 exercice)
- Suites et relations de Chasles (2 exercices)
- Calculs d'integrales, aires et volumes (1 exercice)
- Modélisation (7 exercices)
IJOC
ijABC
Fonction
f(n)
s
←
0
Pour
k
allant
de
0
à
n
−
1
s
←
s+
1
n
·
f
k
n
Fin
de
boucle
Renvoyer
s
On
note
s
n
le
nombre
renvoyé
par
la
fonction
f
lorsqu’elle
est
appelée
avec
l’entier
n
strictement
positif.
a
Justifier
que
s
3
représente
l’aire,
exprimée
en
unités
d’aire,
du
domaine
hachuré
sur
le
graphique
ci-dessous
où
les
trois
rectangles
ont
la
même
largeur.
b
Que
dire
de
la
valeur
renvoyée
par
la
fonction
f
lorsque
la
valeur
passée
en
argument
n
,
lors
de
l’appel,
devient
grand?
E.6409
Sur
le
graphique
ci-dessous,
on
a
tracé,
dans
le
plan
muni
d’un
repère
orthonormé
O
;
−→
i
;
−→
j
,
la
courbe
représentative
C
d’une
fonction
f
définie
et
dériv-able
sur
l’intervalle
0
;
+
∞
.
On
dispose
des
informations
suivantes
:
les
points
A
,
B
,
C
ont
pour
coordonnées
respectives
(1
;
0)
,
(1
;
2)
,
(0
;
2)
;
la
courbe
C
passe
par
le
point
B
et
la
droite
(
BC
)
est
tangente
à
C
en
B
;
il
existe
deux
réels
positifs
a
et
b
tels
que
pour
tout
réel
strictement
positif
x
:
f
(
x
)=
a
+
b
·
ln
x
x
1
a
En
utilisant
le
graphique,
donner
les
valeurs
de
f
(1)
et
f
(1)
.
b
Vérifier
que
pour
tout
réel
strictement
positif
x
:
f
(
x
)
=
(
b
−
a
)
−
b
·
ln
x
x
2
c
En
déduire
les
réels
a
et
b
.
2
a
Justifier
que
pour
tout
réel
x
appartenant
à
l’intervalle
0
;
+
∞
,
f
(
x
)
a
le
même
signe
que
−
ln
x
.
b
Déterminer
les
limites
de
f
en
0
et
en
+
∞
.
On
pourra
remarquer
que
pour
tout
réel
x
strictement
positif
:
f
(
x
)
=
2
x
+
2
·
ln
x
x
c
En
déduire
le
tableau
de
variations
de
la
fonction
f
.
3
a
Démontrer
que
l’équation
f
(
x
)=1
admet
une
unique
solution
¸
sur
l’intervalle
0
;
1
.
b
Par
un
raisonnement
analogue,
on
démontre
qu’il
ex-iste
un
unique
réel
˛
de
l’intervalle
1
;
+
∞
tel
que
:
f
(
˛
)=1
.
Déterminer
l’entier
n
tel
que
:
n<˛
<n
+1
4
On
donne
l’algorithme
ci-dessous
:
a
←
0
b
←
1
Tant
que
b
−
a>0;1
m
←
1
2
·
a
+
b
Si
f(m)<1
Alors
a
←
m
Sinon
b
←
m
Fin
de
Si
Fin
de
Tant
que
a
Exécuter
pas
à
pas
cet
algorithme
et
compléter
dans
le
tableau
ci-dessous
les
valeurs
prises
successivement
par
les
variables
a
,
b
et
m
.
Étape
1
Étape
2
Étape
3
Étape
4
Étape
5
a
0
b
1
b
−
a
m
b
Que
représentent
les
valeurs
des
variables
a
et
b
lors
de
la
fin
de
l’exécution
de
cet
algorithme?
c
Modifier
l’algorithme
ci-dessous
pour
que
les
valeurs
a
et
b
en
fin
d’exécution
de
l’algorithme
soient
les
deux
bornes
d’un
encadrement
de
˛
d’amplitude
10
−
1
.
5
Le
but
de
cette
question
est
de
démontrer
que
la
courbe
C
partage
le
rectangle
OABC
en
deux
domaines
d’aires
égales.
a
Justifier
que
cela
revient
à
démontrer
que
:
1
1
e
f
(
x
)
d
x
=
1
b
En
remarquant
que
l’expression
de
f
(
x
)
peut
s’écrire
2
x
+2
×
1
x
×
ln
x
,
terminer
la
démonstration.
2.
Aires,
études
de
fonctions
et
suites
https://chingmath.fr
IJOC
chapExoCorrec/6409
sacados/6409
ijABC
E.3257
Partie
A
-
Étude
préliminaire
d’une
fonction
f
définie
sur
R
par
’
(
x
)=(2
−
x
)e
x
−
1
.
1
Déterminer
les
limites
de
la
fonction
’
en
−∞
et
+
∞
.
2
Montrer
que
la
fonction
’
est
continue
et
dérivable
sur
R
et
étudier
le
signe
de
sa
dérivée.
En
déduire
les
variations
de
la
fonction
’
et
préciser
les
valeurs
de
’
(
−
2)
,
’
(0)
,
’
(1)
et
’
(2)
.
3
Prouver
que
la
fonction
’
s’annule
uniquement
en
deux
valeurs
que
l’on
nommera
¸
et
˛
.
On
prendra
¸<˛
.
Étudier
alors
le
signe
de
la
fonction
’
sur
l’ensemble
des
réels
et
récapituler
cette
étude
dans
un
tableau.
4
À
l’aide
de
la
calculatrice,
fournir
un
encadrement
d’amplitude
10
−
2
des
valeurs
¸
et
˛
.
5
Montrer
que
:
e
α
=
1
2
−
¸
Partie
B
-
Étude
d’une
fonction
f
définie
par
f
(
x
)=
e
x
−
1
e
x
−
x
et
calcul
intégral.
1
Montrer
que
e
x
−
x
ne
s’annule
pas
sur
R
.
En
déduire
que
f
est
définie
sur
R
.
2
Déterminer
les
limites
de
la
fonction
f
en
−∞
et
+
∞
.
3
Calculer
la
dérivée
f
de
la
fonction
f
puis,
à
l’aide
des
résultats
de
la
partie
A
,
construire
le
tableau
des
varia-tions
de
f
.
4
Montrer
que
f
(
¸
)=
1
¸
−
1
,
le
nombre
¸
étant
la
plus
pe-tite
des
deux
valeurs
pour
lesquelles
la
fonction
’
de
la
partie
A
s’annule.
5
Déterminer
une
primitive
de
la
fonction
f
sur
R
.
Donner
une
valeur
exacte
puis
une
valeur
décimale
approchée
à
0
;
01
près
de
l’intégrale:
1
0
e
x
−
1
e
x
−
x
dx
Partie
C
-
Étude
de
deux
suites.
1
Préciser
l’ensemble
de
définition
D
g
de
la
fonction
g
définie
sur
cet
ensemble
par
g
(
x
)=ln
1
2
−
x
où
ln
désigne
la
fonction
logarithme
népérien.
Prouver
que
la
fonction
g
est
croissante
sur
son
ensem-ble
de
définition
et
que
l’image
par
g
de
l’intervalle
I
=[
−
2
;
0]
est
incluse
dans
cet
intervalle.
2
a
Soit
la
suite
(
u
n
)
définie
pour
tout
entier
naturel
n
par
:
u
0
=
−
2
u
n
+1
=
g
(
u
n
)
Montrer
que
u
1
appartient
à
l’intervalle
I
=[
−
2
;
0]
.
Prouver
par
récurrence,
à
l’aide
des
variations
de
la
fonction
g
,
que
la
suite
(
u
n
)
a
tous
ses
termes
dans
l’intervalle
I
et
est
croissante.
b
On
considère
la
suite
(
v
n
)
définie
pour
tout
entier
na-turel
n
par
:
v
0
=
0
v
n
+1
=
g
(
v
n
)
Calculer
le
terme
v
1
et
montrer
que
:
−
2
u
1
v
1
v
0
0
.
Établir
par
récurrence,
à
l’aide
de
la
croissance
de
la
fonction
g
sur
l’intervalle
[
−
2
;
0]
,
que
pour
tout
entier
naturel
n
strictement
positif,
on
a:
−
2
u
n
v
n
v
n
−
1
0
Préciser
le
sens
de
variation
de
la
suite
(
v
n
)
.
3
a
Soit
m
la
fonction
définie
sur
0
;
+
∞
par
:
m
(
x
)
=
x
−
ln(1+
x
)
Montrer
que
m
est
croissante
et
calculer
m
(0)
.
En
dé-duire
que,
pour
tout
x
positif,
on
a:
ln(1+
x
)
x
b
Vérifier
que,
pour
tout
entier
n
:
v
n
+1
−
u
n
+1
=
ln
1+
v
n
−
u
n
2
−
v
n
.
En
déduire
que
:
v
n
+1
−
u
n
+1
v
n
−
u
n
2
−
v
n
Sachant
que,
pour
tout
entier
n
,
les
termes
de
la
suite
(
v
n
)
appartiennent
à
l’intervalle
−
2
;
0
,
donner
un
en-cadrement
de
1
2
−
v
n
et
établir
que
:
v
n
+1
−
u
n
+1
1
2
v
n
−
u
n
Prouver
alors
que,
pour
tout
entier
naturel
n
,
v
n
−
u
n
1
2
n
v
0
−
u
0
Que
peut-on
en
déduire
pour
la
suite
de
terme
général
v
n
−
u
n
et
pour
les
suites
(
u
n
)
et
(
v
n
)
?
4
Donner,
à
l’aide
de
la
calculatrice,
un
encadrement
d’amplitude
10
−
4
de
u
10
et
v
10
.
3.
Aire
entre
deux
courbes
E.6046
Partie
A
f
est
une
fonction
définie
et
dérivable
sur
R
.
f
est
la
fonction
dérivée
de
la
fonction
f
.
Dans
le
plan
muni
d’un
repère
orthogonal,
on
nomme
C
1
la
courbe
représentative
de
la
fonction
f
et
C
2
la
courbe
représentative
de
la
fonction
f
.
Le
point
A
de
coordonnées
(0
;
2)
appartient
à
la
courbe
C
1
.
Le
point
B
de
coordonnées
(0
;
1)
appartient
à
la
courbe
C
2
.
1
Dans
les
trois
situations
ci-dessous,
on
a
dessiné
la
courbe
représentative
C
1
de
la
fonction
f
.
Sur
l’une
d’entre
elles,
la
courbe
C
2
de
la
fonction
dérivée
f
est
tracé
conven-ablement.
Laquelle?
Expliquer
le
choix
effectué.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3257
sacados/3257
Antilles
chapExoCorrec/6046
sacados/6046
xxyy-2024-2246810C1C2Situation 1
xxyy-2024-2246810C1C2Situation 2
xxyy-2024-2246810C1C2Situation 3
ijDEGFC1
2
Déterminer
l’équation
réduite
de
la
droite
Δ
tangente
à
la
courbe
C
1
en
A
.
3
On
sait
que
pour
tout
réel
x
,
f
(
x
)=e
−
x
+
ax
+
b
où
a
et
b
sont
deux
nombres
réels.
a
Déterminer
la
valeur
de
b
en
utilisant
les
renseigne-ments
donnés
par
l’énoncé.
b
Prouver
que
a
=2
.
4
Étudier
les
variations
de
la
fonction
f
sur
R
.
5
Déterminer
la
limite
de
la
fonction
f
en
+
∞
.
Partie
B
Soit
g
la
fonction
définie
sur
R
par
:
g
(
x
)=
f
(
x
)
−
(
x
+2)
.
1
a
Montrer
que
la
fonction
g
admet
0
comme
minimum
sur
R
.
b
En
déduire
la
position
de
la
courbe
C
1
par
rapport
à
la
droite
Δ
La
figure
2
ci-dessous
représente
le
logo
d’une
entreprise.
Pour
dessiner
ce
logo,
son
créateur
s’est
servi
de
la
courbe
C
1
et
de
la
droite
Δ
,
comme
l’indique
la
figure
3
ci-dessous.
Afin
d’estimer
les
coûts
de
peinture,
il
souhaite
déterminer
l’aire
de
la
partie
colorée
en
gris.
Le
contour
du
logo
est
représenté
par
le
trapèze
DEFG
où
:
D
est
le
point
de
coordonnées
(
−
2
;
0)
,
E
est
le
point
de
coordonnées
(2
;
0)
,
F
est
le
point
d’abscisse
2
de
la
courbe
C
1
,
G
est
le
point
d’abscisse
−
2
de
la
courbe
C
2
.
La
partie
du
logo
colorée
en
gris
correspond
à
la
surface
située
entre
la
droite
Δ
,
la
courbe
C
1
,
la
droite
d’équation
x
=
−
2
et
la
droite
d’équation
x
=2
.
2
Calculer,
en
unités
d’aire,
l’aire
de
la
partie
du
logo
col-orée
en
gris
(on
donnera
la
valeur
exacte
puis
la
valeur
arrondie
à
10
−
2
du
résultat)
.
E.6257
Soient
f
et
g
les
fonctions
définies
sur
R
par
:
f
(
x
)
=
e
x
;
g
(
x
)
=
2
·
e
x
2
−
1
On
note
C
f
et
C
g
les
courbes
représentatives
des
fonctions
f
et
g
dans
un
repère
orthogonal.
1
Démontrer
que
les
courbes
C
f
et
C
g
ont
un
point
com-mun
d’abscisse
0
et
qu’en
ce
point,
elles
ont
la
même
tangente
Δ
dont
on
déterminera
une
équation.
2
Étude
de
la
position
relative
de
la
courbe
C
g
et
de
la
droite
Δ
.
Soit
h
la
fonction
définie
sur
R
par
:
h
(
x
)=2
·
e
x
2
−
x
−
2
a
Déterminer
la
limite
de
la
fonction
h
en
−∞
.
b
Justifier
que,
pour
tout
réel
x
non-nul
:
h
(
x
)
=
x
·
e
x
2
x
2
−
1
−
2
x
.
En
déduire
la
limite
de
la
fonction
h
en
+
∞
.
c
On
note
h
la
fonction
dérivée
de
la
fonction
h
sur
R
.
Pour
tout
réel
x
,
calculer
h
(
x
)
et
étudier
le
signe
de
h
(
x
)
suivant
les
valeurs
de
x
.
d
Dresser
le
tableau
de
variations
de
la
fonction
h
sur
R
.
e
En
déduire
que,
pour
tout
réel
x
:
2
·
e
x
2
−
1
x
−
1
f
Que
peut-on
en
déduire
quant
à
la
position
relative
de
la
courbe
C
g
et
de
la
droite
Δ
?
3
Étude
de
la
position
relative
des
courbes
C
f
et
C
g
.
a
Pour
tout
réel
x
,
développer
l’expression
e
x
2
−
1
2
.
b
Déterminer
la
position
relative
des
courbes
C
f
et
C
g
.
4
Calculer,
en
unité
d’aire,
l’aire
du
domaine
compris
entre
les
courbes
C
f
et
C
g
et
les
droites
d’équations
respectives
x
=0
et
x
=1
.
https://chingmath.fr
xxyy-2024-2246810C1C2Situation 1
xxyy-2024-2246810C1C2Situation 2
xxyy-2024-2246810C1C2Situation 3
ijDEGFC1
chapExoCorrec/6257
sacados/6257
-123456I-1-0.50.51.5JO
E.3268
Partie
A
:
étude
d’une
fonc-tion
auxiliaire
Soit
’
la
fonction
définie
sur
R
par
:
’
(
x
)
=
x
2
+
x
+
1
·
e
−
x
−
1
1
a
Déterminer
les
limites
de
’
en
−∞
et
en
+
∞
.
b
Étudier
le
sens
de
variations
de
’
puis
dresser
son
tableau
de
variations
sur
R
.
2
Démontrer
que
l’équation
’
(
x
)=0
admet
deux
solutions
dans
R
,
dont
l’une
dans
l’intervalle
1
;
+
∞
,
qui
sera
notée
¸
.
Déterminer
un
encadrement
d’amplitude
10
−
2
de
¸
.
3
En
déduire
le
signe
de
’
(
x
)
sur
R
et
le
présenter
dans
un
tableau.
Partie
B:
étude
de
la
position
relative
de
deux
courbes
et
calcul
d’aire
Sur
la
feuille
annexe
sont
tracées
les
courbes
représentatives
de
deux
fonctions
f
et
g
.
Les
fonctions
f
et
g
sont
définies
sur
R
par
:
f
(
x
)
=
(2
x
+
1)
·
e
−
x
;
g
(
x
)
=
2
x
+
1
x
2
+
x
+
1
Leurs
courbes
représentatives
dans
un
repère
orthogonal
O
;
−→
i
;
−→
j
sont
notées
C
f
et
C
g
.
1
a
Démontrer
que
les
deux
courbes
passent
par
le
point
A
de
coordonnées
(0
;
1)
et
admettent
en
ce
point
la
même
tangente.
b
Démontrer
que,
pour
tout
nombre
réel
x
:
f
(
x
)
−
g
(
x
)
=
(2
x
+
1)
·
’
(
x
)
x
2
+
x
+
1
où
’
est
la
fonction
étudiée
dans
la
partie
A
.
c
à
l’aide
d’un
tableau,
étudier
le
signe
de
f
(
x
)
−
g
(
x
)
sur
R
.
d
En
déduire
la
position
relative
des
courbes
C
f
et
C
g
.
2
a
Montrer
que
la
fonction
h
définie
sur
R
par
:
h
(
x
)
=
(
−
2
x
−
3)
·
e
−
x
−
ln
x
2
+
x
+
1
est
une
primitive
sur
R
de
la
fonction
x
↦→
f
(
x
)
−
g
(
x
)
.
b
En
déduire
l’aire
A
,
exprimée
en
unités
d’aire,
de
la
partie
du
plan
délimitée
par
les
deux
courbes
C
f
et
C
g
et
les
droites
d’équations
x
=
−
1
2
et
x
=0
.
Donner
la
valeur
exacte
puis
la
valeur
arrondie
à
10
−
4
de
cette
aire.
E.3168
Partie
A
On
considère
les
fonctions
f
et
g
définies
sur
R
par
:
f
(
x
)
=
e
−
x
2
;
g
(
x
)
=
x
2
e
−
x
2
On
note
respectivement
C
f
et
C
g
les
courbes
représentatives
de
f
et
g
dans
un
repère
orthogonal
O
;
−→
i
;
−→
j
,
dont
les
tracés
se
trouvent
sur
la
feuille
annexe.
La
figure
sera
com-plétée
et
rendue
avec
la
copie.
1
Identifier
C
f
et
C
g
sur
la
figure
fournie.
(Justifier
la
réponse
apportée)
.
2
Étudier
la
parité
des
fonctions
f
et
g
(
hors
programme
)
.
3
Étudier
le
sens
de
variation
de
f
et
g
.
Étudier
les
limites
éventuelles
de
f
et
de
g
en
+
∞
.
4
Étudier
la
position
relative
de
C
f
et
C
g
.
Partie
B
On
considère
la
fonction
G
définie
sur
R
par
:
G
(
x
)
=
x
0
t
2
e
−
t
2
d
t
1
Que
représente
G
pour
la
fonction
g
?
2
Donner,
pour
x>
0
,
une
interprétation
de
G
(
x
)
en
termes
d’aires.
3
Étudier
le
sens
de
variations
de
G
sur
R
.
On
définit
la
fonction
F
sur
R
par
:
F
(
x
)
=
x
0
e
−
t
2
d
t
pour
tout
réel
x
4
Démontrer
que
:
G
(
x
)
=
1
2
F
(
x
)
−
x
e
−
x
2
pour
tout
réel
x
(on
pourra
commencer
par
comparer
les
fonctions
dérivées
de
G
et
de
x
↦−→
1
2
F
(
x
)
−
x
e
−
x
2
)
.
On
admet
que
la
fonction
F
admet
une
limite
finie
‘
en
+
∞
,
et
que
cette
limite
‘
est
égale
à
l’aire,
en
unités
d’aire,
du
do-maine
A
limité
par
la
courbe
C
f
et
les
demi-droites
O
;
−→
i
et
O
;
−→
j
.
5
a
Démontrer
que
la
fonction
G
admet
une
limite
en
+
∞
que
l’on
précisera.
b
Interpréter
en
termes
d’aires
le
réel:
N
=
1
0
1
−
t
2
e
−
t
2
d
t
.
c
En
admettant
que
la
limite
de
G
en
+
∞
représente
l’aire
P
en
unités
d’aire
du
domaine
D
limité
par
la
demi-droite
O
;
−→
i
et
la
courbe
C
g
,
justifier
graphiquement
que
:
1
0
1
−
t
2
e
−
t
2
d
t
‘
2
(on
pourra
illustrer
le
raisonnement
sur
la
figure
fournie)
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3268
sacados/3268
-123456I-1-0.50.51.5JO
chapExoCorrec/3168
sacados/3168
-3-2-123IJO
AABB00.20.40.60.80.511.522.53Cf
E.4017
Partie
A
On
considère
la
fonction
f
définie
sur
0
;
+
∞
par
:
f
(
x
)
=
x
−
1
x
+
1
−
e
−
x
et
l’on
désigne
par
(
C
)
sa
courbe
représentative
dans
un
repère
orthonormé
O
;
−→
i
;
−→
j
d’unité
3
cm
.
1
Calculer
la
limite
de
f
(
x
)
lorsque
x
tend
vers
+
∞
.
Que
peut-on
en
déduire
pour
la
courbe
(
C
)
?
2
Calculer
f
(
x
)
,
en
déduire
les
variations
de
f
pour
x
ap-partenant
à
0
;
+
∞
.
3
Déterminer
une
équation
de
la
tangente
(
T
)
à
(
C
)
en
son
point
d’abscisse
0
.
4
Montrer
que
l’équation
f
(
x
)=0
admet
une
solution
unique
u
.
Montrer
que
u
appartient
à
1
;
2
et
déter-miner
un
encadrement
d’amplitude
10
−
1
de
u
.
5
Tracer
(
T
)
et
(
C
)
sur
la
même
figure.
6
a
Déterminer
les
réels
a
et
b
tels
que,
pour
tout
x
=1
:
x
−
1
x
+
1
=
a
+
b
x
+
1
b
En
déduire
l’aire
en
cm
2
du
domaine
plan
limité
par
(
T
)
,
(
C
)
et
la
droite
d’équation
x
=1
(on
admettra
que
T
est
au-dessus
de
(
C
)
)
.
Partie
B
n
désigne
un
entier
naturel
non
nul.
On
considère
la
fonction
f
n
définie
sur
0
;
+
∞
par
:
f
n
(
x
)
=
x
−
n
x
+
n
−
e
−
x
1
Calculer
f
n
(
x
)
et
donner
son
signe
sur
0
;
+
∞
.
Préciser
f
n
(0)
et
lim
n
↦→
+
∞
f
n
(
x
)
.
Dresser
le
tableau
de
variations
de
f
n
.
2
a
Calculer
f
n
(
n
)
;
quel
est
son
signe?
b
Démontrer
par
récurrence
que,
pour
tout
n
de
N
:
e
n
+1
>
2
·
n
+
1
En
déduire
le
signe
de
f
n
(
n
+1)
.
c
Montrer
que
l’équation
f
n
(
x
)=0
admet
une
solution
unique
sur
n
;
n
+1
;
cette
solution
est
notée
u
n
.
3
Calculer
lim
n
↦→
+
∞
u
n
,
puis
lim
n
↦→
+
∞
u
n
n
.
4
a
En
remarquant
que,
pour
tout
x
de
0
;
+
∞
:
x
−
n
x
+
n
=
1
−
2
·
n
x
+
n
Montrer
que
la
valeur
moyenne
M
n
de
f
n
sur
0
;
u
n
est
égale
à:
1
−
1
u
n
+
e
−
n
u
n
−
2
·
n
u
n
·
ln
u
n
n
+1
b
En
déduire
:
lim
n
↦→
+
∞
M
n
.
E.5241
Soit
f
la
fonction
définie
sur
0
;
1
par
:
f
(
x
)
=
x
·
e
x
On
désigne
par
C
la
courbe
représentative
de
f
dans
le
plan
muni
d’un
repère
orthogonal
O
;
−→
i
;
−→
j
.
Soit
a
un
nombre
réel
appartenant
à
l’intervalle
0
;
1
.
Sur
la
courbe
C
,
tracée
ci-dessus,
on
a
placé
les
points
A
et
B
d’abscisses
respectives
a
et
1
.
On
a
tracé
les
segments
[
OA
]
et
[
AB
]
.
On
a
hachuré
la
partie
du
plan
délimitée
par
les
segments
[
OA
]
et
[
AB
]
et
la
courbe
C
.
On
a
placé
les
points
:
A
(
a
;
0)
;
B
(1
;
0)
.
Le
but
de
l’exercice
est
de
déterminer
la
valeur
du
nombre
réel
a
pour
laquelle
l’aire
de
la
partie
du
plan
hachuré
en
annexe
est
minimale.
Partie
A
:
1
a
Montrer
que
la
fonction
f
admet
pour
primitive
la
fonction
F
définie
par
:
F
(
x
)
=
(
x
−
1)
·
e
x
b
Établir
que
:
1
0
x
·
e
x
d
x
=
1
2
a
Donner
l’aire
du
triangle
OAA
et
montrer
que
l’aire
du
trapèze
ABB
A
est
égale
à:
1
2
·
−
a
2
·
e
a
+
a
·
e
a
−
a
·
e
+
e
b
En
déduire
que
l’aire
de
la
partie
du
plan
hachurée
est
égale
à:
1
2
·
a
·
e
a
−
a
·
e
+
e
−
2
Partie
B:
Soit
g
la
fonction
définie
sur
0
;
+
∞
par
:
g
(
x
)
=
x
·
e
x
−
e
+
e
−
2
1
Soit
g
la
fonction
dérivée
de
la
fonction
g
.
Calculer
g
(
x
)
pour
tout
réel
x
de
0
;
+
∞
.
Vérifier
que
la
fonction
dérivée
seconde
g
est
définie
sur
0
;
+
∞
par
:
g
(
x
)
=
(2
+
x
)
·
e
x
https://chingmath.fr
-3-2-123IJO
chapExoCorrec/4017
sacados/4017
chapExoCorrec/5241
sacados/5241
AABB00.20.40.60.80.511.522.53Cf
−∞02∞∞04e−20xVariationdef
-3-2-12345I246810121416JO(C
2
En
déduire
les
variations
de
la
fonction
g
sur
0
;
+
∞
.
3
Établir
que
l’équation
g
(
x
)=0
admet
une
solution
unique
¸
dans
l’intervalle
0
;
+
∞
.
Déterminer
une
valeur
approchée
de
¸
à
10
−
1
près.
4
En
déduire
les
variations
de
la
fonction
g
sur
0
;
+
∞
.
5
En
utilisant
les
réponses
aux
questions
des
parties
A
et
B
,
montrer
qu’il
existe
une
valeur
de
a
pour
laquelle
l’aire
de
la
partie
du
plan
hachurée
est
minimale.
Donner
cette
valeur
de
a
.
E.3209
Partie
A
On
donne
le
tableau
de
variations
d’une
fonction
f
dérivable
sur
R
:
On
définit
la
fonction
F
sur
R
par
:
F
(
x
)=
x
2
f
(
t
)
d
t
1
Déterminer
les
variations
de
la
fonction
F
sur
R
.
2
Montrer
que
:
0
F
(3)
4
·
e
−
2
Partie
B
La
fonction
f
considérée
dans
la
partie
A
est
la
fonction
définie
sur
R
par
:
f
(
x
)=
x
2
e
−
x
On
appelle
g
la
fonction
définie
sur
R
par
:
g
(
x
)=e
−
x
On
désigne
par
(
C
)
et
(Γ)
les
courbes
représentant
respec-tivement
les
fonctions
f
et
g
dans
un
repère
orthogonal
O
;
−→
i
;
−→
j
Les
courbes
sont
tracées
en
annexe.
1
a
Montrer
que
les
variations
de
la
fonction
f
sont
bien
celles
données
dans
la
partie
A
.
On
ne
demande
pas
de
justifier
les
limites.
b
Étudier
les
positions
relatives
des
courbes
(
C
)
et
(Γ)
.
2
Soit
h
la
fonction
définie
sur
R
par
:
h
(
x
)=
x
2
−
1
·
e
−
x
a
Montrer
que
la
fonction
H
définie
sur
R
par
:
H
(
x
)
=
−
x
2
−
2
x
−
1
·
e
−
x
est
une
primitive
de
la
fonction
h
sur
R
.
b
Soit
un
réel
¸
supérieur
ou
égal
à
1
.
On
considère
la
partie
du
plan
limitée
par
les
courbes
(
C
)
et
(Γ)
et
les
droites
d’équations
x
=1
et
x
=
¸
.
Déterminer
l’aire
A
(
¸
)
,
exprimée
en
unité
d’aire,
de
cette
partie
du
plan.
c
Déterminer
la
limite
de
A
(
¸
)
lorsque
¸
tend
vers
+
∞
.
3
On
admet
que,
pour
tout
réel
m
strictement
supérieur
à
4e
−
2
,
la
droite
d’équation
y
=
m
coupe
la
courbe
(
C
)
au
point
P
(
x
P
;
m
)
et
la
courbe
(Γ)
au
point
Q
(
x
Q
;
m
)
.
L’objectif
de
cette
question
est
de
montrer
qu’il
ex-iste
une
seule
valeur
de
x
P
,
appartenant
à
l’intervalle
−∞
;
−
1
telle
que
la
distance
PQ
soit
égale
à
1.
a
Faire
apparaître
approximativement
sur
le
graphique
(proposé
en
annexe)
les
points
P
et
Q
tels
que
:
x
P
∈
−∞
;
−
1
et
PQ
=1
.
b
Exprimer
la
distance
PQ
en
fonction
de
x
p
et
x
Q
.
Justifier
l’égalité:
f
(
x
P
)=
g
(
x
Q
)
.
c
Déterminer
la
valeur
de
x
P
telle
que
:
PQ
=1
.
4.
Avec
des
fonctions
trigonométriques
E.6936
Les
parties
A
et
B
peuvent
être
traitées
de
façon
indépendante
Partie
A
On
rappelle
que
la
partie
réelle
d’un
nombre
complexe
z
est
noté
Re
(
z
)
.
1
Déterminer
l’écriture
exponentielle
du
nombre
complexe:
u
=1
−
i
.
2
Déterminer,
pour
tout
réel
„
,
la
forme
algébrique
et
l’écriture
exponentielle
du
nombre
complexe
e
i
θ
·
1
−
i
.
3
Déduire
des
questions
précédentes
que,
pour
tout
réel
„
:
cos
„
+
sin
„
=
2
·
cos
„
−
ı
4
Partie
B
Dans
cette
partie,
on
admet
que,
pour
tout
réel
„
:
cos(
„
)
+
sin(
„
)
=
2
·
cos
„
−
ı
4
On
considère
les
fonctions
f
et
g
définies
sur
l’intervalle
0
;
+
∞
par
:
f
(
x
)=e
−
x
·
cos
x
et
g
(
x
)
=
e
−
x
.
On
définit
la
fonction
h
sur
0
;
+
∞
par
:
h
(
x
)=
g
(
x
)
−
f
(
x
)
Les
représentations
graphiques
de
C
f
,
C
g
et
C
h
des
fonctions
f
,
g
et
h
sont
données,
ci-dessous,
dans
un
repère
orthogonal.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3209
sacados/3209
−∞02∞∞04e−20xVariationdef
-3-2-12345I246810121416JO(C
chapExoCorrec/6936
sacados/6936
234567I0,20,40,60,8JOCfCgCh
ex0x0h2I2345JO
1
Conjecturer
:
a
les
limites
des
fonctions
f
et
g
en
+
∞
.
b
la
position
relative
de
C
f
par
rapport
à
C
g
;
c
la
valeur
de
l’abscisse
x
pour
laquelle
l’écart
entre
les
deux
courbes
C
f
et
C
g
est
maximal.
2
Justifier
que
C
g
est
située
au-dessus
de
C
f
sur
l’intervalle
0
;
+
∞
3
Démontrer
que
la
droite
d’équation
y
=0
est
asymptote
horizontale
aux
courbes
C
f
et
C
g
.
4
a
On
note
h
la
fonction
dérivée
de
la
fonction
h
sur
l’intervalle
0
;
+
∞
.
Démontrer
que,
pour
tout
x
de
l’intervalle
0
;
+
∞
:
h
(
x
)
=
e
−
x
·
2
·
cos
x
−
ı
4
−
1
b
Justifier
que,
sur
l’intervalle
0
;
ı
2
:
2
·
cos
x
−
ı
4
−
1
0
et
que,
sur
l’intervalle
ı
2
;
2
ı
:
2
·
cos
x
−
ı
4
−
1
0
c
En
déduire
le
tableau
de
variations
de
la
fonction
h
sur
l’intervalle
0
;
2
ı
.
5
On
admet
que,
sur
l’intervalle
0
;
+
∞
,
la
fonction
H
définie
par
:
H
(
x
)
=
1
2
·
e
−
x
·
−
2
+
cos(
x
)
−
sin(
x
)
est
une
primitive
de
la
fonction
h
.
On
note
D
le
domaine
du
plan
délimité
par
les
courbes
C
f
et
C
g
et
les
droites
d’équations
x
=0
et
x
=2
ı
.
Calculer
l’aire
A
du
domaine
D
,
exprimée
en
unités
d’aire.
5.
Encadrement
d’integrales
E.3232
On
considère
la
fonction
f
,
définie
sur
1
;
+
∞
par
:
f
(
t
)
=
e
t
t
1
a
Justifier
la
continuité
de
f
sur
1
;
+
∞
.
b
Montrer
que
f
est
croissante
sur
1
;
+
∞
2
Restitution
organisée
de
connaissances
On
pourra
raisonner
en
s’appuyant
sur
le
graphique
fourni.
Pour
tout
réel
x
0
de
[1
;
+
∞
[
,
on
note
A
(
x
0
)
l’aire
du
domaine
délimité
par
la
courbe
représentant
f
dans
un
repère
orthogonal,
l’axe
des
abscisses
et
les
droites
d’équations
x
=1
et
x
=
x
0
.
On
se
propose
de
démontrer
que
la
fonction
ainsi
définie
sur
1
;
+
∞
est
une
primitive
de
f
.
a
Que
vaut
A
(1)
?
b
Soit
x
0
un
réel
quelconque
de
[1
;
+
∞
[
et
h
un
réel
strictement
positif.
Justifier
l’encadrement
suivant
:
f
(
x
0
)
A
(
x
0
+
h
)
−
A
(
x
0
)
h
f
(
x
0
+
h
)
c
Lorsque
x
0
>
1
,
quel
encadrement
peut-on
obtenir
pour
h<
0
tel
que
x
0
+
h
1
?
d
En
déduire
la
dérivabilité
en
x
0
de
la
fonction
A
ainsi
que
le
nombre
dérivé
en
x
0
de
la
fonction
A
.
e
Conclure.
6.
Suites
et
intégrales
de
familles
de
fonctions
https://chingmath.fr
234567I0,20,40,60,8JOCfCgCh
chapExoCorrec/3232
sacados/3232
ex0x0h2I2345JO
011ijDC1C2C3C4C5C15C60
011ijC0C1C2C3
E.6259
Partie
A
Dans
le
plan
muni
d’un
repère
orthonormé,
on
désigne
par
C
1
la
courbe
représentative
de
la
fonction
f
1
définie
sur
R
par
:
f
1
(
x
)
=
x
+
e
−
x
1
Justifier
que
C
1
passe
par
le
point
A
de
coordonnées
(0
;
1)
.
2
Déterminer
le
tableau
de
variations
de
la
fonction
f
1
.
On
précisera
les
limites
de
f
1
en
+
∞
et
en
−∞
.
Partie
B
L’objet
de
cette
partie
est
d’étudier
la
suite
I
n
définie
sur
N
par
:
I
n
=
1
0
x
+
e
−
n
·
x
d
x
1
Dans
le
plan
muni
d’un
repère
orthonormé
O
;
−→
i
;
−→
j
,
pour
tout
entier
naturel
n
,
on
note
C
n
la
courbe
représen-tative
de
la
fonction
f
n
définie
sur
R
par
:
f
n
(
x
)
=
x
+
e
−
n
·
x
Sur
le
graphique
ci-dessous,
on
a
tracé
la
courbe
C
n
pour
plusieurs
valeurs
de
l’entier
n
et
la
droite
D
d’équation
x
=1
.
a
Interpréter
géométriquement
l’intégrale
I
n
.
b
En
utilisant
cette
interprétation,
formuler
une
conjec-ture
sur
le
sens
de
variation
de
la
suite
I
n
et
sa
limite
éventuelle.
On
précisera
les
éléments
sur
lesquels
on
s’appuie
pour
conjecturer.
2
Démontrer
que
pour
tout
entier
naturel
n
supérieur
ou
égal
à
1
.
I
n
+1
−
I
n
=
1
0
e
−
(
n
+1)
·
x
·
1
−
e
x
d
x
En
déduire
le
signe
de
I
n
+1
−
I
n
,
puis
démontrer
que
la
suite
I
n
est
convergente.
3
Déterminer
l’expression
de
I
n
en
fonction
de
n
et
déter-miner
la
limite
de
la
suite
I
n
.
E.3838
Soit
n
un
entier
naturel.
On
note
f
n
,
la
fonction
définie
sur
l’ensemble
R
des
nombres
réels
par
:
f
n
(
x
)
=
e
−
n
·
x
1
+
e
−
x
On
note
C
n
la
courbe
représentative
de
f
n
dans
un
repère
orthogonal
O
;
−→
i
;
−→
j
.
Les
courbes
C
0
,
C
1
,
C
2
et
C
3
sont
représentées
ci-dessous
:
Partie
A
:
Quelques
propriétés
des
fonctions
f
n
et
des
courbes
C
n
.
1
Démontrer
que
pour
tout
entier
naturel
n
les
courbes
C
n
ont
un
point
A
en
commun.
On
précisera
ses
coordon-nées.
2
Étude
de
la
fonction
f
0
.
a
Étudier
le
sens
de
variation
de
f
0
.
b
Préciser
les
limites
de
la
fonction
f
0
en
−∞
et
+
∞
.
Interpréter
graphiquement
ces
limites.
c
Dresser
le
tableau
de
variations
de
la
fonction
f
0
sur
R
.
3
Étude
de
la
fonction
f
1
.
a
Démontrer
que
f
0
(
x
)=
f
1
(
−
x
)
pour
tout
nombre
réel
x
.
b
En
déduire
les
limites
de
la
fonction
f
1
en
−∞
et
+
∞
,
ainsi
que
son
sens
de
variation.
c
Donner
une
interprétation
géométrique
de
la
question
3
a
pour
les
courbes
C
0
et
C
1
.
4
Étude
de
la
fonction
f
n
pour
n
2
.
a
Vérifier
que
pour
tout
entier
naturel
n
2
et
pour
tout
nombre
réel
x
,
on
a:
f
n
(
x
)
=
1
e
nx
+
e
(
n
−
1)
x
b
Étudier
les
limites
de
la
fonction
f
n
en
−∞
et
en
+
∞
.
c
Calculer
la
dérivée
f
n
(
x
)
et
dresser
le
tableau
de
vari-ations
de
la
fonction
f
n
sur
R
.
Partie
B:
Étude
d’une
suite
liée
aux
fonctions
f
n
On
pose,
pour
tout
entier
naturel
n
:
u
n
=
1
0
f
n
d
x
1
Calculer
u
1
puis
montrer
que
u
0
+
u
1
=1
.
En
déduire
u
0
.
2
Démontrer
que,
pour
tout
entier
n
:
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/6259
sacados/6259
011ijDC1C2C3C4C5C15C60
chapExoCorrec/3838
sacados/3838
011ijC0C1C2C3
xy00,20,40,60,810,20,40,60,81f1f2f3f50f200
0
u
n
1
0
e
−
nx
d
x
3
Calculer
l’intégrale:
1
0
e
−
nx
d
x
.
En
déduire
que
la
suite
u
n
est
convergente
et
préciser
sa
limite.
E.6258
Soit
n
un
entier
naturel
supérieur
ou
égal
à
1
.
On
note
f
n
la
fonction
définie
pour
tout
réel
x
de
l’intervalle
0
;
1
par
:
f
n
(
x
)
=
1
1
+
x
n
Pour
tout
entier
n
1
,
on
définit
le
nombre
I
n
par
:
I
n
=
1
0
f
n
(
x
)
d
x
=
1
0
1
1
+
x
n
d
x
1
Les
représentations
graphiques
de
certaines
fonctions
f
n
obtenues
à
l’aide
d’un
logiciel
sont
tracés
ci-après.
En
expliquant
soigneusement
votre
démarche,
conjec-turer,
pour
la
suite
I
n
l’existence
et
la
valeur
éventuelle
de
la
limite,
lorsque
n
tend
vers
+
∞
.
2
Calculer
la
valeur
exacte
de
I
1
.
3
a
Démontrer
que,
pour
tout
réel
x
de
l’intervalle
0
;
1
et
pour
tout
entier
naturel
n
1
,
on
a:
1
1
+
x
n
1
b
En
déduire
que,
pour
tout
entier
naturel
n
1
,
on
a
I
n
1
.
4
Démontrer
que,
pour
tout
réel
x
de
l’intervalle
0
;
1
et
pour
tout
entier
naturel
n
1
,
on
a:
1
−
x
n
1
1
+
x
n
5
Calculer
l’intégrale:
1
0
1
−
x
n
d
x
.
6
à
l’aide
des
questions
précédentes,
démontrer
que
la
suite
I
n
est
convergente
et
déterminer
sa
limite.
7
On
considère
la
fonction
f
ci-dessous
extraite
d’un
algo-rithme
:
Fonction
f(n,p)
I
←
0
.
Pour
k
allant
de
0
à
p
−
1
x
←
k
p
I
←
I+
1
1+x
n
×
1
p
Fin
Pour
Renvoyer
I
a
Quelle
valeur,
arrondie
au
centième,
renvoie
cette
fonc-tion
lorsqu’on
effectue
un
appel
avec
pour
argument
:
n
=2
;
p
=5
?
On
justifiera
la
réponse
en
reproduisant
et
en
com-plétant
le
tableau
suivant
avec
les
différentes
valeurs
prises
par
les
variables,
lors
de
l’appel
à
la
fonction
f
.
Les
valeurs
de
I
seront
arrondies
au
millième.
k
x
I
0
4
b
Expliquer
pourquoi
la
fonction
f
permet
d’approcher
l’intégrale
I
n
.
E.6007
Dans
tout
ce
qui
suit,
m
désigne
un
nombre
réel
quelconque.
Partie
A
Soit
f
la
fonction
définie
et
dérivable
sur
l’ensemble
des
nom-bres
réels
R
telle
que
:
f
(
x
)
=
x
+
1
·
e
x
1
Calculer
la
limite
de
f
en
+
∞
et
−∞
.
2
On
note
f
la
fonction
dérivée
de
la
fonction
f
sur
R
.
Démontrer
que
pour
tout
réel
x
:
f
(
x
)
=
x
+
2
·
e
x
3
Dresser
le
tableau
de
variations
de
f
sur
R
.
Partie
B
On
définit
la
fonction
g
m
sur
R
par
:
g
m
(
x
)
=
x
+
1
−
m
·
e
−
x
et
on
note
C
m
la
courbe
de
la
fonction
g
m
dans
un
repère
O
;
−→
i
;
−→
j
du
plan.
1
a
Démontrer
que
g
m
(
x
)=0
si,
et
seulement
si,
f
(
x
)=
m
.
b
Déduire
de
la
partie
A
,
sans
justification,
le
nombre
de
points
d’intersection
de
la
courbe
C
m
avec
l’axe
des
abscisses
en
fonction
du
réel
m
.
2
On
a
représenté
ci-dessous,
les
courbes
C
0
;
C
e
et
C
−
e
(obtenues
en
prenant
respectivement
pour
m
les
valeurs
de
0
,
e
et
−
e
)
.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/6258
sacados/6258
Asie
Juin 2014
xy00,20,40,60,810,20,40,60,81f1f2f3f50f200
chapExoCorrec/6007
sacados/6007
Antilles-Guyane
Juin 2013
xxyy-2-12345I-2-12345JOCourbe2Courbe3Courbe1
0120,10,20,3AC
Identifier
chacune
de
ces
courbes
sur
la
figure
en
justifi-ant.
3
Étudier
la
position
de
la
courbe
C
m
par
rapport
à
la
droite
D
d’équation
y
=
x
+1
suivant
les
valeurs
du
réel
m
.
4
a
On
appelle
D
2
la
partie
du
plan
comprise
entre
les
courbes
C
e
,
C
−
e
,
l’axe
(
Oy
)
et
la
droite
x
=2
.
Hachurer
D
2
sur
la
figure
ci-dessus.
b
Dans
cette
question,
a
désigne
un
réel
positif,
D
a
la
partie
du
plan
comprise
entre
C
e
,
C
−
e
,
l’axe
(
Oy
)
et
la
droite
Δ
a
d’équation
x
=
a
.
On
désigne
par
A
(
a
)
l’aire
de
cette
partie
du
plan,
exprimée
en
unités
d’aire.
Démontrer
que
pour
tout
réel
a
positif
:
A
(
a
)
=
2
e
−
2
·
e
1
−
a
En
déduire
la
limite
de
A
(
a
)
quand
a
tend
vers
+
∞
.
E.3981
Partie
A
Restitution
organisée
de
connaissances.
On
supposera
connus
les
résultats
suivants
:
e
0
=
1
;
pour
tous
réels
x
et
y
:
e
x
×
e
y
=
e
x
+
y
1
Démontrer
que
pour
tout
réel
x
:
e
−
x
=
1
e
x
2
Démontrer
que
pour
tout
réel
x
et
pour
tout
entier
na-turel
n
:
e
x
n
=e
n
·
x
Partie
B
On
considère
la
suite
u
n
définie
par
:
u
n
=
1
0
e
−
n
·
x
1
+
e
−
x
d
x
,
pour
tout
entier
naturel
n
1
a
Montrer
que
:
u
0
+
u
1
=1
.
b
Calculer
u
1
.
En
déduire
u
0
.
2
Montrer
que
pour
tout
entier
naturel
n
:
u
n
0
.
3
a
Montrer
que
pour
tout
entier
naturel
n
non
nul
:
u
n
+1
+
u
n
=
1
−
e
−
n
n
.
b
En
déduire
que
pour
tout
entier
naturel
n
non
nul
:
u
n
1
−
e
−
n
n
4
Déterminer
la
limite
de
la
suite
u
n
.
7.
Suites
et
intégrales
d’une
fonction
E.3994
Le
plan
est
muni
d’un
repère
or-thogonal
O
;
−→
i
;
−→
j
.
Partie
A
La
courbe
(
C
)
,
donnée
en
annexe,
est
la
courbe
représentative
d’une
fonction
f
dérivable
sur
0
;
+
∞
,
de
fonction
dérivée
f
continue
sur
0
;
+
∞
La
courbe
(
C
)
passe
par
les
points
O
et
A
1
;
1
2
e
et,
sur
0
;
1
,
elle
est
au-dessus
du
segment
[
OA
]
.
1
Montrer
que
:
1
0
f
(
x
)
d
x
=
1
2
·
e
.
2
Montrer
que
:
1
0
f
(
x
)
d
x
1
4
·
e
Partie
B
On
sait
désormais
que
la
fonction
f
considérée
dans
la
partie
A
est
définie
sur
0
;
+
∞
par
:
f
(
x
)
=
x
·
e
−
x
x
2
+
1
1
Déterminer
la
limite
de
f
en
+
∞
.
Interpréter
graphique-ment
le
résultat
obtenu.
2
On
considère
la
fonction
g
définie
sur
0
;
+
∞
par
:
g
(
x
)
=
x
3
+
x
2
+
x
−
1
Établir
que
l’équation
g
(
x
)=0
admet
une
solution
unique
¸
dans
l’intervalle
0
;
+
∞
.
3
a
Montrer
que
pour
tout
x
de
0
;
+
∞
,
f
(
x
)
et
g
(
x
)
sont
de
signes
contraires.
b
En
déduire
les
variations
f
sur
0
;
+
∞
.
4
On
considère
la
suite
u
n
définie
pour
tout
entier
na-turel
n
par
:
u
n
=
2
n
n
f
(
x
)
d
x
a
Montrer
que
pour
tout
x
de
0
;
+
∞
:
0
x
x
2
+
1
1
2
b
Montrer
que
pour
tout
entier
naturel
n
:
0
u
n
1
2
·
e
−
n
−
e
−
2
·
n
.
c
En
déduire
la
limite
u
n
quand
n
tend
vers
+
∞
.
https://chingmath.fr
xxyy-2-12345I-2-12345JOCourbe2Courbe3Courbe1
chapExoCorrec/3981
sacados/3981
Liban
Juin 2010
5 points
chapExoCorrec/3994
sacados/3994
0120,10,20,3AC
23456I-0.2-0.10.10.20.30.40.50.60.70.80.91.1JO
8.
Suites
et
relations
de
Chasles
E.3263
On
considère
la
fonction
f
définie
sur
R
par
:
f
(
x
)
=
1
e
x
+
e
−
x
et
on
désigne
par
Γ
sa
courbe
représentative
dans
un
repère
orthogonal
O
;
−→
i
;
−→
j
Partie
A
1
Étudier
la
parité
de
f
.
Que
peut-on
en
déduire
pour
la
courbe
Γ
?
2
Démontrer
que,
pour
tout
réel
x
positif
ou
nul
:
e
−
x
e
x
.
3
a
Déterminer
la
limite
de
f
en
+
∞
.
b
Étudier
les
variations
de
f
sur
0
;
+
∞
.
4
On
considère
les
fonctions
g
et
h
définies
sur
0
;
+
∞
par
:
g
(
x
)
=
1
e
x
;
h
(
x
)
=
1
2
·
e
x
Ci-dessous
sont
tracés,
dans
le
repère
O
;
−→
i
;
−→
j
les
courbes
représentatives
de
g
et
h
,
notées
respectivement
Γ
1
et
Γ
2
.
a
Démontrer
que,
pour
tout
réel
x
positif
ou
nul
:
h
(
x
)
f
(
x
)
g
(
x
)
b
Que
peut-on
en
déduire
pour
les
courbes
Γ
,
Γ
1
et
Γ
2
?
Tracer
Γ
dans
le
graphique
ci-dessus,
en
précisant
sa
tangente
au
point
d’abscisse
0.
Partie
B
Soit
(
I
n
)
la
suite
définie
sur
N
par
:
I
n
=
n
+1
n
f
(
x
)
d
x
1
Justifier
l’existence
de
(
I
n
)
,
et
donner
une
interprétation
géométrique
de
(
I
n
)
.
2
a
Démontrer,
que
pour
tout
entier
naturel
n
:
f
(
n
+1)
I
n
f
(
n
)
b
En
déduire
que
la
suite
(
I
n
)
est
décroissante.
c
Démontrer
que
la
suite
(
I
n
)
est
convergente
et
déter-miner
sa
limite.
Partie
C
Soit
(
J
n
)
la
suite
définie
sur
N
par
:
J
n
=
n
0
f
(
x
)
d
x
1
En
utilisant
l’encadrement
obtenu
dans
la
question
A
4
a
,
démontrer
que,
pour
tout
entier
naturel
n
:
1
2
·
1
−
e
−
n
J
n
1
−
e
−
n
1
2
Démontrer
que
la
suite
(
J
n
)
est
croissante.
En
déduire
qu’elle
converge.
3
On
note
L
la
limite
de
la
suite
(
J
n
)
et
on
admet
le
théorème
suivant
:
ˇ
Si
u
n
,
v
n
et
w
n
sont
trois
suites
convergentes
de
limites
respectives
a
,
b
et
c
et
si,
à
partir
d’un
certain
rang,
on
a
pour
tout
n
,
u
n
v
n
w
n
alors
a
b
c
ı.
Donner
un
encadrement
de
L
.
4
Soit
u
la
fonction
définie
sur
R
par
:
u
(
x
)
=
1
1
+
x
2
.
On
note
v
la
primitive
de
u
sur
R
telle
que
:
v
(1)=
ı
4
.
On
admet
que
la
courbe
représentative
de
v
admet
en
+
∞
une
asymptote
d’équation
y
=
ı
2
.
a
Démontrer
que,
pour
tout
réel
x
:
f
(
x
)=
e
x
e
x
2
+1
.
b
Démontrer
que,
pour
tout
réel
x
,
f
est
la
dérivée
de
la
fonction
x
↦→
v
(e
x
)
.
c
En
déduire
la
valeur
exacte
de
L
.
E.3998
On
considère
les
suites
u
n
et
v
n
définies,
pour
tout
entier
naturel
n
non
nul,
par
:
u
1
=
1
u
n
=
u
n
−
1
+
1
n
pour
n
2
;
v
n
=
u
n
−
ln
n
pour
n
1
.
1
a
Calculer
u
2
,
u
3
et
u
4
.
b
Montrer
que,
pour
tout
entier
naturel
n
non
nul
:
u
n
=
n
k
=1
1
k
2
a
Montrer
que,
pour
tout
entier
naturel
k
non
nul
:
1
k
+
1
k
+1
k
1
x
d
x
1
k
b
En
déduire
que,
pour
tout
entier
n
supérieur
ou
égal
à
2
,
on
a
les
inégalités
suivantes
:
u
n
−
1
ln
n
u
n
−
1
n
;
0
v
n
1
3
a
Montrer
que,
pour
tout
entier
naturel
n
non
nul
:
v
n
+1
−
v
n
=
1
n
+
1
−
n
+1
n
1
x
d
x
b
En
déduire
le
sens
de
variations
de
la
suite
v
n
.
4
Montrer
que
la
suite
v
n
converge.
On
note
‚
la
limite
de
la
suite
v
n
(on
ne
cherchera
pas
à
calculer
‚
)
.
Quelle
est
la
limite
de
la
suite
u
n
?
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3263
sacados/3263
23456I-0.2-0.10.10.20.30.40.50.60.70.80.91.1JO
chapExoCorrec/3998
sacados/3998
9.
Calculs
d’integrales,
aires
et
volumes
E.3193
On
désigne
par
f
la
fonction
définie
sur
l’ensemble
R
des
nombres
réels
par
:
f
(
x
)
=
1
1
+
e
−
x
On
note
C
la
courbe
représentative
de
f
dans
un
repère
or-thonormé
O
;
−→
i
;
−→
j
,
(unité
graphique:
5
cm
)
.
Partie
A.
Étude
de
la
fonction
f
1
Vérifier
que
pour
tout
nombre
réel
x
:
f
(
x
)
=
e
x
1
+
e
x
.
2
a
Déterminer
les
limites
de
f
en
−∞
et
en
+
∞
.
Inter-préter
graphiquement
les
résultats
obtenus.
b
Calculer
f
(
x
)
pour
tout
nombre
réel
x
.
En
déduire
les
variations
de
f
sur
R
.
c
Dresser
le
tableau
des
variations
de
f
.
3
Tracer
la
courbe
C
et
ses
asymptotes
éventuelles
dans
le
repère
O
;
−→
i
;
−→
j
Partie
B.
Quelques
propriétés
graphiques.
1
On
considère
les
points
M
et
M
de
la
courbe
C
d’abscisses
respectives
x
et
−
x
.
Déterminer
les
coordon-nées
du
milieu
A
du
segment
[
MM
]
.
Que
représente
le
point
A
pour
la
courbe
C
?
2
Soit
n
un
entier
naturel.
On
désigne
par
D
n
le
domaine
du
plan
limité
par
la
droite
d’équation
y
=1
,
la
courbe
C
et
les
droites
d’équations
x
=0
et
x
=
n
,
A
n
désigne
l’aire
du
domaine
D
n
exprimée
en
unité
d’aire.
a
Calculer
A
n
.
b
Étudier
la
limite
éventuelle
de
A
n
lorsque
n
tend
vers
+
∞
.
Partie
C.
Calcul
d’un
volume.
Soit
–
un
réel
positif.
On
note
V
(
–
)
l’intégrale:
V
(
–
)
=
0
−
λ
ı
f
(
x
)
2
d
x
On
admet
que
V
(
–
)
est
une
mesure,
exprimée
en
unité
de
volume,
du
volume
engendré
par
la
rotation
autour
de
l’axe
des
abscisses,
de
la
portion
de
la
courbe
C
obtenue
pour
−
–
x
0
.
1
Déterminer
les
nombres
réels
a
et
b
tels
que
pour
tout
nombre
réel
x
:
e
2
x
(e
x
+
1)
2
=
a
e
x
e
x
+
1
+
b
e
x
(e
x
+
1)
2
2
Exprimer
V
(
–
)
en
fonction
de
–
.
3
Déterminer
la
limite
de
V
(
–
)
lorsque
–
vers
+
∞
.
10.
Modélisation
E.6901
Un
hélicoptère
est
en
vol
station-naire
au-dessus
d’une
plaine.
Un
passager
lâche
verticalement
un
colis
muni
d’un
parachute.
Partie
1
Soit
v
1
la
fonction
définie
sur
0
;
+
∞
par
:
v
1
(
t
)
=
5
×
e
0
,
3
·
t
−
1
e
0
,
3
·
t
+
1
1
Déterminer
le
sens
de
variation
de
la
fonction
v
1
.
2
On
suppose,
dans
cette
question,
que
le
parachute
fonc-tionne
correctement.
On
admet
que
t
secondes
après
qu’il
a
été
lâché,
la
vitesse
du
colis
(exprimée
en
m
·
s
−
1
)
est
égale,
avant
d’atteindre
le
sol,
à
v
1
(
t
)
.
On
considère
que
le
colis
arrive
en
bon
état
sur
le
sol
si
la
vitesse
à
l’arrivée
n’excède
pas
6
m
·
s
−
1
.
Le
colis
risque-t-il
d’être
endommagé
lorsque
le
parachute
s’ouvre
correctement?
Justifier.
Partie
2
On
suppose,
dans
cette
partie,
que
le
parachute
ne
s’ouvre
pas.
On
admet
que,
dans
ce
cas,
avant
que
le
colis
atteigne
le
sol,
sa
vitesse
(exprimée
en
m
·
s
−
1
)
,
t
secondes
après
avoir
été
lâché
par
le
passager,
est
donnée
par
:
v
2
(
t
)
=
32
;
7
·
1
−
e
−
0
,
3
·
t
1
Quelle
est
la
vitesse,
exprimée
en
m
·
s
−
1
,
atteinte
par
le
colis
au
bout
de
10
secondes?
Arrondir
à
0
;
1
m
·
s
−
1
.
2
Résoudre
l’équation
v
2
(
t
)=30
m
·
s
−
1
.
Donner
une
inter-prétation
concrète
de
la
solution
de
cette
équation
dans
le
cadre
de
cet
exercice.
3
On
sait
que
la
chute
du
colis
dure
20
secondes.
On
admet
que
la
distance,
en
mètres,
qui
sépare
l’hélicoptère
du
colis,
T
secondes
après
avoir
été
lâché
par
le
passager,
est
donnée
par
:
d
(
T
)
=
T
0
v
2
(
t
)
d
t
a
Montrer
que,
pour
tout
réel
T
de
l’intervalle
0
;
20
:
d
(
T
)
=
109
·
e
−
0
,
3
·
T
+
0
;
3
·
T
−
1
b
Déterminer
une
valeur
approchée
à
1
m
près
de
la
dis-tance
parcourue
par
le
colis
lorsqu’il
atteint
le
sol.
4
Déterminer
un
encadrement
d’amplitude
0
;
1
s
du
temps
mis
par
le
colis
pour
atteindre
le
sol
si
on
l’avait
lâché
d’une
hauteur
de
700
mètres.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/3193
sacados/3193
chapExoCorrec/6901
sacados/6901
vantaildedroitevantaildegauchepilierdroitpiliergauche
00.511.522.50.511.5La distance entre le bas du portail et le sol est de0;05m
E.6266
On
désire
réaliser
un
portail
comme
indiqué
ci-dessous.
Chaque
vantail
mesure
2
mètres
de
large.
Partie
A
:
modélisation
de
la
partie
supérieure
du
por-tail
On
modélise
le
bord
supérieur
du
vantail
de
droite
du
portail
avec
une
fonction
f
définie
sur
l’intervalle
0
;
2]
par
:
f
(
x
)
=
x
+
1
4
·
e
−
4
x
+
b
où
b
est
un
nombre
réel.
On
note
f
la
fonction
dérivée
de
la
fonction
f
sur
l’intervalle
0
;
2
.
1
a
Calculer
f
(
x
)
,
pour
tout
réel
x
appartenant
à
l’intervalle
0
;
2
.
b
En
déduire
le
sens
de
variation
de
la
fonction
f
sur
l’intervalle
0
;
2
.
2
Déterminer
le
nombre
b
pour
que
la
hauteur
maximale
du
portail
soit
égale
à
1
;
5
m
.
Dans
la
suite
la
fonction
f
est
définie
sur
l’intervalle
0
;
2
par
:
f
(
x
)
=
x
+
1
4
·
e
−
4
x
+
5
4
Partie
B:
détermination
d’une
aire
Chaque
vantail
est
réalisé
à
l’aide
d’une
plaque
métallique.
On
veut
calculer
l’aire
de
chacune
des
plaques,
sachant
que
le
bord
inférieur
du
vantail
est
à
0
;
05
m
de
hauteur
du
sol.
1
Montrer
que
la
fonction
F
définie
sur
l’intervalle
0
;
2
par
:
F
(
x
)
=
−
x
4
−
1
8
·
e
−
4
x
+
5
4
·
x
est
une
primitive
de
la
fonction
f
.
2
En
déduire
l’aire
en
m
2
de
chaque
vantail.
On
donnera
la
valeur
exacte
puis
une
valeur
approchée
à
10
−
2
près
de
cette
aire.
(On
s’intéresse
ici
à
l’objet
ˇ
vantail
ı
sans
faire
référence
à
son
environnement)
.
Partie
C
:
utilisation
d’un
algorithme
On
désire
réaliser
un
portail
de
même
forme,
mais
à
partir
de
planches
rectangulaires
disjointes
de
largeur
0
;
12
m
,
espacées
de
0
;
05
m
.
Pour
le
vantail
de
droite,
le
coin
supérieur
gauche
de
chaque
planche
est
situé
sur
le
bord
supérieur
du
vantail
et
le
bas
de
chaque
planche
à
0
;
05
m
de
hauteur.
Les
planches
sont
numérotées
à
partir
de
0
:
ainsi
la
première
planche
à
gauche
porte
le
numéro
0
.
1
Donner
l’aire
de
la
planche
de
numéro
k
.
2
Recopier
et
compléter
l’algorithme,
ci-dessous,
afin
qu’en
fin
d’exécution,
la
valeur
de
la
variable
S
corresponde
à
la
somme
des
aires
des
planches
du
vantail
de
droite.
S
←
0
X
←
0
Tant
que
X+0;17<...
S
←
S+...
X
←
X+0;17
Fin
Tant
que
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/6266
sacados/6266
vantaildedroitevantaildegauchepilierdroitpiliergauche
00.511.522.50.511.5La distance entre le bas du portail et le sol est de0;05m
DI2JOC
A1A2aI2JOC
rstABCDEG
rstABCDEG
E.6008
On
considère
la
fonction
g
définie
par
:
g
(
x
)
=
1
+
e
−
x
pour
tout
réel
x
de
l’intervalle
0
;
1
.
On
admet
que
:
g
(
x
)
>
0
,
pour
tout
réel
x
de
l’intervalle
0
;
1
.
On
note
C
la
courbe
représen-tative
de
la
fonction
g
dans
un
repère
orthonormé,
et
D
le
do-maine
plan
compris
d’une
part
entre
l’axe
des
abscisses
et
la
courbe
C
,
d’autre
part
entre
les
droites
d’équations
x
=0
et
x
=
1
.
La
courbe
C
et
le
domaine
D
sont
représentés
ci-contre.
Le
but
de
cet
exercice
est
de
partager
le
domaine
D
en
deux
domaines
de
même
aire,
d’abord
par
une
droite
parallèle
à
l’axe
des
ordonnées
(partie
A
)
,
puis
par
une
droite
parallèle
à
l’axe
des
abscisses
(partie
B
)
.
Partie
A
Soit
a
un
réel
tel
que
0
a
1
.
On
note
A
1
l’aire
du
domaine
compris
entre
la
courbe
C
,
l’axe
Ox
,
les
droites
d’équations
x
=0
et
x
=
a
,
puis
A
2
celle
du
domaine
compris
entre
la
courbe
C
,
Ox
et
les
droites
d’équation
x
=
a
et
x
=1
.
A
1
et
A
2
sont
exprimées
en
unités
d’aire.
1
a
Démontrer
que
:
A
1
=
a
−
e
−
a
+
1
.
b
Exprimer
A
2
en
fonction
de
a
.
2
Soit
f
la
fonction
définie
pour
tout
réel
x
de
l’intervalle
0
;
1
par
:
f
(
x
)
=
2
x
−
2
·
e
−
x
+
1
e
a
Dresser
le
tableau
de
variations
de
la
fonction
f
sur
l’intervalle
0
;
1
.
On
précisera
les
valeurs
exactes
de
f
(0)
et
f
(1)
.
b
Démontrer
que
la
fonction
f
s’annule
une
fois
et
une
seule
sur
l’intervalle
0
;
1
en
un
réel
¸
.
Donner
la
valeur
de
¸
arrondie
au
centième.
3
En
utilisant
les
questions
précédentes,
déterminer
une
valeur
approchée
du
réel
a
pour
lequel
les
aires
A
1
et
A
2
sont
égales.
Partie
B
Soit
b
un
réel
positif.
Dans
cette
partie,
on
se
propose
de
partager
le
domaine
D
en
deux
domaines
de
même
aire
par
la
droite
d’équation
y
=
b
.
On
admet
qu’il
existe
un
unique
réel
b
positif
solution.
1
Justifier
l’inégalité
b<
1+
1
e
.
On
pourra
utiliser
un
argu-ment
graphique.
2
Déterminer
la
valeur
exacte
du
réel
b
.
E.6932
Les
parties
A
et
B
sont
indépen-dantes
Le
fabricant
de
cadenas
de
la
marque
ˇ
K
ı
désire
imprimer
un
logo
pour
son
entreprise.
Ce
logo
a
la
forme
d’une
lettre
majuscule
K
stylisée,
inscrite
dans
un
carré
ABCD
,
de
côté
une
unité
de
longueur,
et
re-spectant
les
conditions
C
1
et
C
2
suivantes
:
Condition
C1
:
la
lettre
K
doit
être
constituée
de
trois
lignes
:
une
des
lignes
est
le
segment
[
AD
]
;
une
deuxième
ligne
a
pour
extrémités
le
point
A
et
un
point
E
du
segment
[
DC
]
;
la
troisième
ligne
a
pour
extrémités
le
point
B
et
le
point
G
situé
sur
la
deuxième
ligne.
Condition
C2
:
l’aire
de
chacune
des
trois
surfaces
délim-itées
par
les
trois
lignes
dessinées
dans
le
carré
doit
être
comprise
entre
0
;
3
et
0
;
4
,
l’unité
d’aire
étant
celle
du
carré.
Ces
aires
sont
notées
r
,
s
,
t
sur
les
figures
ci-après.
Un
atelier
de
design
propose
deux
dessins
possibles,
représen-tés
ci-dessous
:
Pour
mener
les
études
qui
suivent,
on
se
place
dans
le
repère
orthonormé
A
;
−−→
AB
;
−−→
AD
.
Proposition
A
Proposition
B
Partie
A
:
étude
de
la
proposition
A
Dans
cette
proposition
les
trois
lignes
sont
des
segments
et
les
trois
aires
sont
égales:
r
=
s
=
t
=
1
3
Déterminer
les
coordonnées
des
points
E
et
G
.
Partie
B:
étude
de
la
proposition
B
Cette
proposition
est
caractérisée
par
les
deux
modalités
suiv-antes
:
la
ligne
d’extrémités
A
et
E
est
une
portion
de
la
représentation
graphique
de
la
fonction
f
définie
pour
tout
réel
x
0
par
:
f
(
x
)=ln
2
x
+1
;
la
ligne
d’extrémités
B
et
G
est
une
portion
de
la
représentation
graphique
de
la
fonction
g
définie
pour
tout
réel
x>
0
par
:
g
(
x
)
=
k
1
−
x
x
où
k
est
un
réel
positif
qui
sera
déterminé.
1
a
Déterminer
l’abscisse
du
point
E
.
b
Déterminer
la
valeur
du
réel
k
,
sachant
que
l’abscisse
du
point
G
est
égale
à
0
;
5
.
2
a
Démontrer
que
la
fonction
f
admet
pour
primitive
la
fonction
F
définie
pour
tout
réel
x
0
par
:
F
(
x
)
=
x
+
0
;
5
·
ln
2
·
x
+1
−
x
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/6008
sacados/6008
DI2JOC
A1A2aI2JOC
chapExoCorrec/6932
sacados/6932
rstABCDEG
rstABCDEG
BCDABCDIJO
BCDIJOCf
BCDABCDB1B1B2B2BkBkBkBkIJO
b
Démontrer
que
:
r
=
e
2
−
1
3
Déterminer
une
primitive
G
de
la
fonction
g
sur
l’intervalle
0
;
+
∞
.
4
On
admet
que
les
résultats
précédents
permettent
d’établir
que
:
s
=
ln(2)
2
+
ln(2)
−
1
2
La
proposition
B
remplit-elle
les
conditions
imposées
par
le
fabricant?
E.6935
Une
municipalité
a
décidé
d’installer
un
module
de
skateboard
dans
un
parc
de
la
com-mune.
Le
dessin
ci-contre
en
fournit
une
perspective
cavalière.
Les
quadrilatères
OAD
D
,
DD
C
C
et
OAB
B
sont
des
rectan-gles.
Le
plan
de
face
(
OBD
)
est
muni
d’un
repère
orthonormé
O
;
I
;
J
.
L’unité
est
le
mètre.
La
largeur
du
module
est
de
10
mètres,
autrement
dit,
DD
=10
,
sa
longueur
OD
est
de
20
mètres.
Le
but
du
problème
est
de
déterminer
l’aire
des
dif-férentes
surfaces
à
peindre.
Le
profil
du
module
de
skateboard
a
été
modélisé
à
partir
d’une
photo
par
la
fonction
f
définie
sur
l’intervalle
0
;
20
par
:
f
(
x
)
=
(
x
+
1)
·
ln
x
+1
−
3
x
+
7
On
note
f
la
fonction
dérivée
de
la
fonction
f
et
C
la
courbe
représentative
de
la
fonction
f
dans
le
repère
O
;
I
;
J
.
Partie
1
1
Montrer
que
pour
tout
réel
x
appartenant
à
l’intervalle
0
;
20
,
on
a:
f
(
x
)
=
ln
x
+1
−
2
2
En
déduire
les
variations
de
f
sur
l’intervalle
0
;
20
et
dresser
son
tableau
de
variation.
3
Calculer
le
coefficient
directeur
de
la
tangente
à
la
courbe
C
au
point
d’abscisse
0
.
La
valeur
absolue
de
ce
coefficient
est
appelée
inclinaison
du
module
de
skateboard
au
point
B
.
4
On
admet
que
la
fonction
g
définie
sur
l’intervalle
0
;
20
par
:
g
(
x
)
=
1
2
·
x
+
1
2
·
ln
x
+1
−
1
4
·
x
2
−
1
2
·
x
a
pour
dérivée
la
fonction
g
définie
sur
l’intervalle
0
;
20
par
:
g
(
x
)=(
x
+1)
·
ln
x
+1
.
Déterminer
une
primitive
de
la
fonction
f
sur
l’intervalle
0
;
20
.
Partie
2
Les
trois
questions
de
cette
partie
sont
indépendantes.
1
Les
propositions
suivantes
sont-elles
exactes?
Justifier
les
réponses.
P
1
:
la
différence
de
hauteur
entre
le
point
le
plus
haut
et
le
point
le
plus
bas
de
la
piste
est
au
moins
égale
à
8
mètres.
P
2
:
L’inclinaison
de
la
piste
est
presque
deux
fois
plus
grande
en
B
qu’en
C
.
2
On
souhaite
recouvrir
les
quatre
faces
latérales
de
ce
mod-ule
d’une
couche
de
peinture
rouge.
La
peinture
utilisée
permet
de
couvrir
une
surface
de
5
m
2
par
litre.
Déterminer,
à
1
litre
près,
le
nombre
minimum
de
litres
de
peinture
nécessaires.
3
On
souhaite
peindre
en
noir
la
piste
roulante,
autrement
dit
la
surface
supérieure
du
module.
Afin
de
déterminer
une
valeur
approchée
de
l’aire
de
la
partie
à
peindre,
on
considère
dans
le
repère
O
;
I
;
J
du
plan
de
face,
les
points
B
k
(
k
;
f
(
k
))
pour
k
variant
de
0
à
20
.
Ainsi
:
B
0
=
B
.
On
décide
d’approcher
l’arc
de
la
courbe
C
allant
de
B
k
à
B
k
+1
par
le
segment
B
k
B
k
+1
.
Ainsi,
l’aire
de
la
surface
à
peindre
sera
approchée
par
la
somme
des
aires
des
rectangles
du
type
B
k
B
k
+1
B
k
+1
B
k
(voir
figure)
.
a
Montrer
que
pour
tout
entier
k
variant
de
0
à
19
:
B
k
B
k
+1
=
1
+
f
(
k
+1)
−
f
(
k
)
2
b
Compléter
l’algorithme
afin
qu’on
puisse
récupérer
dans
les
valeurs
de
ses
variables
une
estimation
de
l’aire
de
la
partie
roulante.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/6935
sacados/6935
BCDABCDIJO
BCDIJOCf
BCDABCDB1B1B2B2BkBkBkBkIJO
0;600;800;400;20Image A0;360;640;160;04Image B0;770;890;630;45Image C
00.510.51Cf1
Fonction
f(x)
Renvoyer
(x
+
1)
ln
x+1
−
3x
+
7
S
←
0
Pour
K
variant
de
...
à
...
S
←
...
Fin
Pour
Quelle
est
la
variable
qui
contiendra
une
estimation
de
l’aire
de
la
partie
roulante?
E.6267
Une
image
numérique
en
noir
et
blanc
est
composée
de
petits
carrés
(pixels)
dont
la
couleur
va
du
blanc
au
noir
en
passant
par
toutes
les
nuances
de
gris.
Chaque
nuance
est
codée
par
un
réel
x
de
façon
suivante
:
x
=0
pour
le
blanc
;
x
=1
pour
le
noir;
x
=0
;
01
;
x
=0
;
02
et
ainsi
de
suite
jusqu’à
x
=0
;
99
par
pas
de
0
;
01
pour
toutes
les
nuances
intermédiaires
(du
clair
au
foncé)
.
L’image
A
,
ci-après,
est
composée
de
quatre
pixels
et
donne
un
échantillon
de
ces
nuances
avec
leurs
codes.
Un
logiciel
de
retouche
d’image
utilise
des
fonctions
numériques
dites
ˇ
fonctions
de
retouche
ı.
Une
fonction
f
définie
sur
l’intervalle
0
;
1
est
dite
ˇ
fonction
de
retouche
ı
si
elle
possède
les
quatre
propriétés
suivantes
:
f
(0)=0
;
f
(1)=1
;
f
est
continue
sur
l’intervalle
0
;
1
;
f
est
croissante
sur
l’intervalle
0
;
1
.
Une
nuance
codée
x
est
dite
assombrie
par
la
fonction
f
si
f
(
x
)
>x
,
et
éclaircie,
si
f
(
x
)
<x
.
si
f
(
x
)=
x
2
,
un
pixel
de
nuance
codée
0
;
2
prendra
la
nu-ance
codée
0
;
2
2
=0
;
04
.
L’image
A
sera
transformée
en
l’image
B
ci-dessous.
Si
f
(
x
)=
x
,
la
nuance
codée
0
;
2
prendra
la
nuance
codée
0
;
2
≈
0
;
45
.
L’image
A
sera
transformée
en
l’image
C
ci-dessous.
Partie
A
1
On
considère
la
fonction
f
1
définie
sur
l’intervalle
0
;
1
par
:
f
1
(
x
)
=
4
x
3
−
6
x
2
+
3
x
a
Démontrer
que
la
fonction
f
1
est
une
fonction
de
re-touche.
b
Résoudre
graphiquement
l’inéquation
f
1
(
x
)
x
,
à
l’aide
du
graphique
donné
ci-dessous,
en
faisant
ap-paraître
les
pointillés
utiles.
Interpréter
ce
résultat
en
termes
d’éclaircissement
ou
d’assombrissement.
2
On
considère
la
fonction
f
2
définie
sur
l’intervalle
0
;
1
par
:
f
2
(
x
)
=
ln
1
+
(e
−
1)
·
x
On
admet
que
f
2
est
une
fonction
de
retouche.
On
définit
sur
l’intervalle
0
;
1
la
fonction
g
par
:
g
(
x
)
=
f
2
(
x
)
−
x
.
a
Établir
que,
pour
tout
x
de
l’intervalle
0
;
1
:
g
(
x
)
=
(e
−
2)
−
(e
−
1)
·
x
1
+
(e
−
1)
·
x
b
Déterminer
les
variations
de
la
fonction
g
sur
l’intervalle
0
;
1
.
Démontrer
que
la
fonction
g
admet
un
maximum
en
e
−
2
e
−
1
,
maximum
dont
une
valeur
ar-rondie
au
centième
est
0
;
12
.
c
Établir
que
l’équation
g
(
x
)=0
;
05
admet
sur
l’intervalle
0
;
1
deux
solutions
¸
et
˛
,
avec
¸<˛
.
On
admettra
que
:
0
;
08
<¸
<
0
;
09
;
0
;
85
<˛
<
0
;
86
Partie
B
On
remarque
qu’une
modification
de
nuance
n’est
percepti-ble
visuellement
que
si
la
valeur
absolue
de
l’écart
entre
le
code
de
la
nuance
initiale
et
le
code
de
la
nuance
modifiée
est
supérieure
ou
égale
à
0
;
05
.
1
Dans
l’algorithme
décrit
ci-dessous,
la
fonction
g
prend
pour
arguments
les
variables
x
(nuance
initiale)
,
y
(nu-ance
retouchée)
,
E
(écart)
et
utilise
la
fonction
f
qui
désigne
une
fonction
de
retouche.
Dans
le
code
de
la
fonction
g
,
la
variable
c
sert
de
comp-teur.
https://chingmath.fr
chapExoCorrec/6267
sacados/6267
0;600;800;400;20Image A0;360;640;160;04Image B0;770;890;630;45Image C
00.510.51Cf1
00.510.51
2cm5cm
CfTerrainCuveTerrainDBAT012345612I
Fonction
g(x,y,E)
c
←
0
Pour
k
allant
de
0
à
100
x
←
k
100
y
←
f(x)
E
←
|
y
−
x
|
Si
E
0;05
Alors
c
←
c+1
Fin
si
Fin
pour
Renvoyer
c
Lors
de
l’appel
à
la
fonction
g
,
cet
algorithme
renvoie
la
valeur
de
la
variable
c
.
Quel
est
le
rôle
de
cet
algorithme?
2
Quelle
valeur
sera
renvoyée
par
la
fonction
g
si
on
l’applique
à
la
fonction
f
2
définie
dans
la
deuxième
ques-tion
de
la
partie
A
?
Partie
C
Dans
cette
partie,
on
s’intéresse
à
des
fonctions
de
retouche
f
dont
l’effet
est
d’éclaircir
l’image
dans
sa
globalité,
c’est-à-dire
telles
que,
pour
tout
réel
x
de
l’intervalle
0
;
1
,
f
(
x
)
x
.
On
décide
de
mesurer
l’éclaircissement
global
de
l’image
en
calculant
l’aire
A
f
de
la
portion
de
plan
comprise
entre
l’axe
des
abscisses,
la
courbe
représentative
de
la
fonction
f
,
et
les
droites
d’équations
respectives
x
=0
et
x
=1
.
Entre
deux
fonctions,
celle
qui
aura
pour
effet
d’éclaircir
le
plus
l’image
et
celle
qui
correspond
à
la
plus
petite
aire.
On
désire
comparer
l’effet
des
deux
fonctions
suivantes,
dont
on
admet
qu’elles
sont
des
fonctions
de
retouches
:
f
3
(
x
)
=
x
·
e
(
x
2
−
1)
;
f
4
(
x
)
=
4
x
−
15
+
60
x
+
4
1
a
Calculer
A
f
3
.
b
Calculer
A
f
4
.
2
De
ces
deux
fonctions,
laquelle
a
pour
effet
d’éclaircir
le
plus
l’image?
E.6939
Un
particulier
veut
faire
fabriquer
un
récupérateur
d’eau.
Ce
récupérateur
d’eau
est
une
cuve
qui
doit
respecter
le
cahier
des
charges
suivant
:
elle
doit
être
située
à
deux
mètres
de
sa
maison
;
la
profondeur
maximale
doit
être
de
deux
mètres
;
elle
doit
mesurer
cinq
mètres
de
long;
elle
doit
épouser
la
pente
naturelle
du
terrain.
Cette
cuve
est
schématisée
ci-contre.
La
partie
incurvée
est
modélisée
par
la
courbe
C
f
de
la
fonc-tion
f
sur
l’intervalle
2
;
2
e
définie
par
:
f
(
x
)
=
x
·
ln
x
2
−
x
+
2
La
courbe
C
f
est
représentée
ci-dessous
dans
un
repère
or-thonormé
d’unité
1
m
et
constitue
une
vue
de
profil
de
la
cuve.
On
considère
les
points
A
(2
;
2)
,
I
(2
;
0)
et
B
(2
e
;
2)
.
Partie
A
L’objectif
de
cette
partie
est
d’évaluer
le
volume
de
la
cuve.
1
Justifier
que
les
points
B
et
I
appartiennent
à
la
courbe
C
f
et
que
l’axe
des
abscisses
est
tangent
à
la
courbe
C
f
au
point
I
.
2
On
note
T
la
tangente
à
la
courbe
C
f
au
point
B
,
et
D
le
point
d’intersection
de
la
droite
T
avec
l’axe
des
abscisses.
a
Déterminer
une
équation
de
la
droite
T
et
en
déduire
les
coordonnées
de
D
.
b
On
appelle
S
l’aire
du
domaine
délimité
par
la
courbe
C
f
,
les
droites
d’équations
y
=2
,
x
=2
et
x
=2
e
.
S
peut
être
encadrée
par
l’aire
du
triangle
ABI
et
celle
du
trapèze
AIDB
.
Quel
encadrement
du
volume
de
la
cuve
peut-on
en
déduire?
3
a
Montrer
que,
sur
l’intervalle
2
;
2
e
,
la
fonction
G
https://chingmath.fr
00.510.51
chapExoCorrec/6939
sacados/6939
2cm5cm
CfTerrainCuveTerrainDBAT012345612I
xf(x01234561234
définie
par
:
G
(
x
)
=
x
2
2
·
ln
x
2
−
x
2
4
est
une
primitive
de
la
fonction
g
définie
par
:
g
(
x
)=
x
·
ln
x
2
b
En
déduire
une
primitive
F
de
la
fonction
f
sur
l’intervalle
2
;
2
e
.
c
Déterminer
la
valeur
exacte
de
l’aire
S
et
en
déduire
une
valeur
approchée
du
volume
V
de
la
cuve
au
m
3
près.
Partie
B
Pour
tout
réel
x
compris
entre
2
et
2
e
,
on
note
v
(
x
)
le
vol-ume
d’eau,
exprimé
en
m
3
,
se
trouvant
dans
la
cuve
lorsque
la
hauteur
d’eau
dans
la
cuve
est
égale
à
f
(
x
)
.
On
admet
que,
pour
tout
réel
x
de
l’intervalle
2
;
2
e
.
v
(
x
)
=
5
·
x
2
2
·
ln
x
2
−
2
x
·
ln
x
2
−
x
2
4
+
2
x
−
3
1
Quel
volume
d’eau,
au
m
3
près,
y
a-t-il
dans
la
cuve
lorsque
la
hauteur
d’eau
dans
la
cuve
est
d’un
mètre?
2
On
rappelle
que
V
est
le
volume
total
de
la
cuve,
f
est
la
fonction
définie
en
début
d’exercice
et
v
la
fonction
définie
dans
la
partie
B
.
On
considère
l’algorithme
ci-contre
et
on
s’intéresse
à
la
valeur
de
la
variable
d
en
fin
d’exécution
de
celui-ci.
In-terpréter
le
résultat
que
cet
algorithme
affecte,
en
fin
d’exécution,
à
la
variable
d
a
←
2
b
←
2e
Tant
que
v(b)
−
v(a)>10
−
3
c
←
a+b
2
Si
v(c)<
V
2
Alors
a
←
c
Sinon
b
←
c
Fin
Si
Fin
tant
que
d
←
f(c)
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xf(x01234561234